Une hausse difficile à absorber

Les hausses des prix des grains, provoquées par l’importante sécheresse qui a considérablement réduit les volumes de maïs et de soya aux Etats-Unis, se répercutent dans toute la chaîne agro-alimentaire.

Au Québec comme au Manitoba et ailleurs au pays, des représentants d’éleveurs ont exprimé leurs inquiétudes aux représentants gouvernementaux. Ils craignent que les hausses ne nuisent grandement à la rentabilité des entreprises porcines qui se relèvent depuis peu d’une période difficile.

Au Manitoba, nous apprend Financement agricole Canada, le prix du maïs se situe à 8,75 $ le boisseau, soit 23 % de plus que le prix enregistré en avril, de 7,10 $ le boisseau.

Les hausses des coûts de production se reflètent évidemment sur le prix des aliments. Déjà, des restaurateurs tels que Tim Hortons, ont annoncé une hausse de leurs prix de vente afin de compenser pour les prix des grains entrant dans la fabrication de leurs pains et pâtisseries…

Selon des prévisions rapportées par Radio-Canada, le prix des aliments pourrait augmenter de 4% en 2013, en répercussion de la sécheresse.  Cette année, la hausse pourrait varier de 2,5 à 3,5 %.

Comme le fait remarquer notre blogueur Jean-Philippe Boucher, peut-être assistons-nous à une fin de cycle dans le prix des grains ? En 2008, les pronostics les plus sombres ont été déjoués après de nombreuses annonces catastrophes et les prix sont finalement revenus plus près de la normale.

 

 

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