Nouveau procédé naturel d’enrichissement du lait de vache

BTG International Inc. (filiale de BTG plc – BGC à la Bourse de Londres) a annoncé aujourd’hui la signature d’une entente de commercialisation avec l’University of Guelph de l’Ontario, afin de commercialiser les droits d’une nouvelle technologie permettant d’enrichir naturellement le lait de vache par un acide gras oméga 3 connu sous le nom d’acide docasahexanoique, ou ADH. Cet élément nutritif fait nécessairement partie d’un régime équilibré pour les gens de tous âges, mais est spécialement important durant les premières étapes du développement de l’enfant.

L’ADH constitue le principal acide gras polyinsaturé des cellules du cerveau et est aussi présent en grande quantité dans la rétine. L’ADH joue non seulement un rôle important dans la réduction des facteurs de risque associés aux maladies cardiovasculaires, mais il aurait également un effet potentiellement favorable sur certains troubles neurologiques, tels la dépression et les troubles anxieux. Fait encore plus significatif, on croit maintenant que des taux élevés d’ADH seraient nécessaires à l’optimisation de l’acuité visuelle et du fonctionnement mental. Par conséquent, l’ADH est maintenant considéré comme un élément nutritif essentiel, surtout pour les nourrissons et les enfants ayant une alimentation diversifiée (tel que recommandé par la British Nutrition Foundation en 1992).

L’ADH est présent à l’état naturel dans le lait maternel. On a prouvé que les bébés nourris au lait maternel obtenaient de meilleurs résultats lors des tests d’intelligence et d’acuité visuelle que ceux nourris au lait maternisé. Cette découverte a conduit certains fabricants de lait maternisé au Japon et en Europe à enrichir leurs formules par l’ADH. (Des formules similaires de lait maternisé devraient être commercialisées sous peu en Amérique du Nord.)

Le lait de vache ne contient pas d’ADH actuellement; par le passé, le poisson, les huiles de poisson et, à un niveau moindre, les oeufs et certaines viandes fournissaient l’apport principal en ADH à l’humain. L’introduction de l’ADH dans le lait de vache facilitera néanmoins son incorporation à un grand nombre de produits laitiers, tels la crème glacée, le fromage, le yogourt et les aliments transformés dérivés. Pour la première fois, cet élément nutritif précieux deviendra accessible aux enfants en pleine croissance, car il sera présent dans des aliments qui sont populaires auprès de la majorité des jeunes consommateurs.

Cette nouvelle technologie mise au point par l’University of Guelph permet d’introduire l’ADH dans le lait de vache d’une manière naturelle, et non en tant qu’additif. L’élaboration d’un aliment spécial pour le bétail, qui contient une source d’ADH en plus des ingrédients habituellement présents dans ces aliments, permet de fabriquer du lait et des produits laitiers dérivés enrichis d’ADH. Les bienfaits potentiels pour la santé concernent la population en général, des jeunes enfants aux personnes âgées.

« Je suis enchanté que BTG s’associe à cette nouvelle technologie passionnante. Le marché du lait maternisé adopte déjà en bloc l’inclusion de l’ADH. Maintenant, grâce au procédé élaboré par l’University of Guelph, les futurs licenciés auront la chance de profiter de cette tendance du marché en rendant l’ADH disponible aux personnes de tous âges, sous forme de lait et de produits laitiers enrichis naturellement », a déclaré Ian Cook, cadre supérieur de BTG, secteur des technologies agro-industrielles. BTG recherche activement des compagnies désirant développer cette nouvelle technologie passionnante en Amérique du Nord.

Selon Constance Hearty, directrice du développement commercial de l’University of Guelph : « Nous sommes très heureux qu’une société de l’envergure de BTG reconnaisse l’importance de notre découverte. Nous croyons que ce procédé peut profiter à de nombreux consommateurs et ce, grâce à la coopération de BTG. »

BTG plc est un chef de file mondial dans la commercialisation de techniques façonnant l’avenir. Ainsi, BTG acquiert, met au point et octroie sous licence des droits de propriété intellectuelle (DPI) sur des produits et des procédés novateurs dans les secteurs variés des sciences de la vie et de la haute technologie. BTG, qui a son siège social à Londres et des bureaux à Philadelphie et à Tokyo, tire parti d’un réseau mondial de contacts établi au sein de sociétés, d’universités et d’instituts de recherche, pour cerner et commercialiser les techniques les plus prometteuses. Depuis sa fondation, en 1949, BTG a commercialisé des innovations majeures telles que l’imagerie par résonance magnétique, le facteur IX, destiné au traitement de l’hémophilie B, l’interféron et la céphalosporine, antibiotique à spectre étendu.

BTG International Ltd. et BTG International Inc. sont des filiales en propriété exclusive de BTG plc, dont les actions sont inscrites à la Bourse de Londres, division techMARK, sous le symbole BGC.

Située en Ontario, l’University of Guelph est reconnue mondialement pour ses programmes de recherche à grande échelle et travaille en étroite collaboration avec le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

BTG International Ltd.

http://www.btgplc.com/

Université de Guelph

http://www.uoguelph.ca/




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