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	Le Bulletin des agriculteurschangement climatique Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>changement climatique Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Le projet Agrisolutions climat prolongé jusqu’en 2028</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/projet-agrisolutions-climat-prolonge-143760		 </link>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 18:56:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le projet Agrisolutions climat, qui permet aux fermes participantes de recevoir jusqu'à 100 000$ pour implanter des pratiques à la ferme visant à réduire les émissions de GES, a été reconduit.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Initié en 2022 par l’UPA, le projet Agrisolutions climat sera poursuivi pour une autre période de trois ans, soit d’ici 2028. Le prolongement du projet est qualifié de seconde phase et se verra associé une somme de 38 M$, provenant d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC). Il sera coordonné par le Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec (CDAQ).</p>



<p>Les fermes participantes pourraient recevoir jusqu’à 100&nbsp;000$ en soutien financier pour toute la période s’échelonnant de 2022 à 2028.</p>



<p>Les pratiques implantées à la ferme visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à améliorer la santé des sols. Les pratiques appuyées comprennent la réduction des doses d’engrais azotés, l’utilisation d’urée enrobée de polymère, l’introduction de nouvelles cultures, la réalisation d’essais Sentinelle+ pour optimiser l’azote ainsi que l’implantation de cultures de couverture, avec ou sans légumineuses. Un accompagnement est offert, en plus du soutien financier.</p>



<p>Selon l’UPA, Agrisolutions climat a permis à plus de 400 entreprises agricoles d’implanter des parcelles Sentinelle+ pour optimiser la fertilisation azotée, tandis que plus de 2400 ont implanté des cultures de couverture sur une superficie totale de près de 156 500 hectares. Le Plan climat a été réalisé sur 150 fermes et 2480 producteurs et associés ont été formés par des webinaires, les Caravanes des changements climatiques et des activités de démonstration à la ferme.</p>



<p>Les producteurs sont invités à consulter la <a href="https://www.upa.qc.ca/agrisolutions-climat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">page web du projet</a> pour connaître les conditions de participation en vigueur et les modalités d’inscription.</p>



<p> À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/5-actions-bonnes-pour-climat-et-portefeuille-lait-bovins-environnement-carboneutre-141275" target="_blank" rel="noreferrer noopener">5 actions bonnes pour le climat et le portefeuille</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/profession-capteur-carbone-132562" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Profession capteur de carbone</a></p>
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		<title>Plus de chaleur, plus d’insectes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/insectes-chaleur-changement-climatique-139431		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Mar 2025 17:48:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[André Dumont]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[ennemis des cultures]]></category>
		<category><![CDATA[ravageurs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec le réchauffement climatique, les insectes seront de plus en plus nombreux dans nos champs. Comment s’adapter à cette réalité changeante? Voici quelques pistes.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec le réchauffement climatique, les insectes seront de plus en plus nombreux dans nos champs. Comment s’adapter à cette réalité changeante?</p>



<p>Dans Lanaudière, il fait en moyenne 1,8 degré C de plus que dans les années 1980. En 2050, ce sera trois degrés C de plus. Ces chiffres ont été présentés lors du dernier Rendez-vous végétal par l’agronome Sylvestre Delmotte, consultant en agroenvironnement, modélisation et démarches participatives chez Agriclimat.</p>



<p>Les agriculteurs de Lanaudière ressentent déjà cette hausse de température, rapporte Sylveste Delmotte. À ce jour, la hausse a été bénéfique pour les cultures. Cependant, on peut s’attendre&nbsp;à ce que le prolongement de la saison de culture et les hivers moins rigoureux aient aussi des conséquences moins souhaitables. « Il faut s’attendre à avoir une pression supérieure des ravageurs », a prévenu Sylvestre Delmotte.</p>



<p>Plus il fait chaud, plus les insectes se développent vite et plus ils arrivent à compléter de cycles de reproduction dans une même saison. Rajoutez à cela les hivers plus doux et tout sera en place pour une explosion des populations.</p>



<p>« Les hivers plus doux vont faire en sorte que plusieurs espèces vont être capables de davantage survivre à l&rsquo;hiver et donc de s&rsquo;implanter, de passer les hivers ici alors qu&rsquo;habituellement ce sont des insectes qui chaque année remigrent depuis le sud », a expliqué l’agronome.</p>



<p>Concernant les maladies fongiques, le portrait est moins préoccupant, estime Sylvestre Delmotte. La croissance des champignons dépend de l’humidité et de la température. L’humidité en tant que telle n’est pas appelée à changer, mais les températures, elles, vont monter. Plusieurs types de champignons ne tolèrent pas les températures élevées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quoi faire?</h2>



<p>Il faudra continuer à surveiller ses champs et faire du dépistage, mais aussi réfléchir à des stratégies innovatrices, avance Sylvain Delmotte. Parmi les pistes proposées, il y a celles d’étudier le synchronisme entre le cycle de la culture et les cycles de vie des insectes, modifier le travail de sol et créer des espaces favorables à la biodiversité.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="1125" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/thumbnail_Michael-Jecker-750x1125.jpg" alt="" class="wp-image-139430" style="width:392px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/thumbnail_Michael-Jecker-750x1125.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/thumbnail_Michael-Jecker-768x1152.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/thumbnail_Michael-Jecker-110x165.jpg 110w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/thumbnail_Michael-Jecker.jpg 853w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Michael Jeker, producteur laitier et de grandes cultures, Ferme Cristallina à Saint-Barthélemy dans Lanaudière. Photo : André Dumont</figcaption></figure>



<p>C’est sur cette dernière voie que le producteur laitier Michael Jeker s’est engagé. La Ferme Cristallina nourrit 90 vaches en lactation et cultive sur 147 hectares dans les environs de Saint-Barthélemy, dans Lanaudière.</p>



<p>« Les insectes ne sont pas tous nuisibles, donc si on veut contrôler ceux qui sont nuisibles, il faut qu’il y en ait assez de ceux qui sont bénéfiques », a exposé le producteur lors du Rendez-vous végétal, le 18 février dernier à Saint-Hyacinthe.</p>



<p>Il s’agit donc de donner de l’espace aux insectes. À la Ferme Cristallina, cet habitat se trouve dans des bandes riveraines arbustives et fleuries.</p>



<p>« La biodiversité, on a de la misère des fois à la mesurer, puis souvent on se rend compte des effets d’une espèce qui était vraiment essentielle une fois qu&rsquo;elle n’est plus là », illustre Michael Jeker. Les bandes riveraines ont aussi d’autres avantages, fait-il valoir, comme retenir la neige, stabiliser les berges et prévenir l’érosion.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/des-amenagements-pour-la-biodiversite-et-la-lutte-integree-138898">Des aménagements pour la </a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/des-amenagements-pour-la-biodiversite-et-la-lutte-integree-138898" target="_blank" rel="noreferrer noopener">biodiversité</a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/des-amenagements-pour-la-biodiversite-et-la-lutte-integree-138898"> et la </a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/des-amenagements-pour-la-biodiversite-et-la-lutte-integree-138898" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lutte</a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/des-amenagements-pour-la-biodiversite-et-la-lutte-integree-138898"> intégrée</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/agroforesterie-rendements-changements-climatiques-138137">L’agroforesterie&nbsp;: un atout face aux </a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/agroforesterie-rendements-changements-climatiques-138137" target="_blank" rel="noreferrer noopener">changements</a><a href="https://www.lebulletin.com/agrinnovant-et-bonnes-pratiques/agroforesterie-rendements-changements-climatiques-138137"> climatiques</a></p>
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		<title>L’agriculture de demain, selon Pierre-Olivier Zappa</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-de-demain-selon-pierre-olivier-zappa-131802		 </link>
		<pubDate>Fri, 19 Jan 2024 19:30:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Frédéric Jean]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans une présentation drôle et dynamique, Pierre-Olivier Zappa, journaliste et chef d’antenne à TVA, a dressé un portrait des différents enjeux qui confronte le monde de demain, particulièrement celui de l’agriculture, lors du Salon de l’agriculture de Saint-Hyacinthe.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lagriculture-de-demain-selon-pierre-olivier-zappa-131802">L’agriculture de demain, selon Pierre-Olivier Zappa</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans une présentation drôle et dynamique, Pierre-Olivier Zappa a donné la conférence «À quoi ressemblera le monde agricole de demain?» le 16 janvier dernier au Salon de l’agriculture de Saint-Hyacinthe. Il a dressé un portrait des différents enjeux qui confronte le monde de demain — particulièrement celui de l’agriculture. «La pandémie, l’inflation, les conflits géopolitiques, le réchauffement climatique ont créé énormément d’instabilité. Les repères traditionnels sur lesquels nos décisions étaient prises se sont évanouis », dit-il.</p>



<p>Avec beaucoup d’humour, il a enchaîné des histoires personnelles et des anecdotes pour traiter de sujets majeurs. Par exemple, il a présenté son expérience avec l’épidémie de vols de convertisseurs catalytiques de voitures pour illustrer les distorsions économiques dans lesquelles nous vivrons pour encore des dizaines d’années. Dans la savoureuse anecdote, Pierre-Olivier Zappa se fait voler son catalyseur à répétition, le rendant rapidement inéligible à une couverture d’assurance en raison de ses nombreuses réclamations.</p>



<p>Lorsqu’il vend son véhicule pour un modèle moins prisé des voleurs, il découvre que le marché lui permet d’obtenir un montant plus élevé que son coût d’achat initial. « En sortant d’ici, un véhicule vendu prend 15 % de sa valeur automatiquement », lui dit un concessionnaire automobile. « Des rendements meilleurs que des placements en bourse » lui répond le journaliste. À l’époque, c’était apparemment le cas. Pierre-Olivier Zappa a acheté un véhicule électrique, sans catalyseur. La leçon, selon lui : « cette expérience m’a mené à être confronté à tous les nouveaux paramètres de l’économie dans laquelle on vit »&nbsp;: l’hyperinflation, les fluctuations de marché, les questions environnementales, les vulnérabilités des consommateurs…</p>



<p>Dans ce contexte, le grand défi pour le monde agricole identifié par le journaliste est de satisfaire les besoins alimentaires de la planète avec une population toujours grandissante. «On devra augmenter la production agricole de 26 % d’ici 2050 pour nourrir les 10 milliards d’humains qui vont être autour de nous. Et le faire dans un contexte social et économique changeant qui impose de nouveaux défis et de nouveaux obstacles», croit-il.</p>



<p>Or, selon lui, le Québec et le Canada, en raison de leur géographie et de la stabilité de leur gouvernement, ont une position privilégiée pour bénéficier des transformations économiques et environnementales qui sont déjà bien entamées. On voit présentement que les conflits géopolitiques actuels causent des changements importants dans les partenariats d’échange et d’approvisionnement alimentaire à travers le monde, provoquant « une reconfiguration des plaques tectoniques, qui sont en train de bouger, mais le Québec et le Canada sont extrêmement bien positionnés » grâce, entre autres, à la confiance qu’ils inspirent auprès des autres pays, croit-il.</p>



<p>Les défis seront grands. Pierre-Olivier Zappa a exploré la signification de la fin de la « grande modération », une période relativement stable, aux taux d’intérêt modérés et comportements économiques prévisibles, qui a débuté durant les années 1980 pour prendre fin à peu près avec la pandémie — une période marquée par une mondialisation qui permettait aux pays comme le Canada et les États-Unis d’obtenir d’importants gains de productivité. Il a montré que les gains d’efficacité présentés par le déplacement de la production à l’extérieur durant la grande modération ont plafonné vers 2010, suivi d’un déclin.</p>



<p>Maintenant, on fait face à différents défis, dont ceux du réchauffement climatique et du déclin de la population active « une pénurie de main-d’œuvre qui ne cessera d’être aigüe dans les prochaines années », selon lui.</p>



<p>En matière d’environnement et de mitigation du réchauffement climatique, « tous les secteurs de l’économie vont devoir passer à travers les quatre étapes, celles de l’efficacité énergétique, de l’électrification, de l’emploi d’énergies propres et de la captation du carbone », selon lui. Et le passage à travers ces étapes engendrera évidemment toutes sortes de coûts pour les entreprises. Pour répondre aux nouvelles exigences, Pierre-Olivier Zappa a décrit la croissance des investissements dans les technologies agricoles qui suscitent maintenant une fascination auprès du grand public. Fascination constatée par la popularité au Consumer Electronics Show de Las Vegas d’exposants comme John Deere avec leurs nouveaux robots-tracteurs. «Ce qui s’en vient va complètement changer la façon de gérer les exploitations agricoles», affirme-t-il.</p>



<p>Qui parle robotique parle pénurie de main-d’œuvre. «La démographie sera un des principaux freins à la croissance économique au cours des prochaines décennies», constate-t-il. «Selon les projections de la BDC, l’écart entre l’offre et la demande en matière de main-d’œuvre va aller en s’accroissant avec un marché du travail en expansion.» Et il y a un facteur structurel qui fait en sorte que ce problème persistera très longtemps, selon le présentateur : le vieillissement de la population. Et au Québec, la croissance de la population est parmi les plus faibles des provinces du Canada, avec des décroissances dans certains groupes d’âge et d’importantes variations régionales.</p>



<p>Une des solutions de cette pénurie de main-d’œuvre? «Une modernisation des ressources humaines pour attirer et retenir davantage de salariés», raconte Pierre-Olivier Zappa. Le présentateur a évoqué la mise en place à TVA du concours «Le Patron de la semaine», où le public était invité à inscrire leur patron pour le prix hebdomadaire. En remettant le prix au patron gagnant, «on voulait mettre en lumière comment ses pratiques de gestion ont un impact positif sur ses employés et comment son entreprise est même mieux positionnée pour faire face aux défis de l’économie de demain.»</p>
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		<item>
		<title>Le réchauffement climatique, principale menace mondiale</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-rechauffement-climatique-principale-menace-mondiale-131636		 </link>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2024 18:26:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Forum économique mondial]]></category>
		<category><![CDATA[réchauffement climatique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>À la veille du Forum économique mondial, l'organisme a dévoilé son rapport annuel qui répertorie les dix principales menaces pour 2024. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-rechauffement-climatique-principale-menace-mondiale-131636">Le réchauffement climatique, principale menace mondiale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>À la veille des rencontres devant se dérouler à Davos, le Forum économique mondial a dévoilé son rapport annuel sur les risques mondiaux, le <em><a href="https://www3.weforum.org/docs/WEF_The_Global_Risks_Report_2024.pdf">Global Risk Report</a></em>. Dix menaces ont été répertoriées pour l’année 2024. En tête de liste se situe le réchauffement climatique qui devrait avoir des répercussions importantes cette année, mais aussi pour les années à venir. Les auteurs du rapport sont particulièrement préoccupés par les impacts sur le coût de la vie puisque la production alimentaire et la logistique pourraient coûter plus cher, autant pour les consommateurs que pour les producteurs. Le problème est d’autant plus marqué cette année que le phénomène climatique baptisé El Niño se fera sentir pour au moins la moitié de 2024.</p>



<p>Les conditions météorologiques extrêmes et les changements critiques dans les systèmes environnementaux de la Terre deviennent d’ailleurs la principale préoccupation parmi les personnes sondées pour le rapport.</p>



<p>Le rapport est «&nbsp;très différent de l’année dernière, où il y avait encore de l’optimisme alors que cette année, à plus long terme, c’est du pessimisme&nbsp;», a relevé Saadia Zahidi, la directrice générale du Forum économique. Selon le «&nbsp;Global Risks Report&nbsp;», la majorité des personnes interrogées (54&nbsp;%) en septembre&nbsp;2023 anticipent une certaine instabilité et un risque modéré de catastrophes mondiales. Du lot, 27&nbsp;% s’attendent à de plus grandes turbulences et 3&nbsp;% s’attendent à ce que des risques catastrophiques mondiaux se matérialisent à court terme.</p>



<p>La circulation d’informations fausses générées par l’intelligence artificielle prend le second rang des risques observés pour 2024. «&nbsp;Le recours généralisé à la mésinformation (une information fausse, mais diffusée involontairement) et à la désinformation (information fausse diffusée volontairement) et les outils permettant de les diffuser peuvent miner la légitimité de gouvernements nouvellement élus&nbsp;», prévient le <em>Global Risks Report</em>.</p>



<p>La polarisation sociale et politique, la crise du coût de la vie et les cyberattaques font aussi partie de ce palmarès. </p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="305" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/image-3-750x305.png" alt="" class="wp-image-131664" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/image-3-750x305.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/image-3-768x313.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/image-3-235x96.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/image-3.png 973w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">La situation actuelle des principaux risques pour 2024, le premier étant l&rsquo;environnement. Suivent la mésinformation et la désinformation, la polarisation sociale et politique, la crise du coût de la vie et les cyberattaques. Source: Global Risks Report.</figcaption></figure>



<p>L&rsquo;environnement compte par ailleurs parmi cinq des dix menaces envisagées à court et long terme selon les experts interrogés.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="378" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/image-2-750x378.png" alt="" class="wp-image-131663" style="width:841px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/image-2-750x378.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/image-2-768x387.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/image-2-235x118.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/image-2.png 974w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les listes énoncent pour les périodes de deux et dix ans les risques mondiaux selon leur sévérité. Source: Global Riks Report.</figcaption></figure>



<p>Le rapport, produit en partenariat avec l’assureur suisse Zurich Insurance et le cabinet Marsh McLennan, s’appuie sur les points de vue de plus de 1400&nbsp;experts mondiaux des risques, décideurs politiques et dirigeants d’entreprises interrogés en septembre&nbsp;2023.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-rechauffement-climatique-principale-menace-mondiale-131636">Le réchauffement climatique, principale menace mondiale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Bilan de la rencontre des ministres de l’Agriculture</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/bilan-de-la-rencontre-des-ministres-de-lagriculture-128415		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 17:37:47 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AAC]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=128415</guid>
				<description><![CDATA[<p>Les ministres des provinces et du fédéral ont tenu leur réunion annuelle la semaine dernière. Voici un compte-rendu des discussions tenues entre eux.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les ministres de l’Agriculture se sont réunis la semaine dernière au Nouveau-Brunswick dans le cadre de leur rencontre annuelle. Les discussions devaient avoir pour point central le lancement en avril dernier du Partenariat canadien pour une agriculture durable. Le programme conjoint entre le fédéral et le provincial est évalué à 3,5 G$. Le PCA durable signifie, pour le Québec, un montant global estimé à 955 M$, dont 367 M$ pour les initiatives stratégiques à frais partagés du Québec et 588 M$ pour les programmes tels que Agri-stabilité, Agri-investissement, Agri-protection et Agri-relance.</p>



<p>Il ne pouvait mieux tomber cette année alors que le Canada traverse depuis le début de la saison plusieurs défis climatiques, que ce soit les feux de forêts, les sécheresses, ou encore les pluies diluviennes, dont certaines ont causé des dommages plus qu’importants dans la province voisine, la Nouvelle-Écosse, au terme de la rencontre.</p>



<p>Les ministres se sont engagés à collaborer rapidement pour partager les données et effectuer les évaluations en vertu du cadre d’Agri-relance. Les ministres se sont également engagés à veiller à ce que les producteurs disposent d’un ensemble complet de programmes de gestion des risques de l’entreprise (GRE). Afin d’assurer la rapidité, la simplicité et la prévisibilité d’Agri-stabilité, les ministres ont convenu de la mise en œuvre d’un nouveau modèle facultatif.</p>



<p>Il a aussi été question des risques liés aux maladies animales et de la préparation des différentes instances au pays. En ce qui a trait à la peste porcine africaine, il a été reconnu de mettre en place une collaboration entre les différents paliers de gouvernements afin d’améliorer l’état de préparation du Canada et sa capacité à réagir. Santé animale Canada a été reconnu comme le meilleur véhicule pour faire face aux différents défis soulevés par les maladies animales.</p>



<p>Les ministres se sont engagés à continuer de travailler avec les intervenants pour relever le défi que posent les changements climatiques et les évènements météorologiques extrêmes, comme les sécheresses et les feux de forêt, et répondre à la demande croissante d’aliments sains, nutritifs et produits de manière durable.</p>



<p>À la suite de la présentation de l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) et reconnaissant les difficultés auxquelles font face nos producteurs, les ministres ont convenu de créer un groupe de travail FPT (fédéral-provincial-territorial) qui étudiera les défis liés à la gestion des pesticides. Ils ont appuyé le fait que la prise de décisions fondée sur des principes scientifiques et les données pour réglementer les produits de protection des cultures est primordiale. À ce sujet, le ministre Lamontagne du MAPAQ s’est dit préoccupé par la récente démission du coprésident du comité scientifique et réitère l&rsquo;importance d&rsquo;une transparence exemplaire dans le processus en cours.</p>



<p>Le Code de conduite du secteur des produits de l’épicerie sera mis en œuvre d’ici la fin de l’année. Un bureau verra également le jour avec comme fonction de fournir de la formation, de l’éducation, des services de règlement des différends et de surveillance, en plus d’envoyer un signal aux consommateurs canadiens que le secteur de l’épicerie améliore sa transparence.<strong></strong></p>



<p>Grâce à un financement de près de 58 M$ sur cinq ans, l’Agence canadienne d’inspection des aliments devrait pour sa part obtenir une réserve stratégique de vaccins pour aider l’industrie canadienne de l’élevage en cas d’éclosion de fièvre aphteuse, en collaboration avec l’industrie.</p>



<p>La main-d’œuvre a fait partie de l’agenda, dont les détails n’ont toutefois pas été transmis. Les ministres ont également discuté du conflit de travail au Port de Vancouver, du matériel à risque spécifié, du <em>Règlement sur les combustibles propres</em> ainsi que de la santé des abeilles domestiques.</p>



<p>Le ministre Lamontagne a insisté sur le besoin de coordination et de cohérence à l&rsquo;échelle canadienne dans un but d’efficacité, tout en évitant les chevauchements.<strong></strong></p>
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		<title>Une conférence sur l’eau sous forme de mise en garde</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/une-conference-sur-leau-sous-forme-de-mise-en-garde-125919		 </link>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 19:26:40 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[pénurie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pas de mesure contraignante à la suite de la Conférence de l’ONU sur l’eau mais un nouveau programme et un possible responsable nommé par l’ONU.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La première conférence de l’ONU sur l’eau en plus de 50 ans a débouché sur peu de mesures concrètes quant à une meilleure utilisation de la ressource, mais elle a eu l’avantage de rappeler sa rareté et l’importance de bien la gérer, quelques jours après le dépôt d’un rapport très inquiétant sur le réchauffement climatique.</p>



<p>La Conférence sur l’eau, qui se déroulait à New York du 22 au 24 mars au siège de l’ONU, a débuté en indiquant que l’eau était un bien commun et non une marchandise, puisqu’elle est essentielle au bien-être humain.</p>



<p>L’un des principaux résultats de la Conférence est la création du Programme d’action pour l’eau qui recensera tous les engagements volontaires liés à l’eau et suivra leurs progrès. L’ONU en aurait compté 689 pour le moment et un appel à la science a été lancé afin de soutenir les gestes pour sécuriser l’eau potable.</p>



<p>D’autres mesures de suivi sont à l’étude, notamment la nomination d’un envoyé spécial pour l’eau. Il a de plus été convenu de mettre de l’avant l’eau dans la perspective du Sommet sur les objectifs de développement durable, qui se tiendra au mois de septembre prochain, ainsi que du Sommet de l’avenir en 2024.</p>



<p>La Conférence de l&rsquo;ONU sur l&rsquo;eau 2023 visait à accélérer les progrès vers l&rsquo;accès universel à l&rsquo;eau potable et à l&rsquo;assainissement d&rsquo;ici à 2030.</p>



<p>Le responsable de l’événement avait indiqué en début de débats que « des décennies de mauvaise gestion et d&rsquo;utilisation abusive ont intensifié le stress hydrique, menaçant les nombreux aspects de la vie qui dépendent de cette ressource cruciale ». L’aspect crucial de l’eau a été souligné pour l’humanité. « Le dysfonctionnement de l&rsquo;ensemble du cycle de l&rsquo;eau compromet les progrès accomplis sur toutes les grandes questions mondiales, de la santé à la faim, de l&rsquo;égalité des sexes à l&#8217;emploi, de l&rsquo;éducation à l&rsquo;industrie, et des catastrophes à la paix. »</p>
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		<title>Les changements climatiques selon Pascal Yiacouvakis</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/les-changements-climatiques-selon-pascal-yiacouvakis-124829		 </link>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 00:49:14 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Yiacouvakis]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le météorologue québécois, retraité de Radio-Canada, se dit surpris par la rapidité des changements face au réchauffement climatique.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le météorologue a débuté sa conférence présenté le 19 janvier au Salon de l&rsquo;agriculture en se disant heureux de s&rsquo;adresser à un auditoire aussi passionné que lui par la météo, mais pour des raisons différentes. Loin de se décrire comme un expert en agriculture, le but de sa présentation était en fait de présenter les plus récentes études concernant les changements climatiques et le contexte dans lequel elles étaient menées.</p>



<p>Le réchauffement de la planète s&rsquo;accélère et c&rsquo;est un fait. Si la planète a gagné 1,8 Celsius entre 1880 et 1960, elle en a gagné presque autant en l&rsquo;espace de 30 ans, soit depuis 1980. Et à ce rythme, le climat se réchauffera de deux Celsius d&rsquo;ici 2050 au Québec.</p>



<p>Première chose à clarifier selon le météorologue, il ne faut pas anticiper des années successives de hausses continues. Il y a des variations d&rsquo;année en année, mais la tendance haussière est claire. « Ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;il y a eu des records de chaleur qu&rsquo;il va y en avoir l&rsquo;année prochaine », dit Pascal Yiacouvakis. Les changements ne se produisent pas non plus au même rythme partout sur la planète. Ils sont plus prononcés près des pôles puisque les glaces fondent et perturbent ainsi davantage le climat.</p>



<p>Il ne faut pas non plus confondre prévisions à court terme et celles à long terme, comme celles utilisées pour démontrer le réchauffement climatique. « Il y a des gens qui disent : comment on peut se fier aux prévisions sur des années, alors qu&rsquo;on n&rsquo;est pas capable de prévoir la météo dans trois jours? C&rsquo;est qu&rsquo;on ne se réfère pas aux mêmes données, on n&rsquo;est pas dans le détail », explique-t-il. Les prévisions à court terme se concentrent sur des localités et certains facteurs, alors que le rôle des prévisions à long terme est de développer des modèles afin de dégager des tendances. Des agences publiques, comme le National Oceanic and Athmospheric Association aux États-Unis, disposent d&rsquo;importantes ressources, telles que de l&rsquo;équipement de pointe et des experts, pour déchiffrer le climat. Des modèles extrêmement complexes compilent des milliers de données de manière tridimensionnelle à l&rsquo;aide de logiciels ultra performants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les changements à prévoir</h2>



<p>Le météorologue, qui compte plus de 30 ans d&rsquo;expérience, se dit surpris par la rapidité des changements climatiques. « Des patinoires extérieures prêtes seulement au 15 janvier, je n&rsquo;ai jamais vu ça », déclare-t-il. L&rsquo;hiver 2023 est aussi un bon exemple de l&rsquo;impact du réchauffement puisqu&rsquo;en plein coeur de l&rsquo;hiver, les températures frisent le point de congélation et les grands froids se font encore attendre. </p>



<p>Les vents du nord-est, qui avaient tendance à apporter de l&rsquo;air froid et sec, se font rares. Ils cèdent leur place aux vents du sud-ouest gorgés de chaleur et d&rsquo;humidité remontant du golfe du Mexique. </p>



<p>La disparition de la neige et de la couverture neigeuse signifie aussi que les températures se réchauffent. La blancheur de la neige offre un écran et réfléchit la lumière, ce qu&rsquo;on peut constater quand la neige fond en mars et provoque la remontée du mercure. S&rsquo;il y a moins de neige en hiver, ces derniers deviendront plus chauds.</p>



<p>Pascal Yiacouvakis a utilisé les données de l&rsquo;organisme Ouranos pour présenter des modèles pour quelques régions. La région de Montréal devrait connaître beaucoup plus de canicules, définies par trois journées consécutives au-dessus des 30 degrés Celsius. Au lieu d&rsquo;une dizaine en général, on devrait compter de 15 à 17 jours de 30 degrés, tandis que le mercure grimperait, d&rsquo;une moyenne de 25 à 26 degrés, à 27 à 28 degrés. Pour la Montérégie, les journées de 30 degrés monteraient de 13 à 16 jours par été. Cela s&rsquo;accompagne en hiver d&rsquo;une diminution de 10% de la neige , mais d&rsquo;une augmentation de la pluie durant cette saison.</p>



<p>L&rsquo;expert a expliqué que bien que toutes les saisons subiront des changements, le printemps connaîtra le plus de variations. La pluie devrait être 10% plus importante qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, alors que le changement ne serait que de 2,5% en été et de 5 à 10% en hiver. Avec un aussi faible taux à l&rsquo;été, M. Yiacouvakis s&rsquo;attend à ce que les étés soient beaucoup plus secs avec des précipitations plus soutenues et ponctuelles.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/Pascal-Yiacouvakis.1-750x563.jpg" alt="" class="wp-image-124840" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/Pascal-Yiacouvakis.1-750x563.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/Pascal-Yiacouvakis.1-768x576.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/Pascal-Yiacouvakis.1-220x165.jpg 220w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/Pascal-Yiacouvakis.1-1536x1152.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/01/Pascal-Yiacouvakis.1.jpg 2016w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Les changements climatiques signifient aussi des variations en température, comme des gels tardifs au printemps, des périodes fraîches en plein été ou des redoux d&rsquo;hiver plus accentués. La consolation au tableau est que la période de croissance devrait s&rsquo;allonger et que les automnes auront tendance à être plus doux avec des gels mortels plus tard en saison.</p>



<p>De même, il se peut que les perturbations climatiques, telles que El Nino ou La Nina, s&rsquo;accentuent sous l&rsquo;influence des changements climatiques. Bien qu&rsquo;ils aient moins d&rsquo;impacts sous nos latitudes que dans d&rsquo;autres endroits dans le monde , il ne faut pas non plus les négliger, selon le météorologue, qui rappelle que la crise du verglas de 1998 au Québec a eu lieu lors d&rsquo;un El Nino le plus fort des trente dernières années.</p>
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		<title>Le Canada dévoile son plan de réduction des gaz à effet de serre pour 2030</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-canada-devoile-son-plan-de-reduction-des-gaz-a-effet-de-serre-pour-2030-118987		 </link>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 18:42:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le gouvernement fédéral a fait part de son plan pour contrer les changements climatiques, une tâche qui s&#8217;avère difficile puisque l&#8217;augmentation des gaz à effet de serre se vérifie d&#8217;année en année, malgré les diverses initiatives adoptées au fil des années. Le plan présente les différentes initiatives pour 2030 en vue d&#8217;atteindre la carboneutralité en [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-canada-devoile-son-plan-de-reduction-des-gaz-a-effet-de-serre-pour-2030-118987">Lire la suite</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le gouvernement fédéral a fait part de son <a href="https://www.canada.ca/content/dam/eccc/documents/pdf/climate-change/erp/Plan-Reduction-Emissions-2030-Canada-fra.pdf">plan</a> pour contrer les changements climatiques, une tâche qui s&rsquo;avère difficile puisque l&rsquo;augmentation des gaz à effet de serre se vérifie d&rsquo;année en année, malgré les diverses initiatives adoptées au fil des années. Le plan présente les différentes initiatives pour 2030 en vue d&rsquo;atteindre la carboneutralité en 2050.</p>



<p>Plusieurs secteurs seront mis à contribution, comme celui du transport et de l&rsquo;énergie. L&rsquo;agriculture a aussi un rôle à jouer en tant que responsable de la gestion des terres, mais aussi émetteur lui même de gaz à effet de serre. Le plan présenté rapporte qu&rsquo;« en 2019, les émissions du secteur agricole canadien étaient de 73 Mt, ce qui représente 10 % des émissions totales du Canada. Le secteur est également l’une des principales sources d’émissions de méthane, contribuant à 29 % des émissions totales de méthane du Canada en 2019 ».</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="568" height="451" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/image-3.png" alt="" class="wp-image-118988"/><figcaption>Source: Gouvernement du Canada</figcaption></figure>



<p>Toutefois, en considérant que seulement huit saisons de culture séparent le plan et l&rsquo;échéance de 2030, le gouvernement table sur différentes initiatives pour aider le secteur en « investissant dans l’adoption de pratiques agricoles respectueuses du climat et en appuyant cette adoption ». Les agriculteurs pourront compter sur un ajout des sommes injectées, pour un total de 620 M$. </p>



<p>Un montant de 470 M$ provient des « Solutions agricoles pour le climat – Fonds d’action à la ferme pour le climat». Ce financement permettra au programme de compléter le financement de certains demandeurs actuels retenus, d’élargir le soutien à d’autres pratiques clés d’atténuation du climat, de prolonger le programme au-delà de sa date de fin actuelle de 2023-2024 et de soutenir l’adoption de pratiques qui contribuent à l’objectif de réduction des émissions provenant des engrais et à l’engagement mondial en faveur du méthane. Un autre montant de 150 M$ est prévu « pour un programme de paysages agricoles résilients afin de soutenir la séquestration du carbone, l’adaptation et d’aborder d’autres avantages environnementaux connexe ».</p>



<p>Le gouvernement fédéral s&rsquo;engage aussi à explorer d&rsquo;autres possibilités, comme un plan agricole vert, à inclure les changements climatiques et les risques reliés dans le prochain Cadre stratégique pour l’agriculture, ainsi que l&rsquo;application d&rsquo;outils pour réduire les émissions et accélérer l’application des<br>technologies ou des pratiques existantes.</p>



<p>En marge de l&rsquo;annonce d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, Environnement Canada a publié une infographie sur le Recensement de l’<a href="https://twitter.com/hashtag/environnement?src=hashtag_click">environnement</a>, le premier registre national des écosystèmes du Canada, appuiera les efforts du fédéral visant à lutter contre les changements climatiques au Canada.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://pbs.twimg.com/media/FPBpB0EXIAE4eLg?format=jpg&amp;name=4096x4096" alt="infographie sur Comptabiliser les changements écosystémiques au Canada : Divers résultats de l’activité humaine et l’environnement, 2021"/></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-canada-devoile-son-plan-de-reduction-des-gaz-a-effet-de-serre-pour-2030-118987">Le Canada dévoile son plan de réduction des gaz à effet de serre pour 2030</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>États-Unis: Plus de cultures de couverture pour lutter contre les changements climatiques</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/etats-unis-plus-de-cultures-de-couvertures-pour-lutter-contre-les-changements-climatiques-117733		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 19:20:03 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[cultures de couverture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=117733</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le département de l&#8217;Agriculture des États-Unis (USDA) a l&#8217;intention d&#8217;investir 38 M$US afin de doubler les superficies dotées de cultures de couverture. Selon le programme de conservation annoncé lundi, le gouvernement américain souhaite passer à 30 millions d&#8217;acres d&#8217;ici 2030. L&#8217;aide sera dirigée aux agriculteurs situés dans 11 États. Plus précisément, l&#8217;argent devrait être utilisé [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/etats-unis-plus-de-cultures-de-couvertures-pour-lutter-contre-les-changements-climatiques-117733">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/etats-unis-plus-de-cultures-de-couvertures-pour-lutter-contre-les-changements-climatiques-117733">États-Unis: Plus de cultures de couverture pour lutter contre les changements climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le département de l&rsquo;Agriculture des États-Unis (USDA) a l&rsquo;intention d&rsquo;investir 38 M$US afin de doubler les superficies dotées de cultures de couverture. Selon le programme de conservation annoncé lundi, le gouvernement américain souhaite passer à 30 millions d&rsquo;acres d&rsquo;ici 2030.</p>



<p>L&rsquo;aide sera dirigée aux agriculteurs situés dans 11 États. Plus précisément, l&rsquo;argent devrait être utilisé dans les champs laissés en jachère pour renforcer la santé des sols, limiter l&rsquo;érosion des sols et capturer et stocker le carbone. </p>



<p>Les agriculteurs et les éleveurs de l&rsquo;Arkansas, de la Californie, du Colorado, de la Géorgie, de l&rsquo;Iowa, du Michigan, du Mississippi, de l&rsquo;Ohio, de la Pennsylvanie, de la Caroline du Sud et du Dakota du Sud seront éligibles aux incitations dans le cadre du programme que l&rsquo;USDA vise à étendre dans les années à venir.</p>



<p>L&rsquo;investissement est réalisé grâce à un partenariat réunissant entre autres le United Soybean Board, la National Corn Growers Association, le National Pork Board et s&rsquo;inscrit dans les mesures annoncées par le président Biden et destinées à lutter contre les changements climatiques. </p>



<p>Le plus récent recensement de l&rsquo;agriculture de l&rsquo;USDA indique que 15,4 millions d&rsquo;acres de cultures de couverture ont été plantées en 2017, une fraction de la superficie totale consacrée à l&rsquo;agriculture. Rob Myers, directeur du Center for Regenerative Agriculture de l&rsquo;Université du Missouri, estime que les plantations atteignaient 22 millions d&rsquo;acres en 2021. </p>



<p>Source: <em>Reuters</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/etats-unis-plus-de-cultures-de-couvertures-pour-lutter-contre-les-changements-climatiques-117733">États-Unis: Plus de cultures de couverture pour lutter contre les changements climatiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’eau potable en danger</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/leau-potable-en-danger-112909		 </link>
		<pubDate>Thu, 06 May 2021 17:32:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[sécheresse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les changements climatiques impliquent bien davantage qu’un réchauffement des températures. Selon le professeur Ianis Delpla, du Centre de recherche en aménagement et développement de l’Université Laval, la qualité et l’approvisionnement de l’eau potable pourraient subir les conséquences des épisodes de météo extrêmes prévus avec les changements climatiques. Dans le cadre du 88e congrès de l’Association [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/leau-potable-en-danger-112909">Lire la suite</a></p>
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<p>Les changements climatiques impliquent bien davantage qu’un réchauffement des températures. Selon le professeur Ianis Delpla, du Centre de recherche en aménagement et développement de l’Université Laval, la qualité et l’approvisionnement de l’eau potable pourraient subir les conséquences des épisodes de météo extrêmes prévus avec les changements climatiques.</p>



<p>Dans le cadre du 88e congrès de l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences (ACFAS), l’expert a expliqué que les eaux de surface pourraient être particulièrement affectées, alors qu’elles représentent 80% de l’eau potable du Québec. Un renforcement du cycle sécheresse/réhumidification pourrait être très inquiétant puisqu’il favorise la décomposition de la matière organique et permet un plus grand lessivage vers les eaux de surface lors des épisodes de réhumidification, rapporte la Presse Canadienne (PC).</p>



<p>« On peut aussi penser qu’un accroissement des tempêtes, des situations climatiques extrêmes, va avoir un impact sur l’infrastructure, en particulier sur la prise d’eau, le traitement et le réseau de distribution », a dit le professeur Delpla, toujours selon PC.</p>



<p>Les combinaisons d’événements extrêmes sont les plus inquiétantes, a ajouté le professeur Delpla, puisqu’elles sont plus difficiles à prédire et à gérer. Il est prévu qu’avec les changements climatiques, plusieurs phénomènes iront en s’accroissant en nombre et en intensité. Parmi ceux-ci se trouvent la hausse des températures, des pluies plus extrêmes, une augmentation des niveaux de la mer, une multiplication des feux de forêt et les sécheresses.</p>



<p>Source: Les Affaires</p>
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