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	Le Bulletin des agriculteursmarché du porc Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>marché du porc Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>2025 a été exceptionnelle pour le porc</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/2025-annee-exceptionnelle-porc-simon-briere-marches-viande-144920		 </link>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 19:15:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[marché du porc]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’année 2025 a été exceptionnelle pour le marché du porc. Le Bulletin a  rencontré le stratège des marchés Simon Brière de R.J.O’Brien pour dresser un bilan de l’année 2025 et pour présenter les prévisions pour 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/2025-annee-exceptionnelle-porc-simon-briere-marches-viande-144920">2025 a été exceptionnelle pour le porc</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’année 2025 a été exceptionnelle pour le marché du porc. Seule l’année 2014, marquée par la diarrhée épidémique porcine (DEP) aux États-Unis a été meilleure pour les prix dans les 15 ou 20 dernières années.</p>



<p>Nous avons rencontré le stratège des marchés Simon Brière de R.J.O’Brien pour dresser un bilan de l’année 2025 et pour présenter les prévisions pour 2026.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="557" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Photo-Simon-Briere-courtoisie-750x557.jpeg" alt="" class="wp-image-144922" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Photo-Simon-Briere-courtoisie-750x557.jpeg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Photo-Simon-Briere-courtoisie-768x570.jpeg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Photo-Simon-Briere-courtoisie-222x165.jpeg 222w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/Photo-Simon-Briere-courtoisie.jpeg 970w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le stratège des marchés Simon Brière de R.J.O’Brien.</figcaption></figure>



<p>«&nbsp;L’année 2025 a été exceptionnelle&nbsp;», résume-t-il d’entrée de jeu.</p>



<p>Il ajoute toutefois un bémol. Dans son rôle, il analyse les marchés boursiers et offre des stratégies aux producteurs. Toutefois, le prix à la ferme est différent de celui placé à la bourse et a été un peu moins bon que les marchés boursiers, autant au niveau des grains que du porc. Il en résulte que les producteurs de porcs québécois peuvent avoir une perception moins positive de l’année exceptionnelle vue à la bourse.</p>



<p>«&nbsp;Le grain ici était toujours un petit peu plus cher, et la nouvelle formule pour le prix du porc au Québec a fait un peu baisser les prix. Alors, ce que je dis est vrai, mais c’est un petit peu moins <em>hot</em> pour l&rsquo;éleveur de porcs au Québec&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>La nouvelle convention de mise en marché pour le porc prévoit en effet que les éleveurs reçoivent depuis avril 2025 88% de la valeur reconstituée de la carcasse américaine (<em>cut out</em>), comparativement à 90% dans la convention collective précédente. Or, la découpe a été un peu moins bonne en 2025.</p>



<p>«&nbsp;Mais ça demeure dans l’ensemble une très bonne année, comme on l’avait prévu, mais encore mieux qu’on l’avait prévu&nbsp;», précise Simon Brière.</p>



<p>Des grains abondants et peu cher jumelés à d’excellents prix du porc ont amené une profitabilité très intéressante pour les éleveurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Effet Trump</h2>



<p>À côté de cela, les soubresauts politiques ont eu peu d’impacts pour les producteurs de porcs. En fait, le président américain assermenté en début de 2025, Donald Trump, a davantage marqué le marché du bœuf que celui du porc. Son but est de réduire le prix du bœuf payé par le consommateur.</p>



<p>Le prix record du bœuf est actuellement causé par une diminution du cheptel bovin américain.</p>



<p>«&nbsp;Jamais le cheptel aux États-Unis a été aussi faible depuis les 60 dernières années. J&rsquo;ai le même nombre de bœufs aux États-Unis aujourd&rsquo;hui, en 2026, qu’en 1960. Mais la population a beaucoup augmenté&nbsp;», dit Simon Brière.</p>



<p>Or, le cycle de la production bovine est long. Il faut prévoir une augmentation sur quatre ou cinq ans.</p>



<p>À la suite des actions de Donald Trump, dont l’annonce de l’augmentation des importations, les prix du bœuf ont légèrement baissé, mais ils ont par la suite monté lorsque le secteur a réalisé que ça ne règlerait pas les problèmes d’approvisionnement.</p>



<p>Il en a résulté une substitution partielle vers la viande de porc. Toutefois, Simon Brière explique que c’est le poulet qui est avantagé à ce niveau.</p>



<p>Dans la chaîne d’approvisionnement, le secteur de la volaille est très rentable, alors que le porc s’en tire plutôt bien, mais que le bœuf perd de l’argent.</p>



<p>«&nbsp;Les épiceries n’arrivent pas à passer des steaks à 100$. C’est normal, dit Simon Brière. Le coût de la vie est excessivement élevé. Qui va à l&rsquo;épicerie aujourd&rsquo;hui s&rsquo;acheter des steaks à 100 piastres, alors qu&rsquo;on a de la misère à payer l&rsquo;hypothèque, le loyer, le coût de la vie?&nbsp;»</p>



<p>Il ajoute que ceux qui font de l’argent chez les producteurs de bovins, ce sont ceux qui vendent des veaux. Les parcs d’engraissement vendent les animaux chers, mais ils doivent aussi acheter des veaux très chers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prévisions 2026</h2>



<p>Selon Simon Brière, l’année 2026 commence bien pour les éleveurs de porc. «&nbsp;Tout ce qui est vrai de 2025 est encore vrai pour 2026&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Actuellement la marge de profit est bonne puisque les grains sont peu dispendieux et que le prix du porc est élevé. Le cheptel américain est appelé à augmenter, mais pas de façon drastique. Cela provient d’un prix du porc intéressant qui amène les éleveurs à augmenter leur cheptel, mais rien pour faire chuter les prix.</p>



<p>«&nbsp;Peu importe ce qui se passe à la bourse, je n’aurai pas trop de problèmes cette année parce qu’on a un bon départ, dit-il. On se réjouit. Est-ce que l&rsquo;année dans son ensemble va être aussi exceptionnelle que 2025? Ça m&rsquo;étonnerait tellement que 2025 était bonne, mais 2026 s&rsquo;annonce, dans son ensemble, bonne.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Recommandations</h2>



<p>En raison des excellentes marges actuelles, Simon Brière recommande d’en profiter et de commencer à se protéger, autant du côté des grains que du prix du porc.</p>



<p>«&nbsp;La décision d&rsquo;en sécuriser, elle ne peut se faire qu&rsquo;en regardant l&rsquo;ensemble du portrait, car aujourd&rsquo;hui ma profitabilité dépend autant des grains, de la moulée, du coup d&rsquo;alimentation que de mon revenu&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Il ne faut toutefois pas partir en peur, mais plutôt avoir une stratégie diligente. Selon lui, il est sage de commencer à protéger 5 ou même 10% de sa marge de profit de l’année 2026. Si de nouvelles opportunités se présentent, le producteur pourra en sécuriser davantage durant l’année.</p>



<p>«&nbsp;S&rsquo;il y a des conditions de marché imprévisibles qui font en sorte qu&rsquo;on a un vent de face, eh bien j&rsquo;ai une partie de ma production qui va être sécurisée. Et c&rsquo;est autant dans les achats de grains que les ventes de porcs parce que c&rsquo;est la marge de profit qui m&rsquo;intéresse&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Il ne suggère jamais de sécuriser plus de 50% du revenu parce qu’il veut de la flexibilité qui lui permet de prendre des décisions. Mais ça, c’est quand c’est profitable, car rappelle-t-il, lorsque ce n’est pas profitable, il y a toujours l’ASRA. C’est toujours le profit qui compte.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/porc-annee-bonne-elevage-simon-briere-138338" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Porc: 2025 sera une année plutôt bonne</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/prix-record-pour-le-porc-profitabilite-141315" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Prix record pour le porc</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/porc-marche-bourse-trump-sgrm-eleveurs-de-porc-139966" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le climat d&rsquo;incertitude affecte aussi le porc</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/nouvelle-convention-mise-en-marche-porc-126351" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nouvelle convention de mise en marché pour le porc</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/2025-annee-exceptionnelle-porc-simon-briere-marches-viande-144920">2025 a été exceptionnelle pour le porc</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le climat d’incertitude affecte aussi le porc</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/porc-marche-bourse-trump-sgrm-eleveurs-de-porc-139966		 </link>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 20:13:45 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[marché du porc]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’incertitude sur les marchés boursiers depuis l’entrée en fonction du président américain Donald Trump n’épargne pas le secteur du porc. Il y a quand même certains éléments encourageants pour le secteur.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-marche-bourse-trump-sgrm-eleveurs-de-porc-139966">Le climat d’incertitude affecte aussi le porc</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’incertitude sur les marchés boursiers depuis l’entrée en fonction du président américain Donald Trump n’épargne pas le secteur du porc. Il y a quand même certains éléments encourageants pour le secteur.</p>



<p>Simon Brière, stratège principal des marchés chez R.J. O’Brien, présentait les tendances du marché dans un webinaire des Éleveurs de porcs du Québec intitulé «&nbsp;Marché du porc sous tension&nbsp;: comment naviguer entre tarifs et incertitudes?&nbsp;» le 15 avril 2025.</p>



<p>Depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025, les marchés boursiers ont vu passer des bouleversements majeurs, dont le plus important est survenu à la suite du Liberation Day, le 2 avril dernier.</p>



<p>La perte de confiance envers l’économie américaine a fait chuter la valeur du dollar américain à l’international. Selon Simon Brière, les États-Unis sont en train de s’isoler à l’international.</p>



<p>Malgré une remontée du dollar canadien causée par cette dévaluation, cela devrait être limitée. Simon Brière croit que le dollar canadien devrait rester relativement faible par rapport au dollar américain.</p>



<p>Les stocks de maïs faibles entraîneront un plus grand nombre d’acres semés aux États-Unis, ce qui se répercutera en moins de soya semé. Côté soya, il est à noter que le Brésil a presque doublé sa production en 10 ans, devenant le joueur le plus important à l’international dans cette production.</p>



<p>«&nbsp;Pour vous donner une idée de ce que ça a l’air, nous ici, au Québec, on produit à peu près un million de tonnes de soya sur l’ensemble du Québec. Au Brésil, c’est 170 fois plus&nbsp;», dit Simon Brière.</p>



<p>La météo reste incertaine au sud de la frontière avec une sècheresse plus importante que d’habitude, mais de la pluie est attendue prochainement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Porc</h2>



<p>Simon Brière explique que tous s’étaient trompés dans les prévisions du rapport Hogs &amp; Pigs du 27 mars 2025. Les analystes avaient prévu des tailles de cheptel beaucoup plus élevées que le rapport. Cela a eu un effet positif sur les prix. Toutefois, cette embellie a été de courte durée.</p>



<p>«&nbsp;On est revenu, encore une fois, à toute cette incertitude liée au commerce international&nbsp;», dit Simon Brière.</p>



<p>Il explique que même si le principal client du porc américain, le Mexique, a été épargné avec les tarifs, ce n’est pas le cas des autres clients internationaux qui, combinés ensemble, représentent une part importante des exportations.</p>



<p>«&nbsp;Le Mexique ne peut pas compenser et absorber tout le reste des autres pays qui ont de la difficulté à s’approvisionner en porc américain et c’est ça que vous avez vu dans les derniers jours, cette volatilité-là&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Dans la valse des tarifs et contre tarifs, le marché est un peu fragile. Heureusement, il y a moins de production de porc.</p>



<p>Le prix record du bœuf comparativement au prix du porc est un atout important. La différence est d’un dollar US la livre à la bourse entre le prix du porc et du bœuf. «&nbsp;Ça, je n’ai jamais vu ça&nbsp;», dit Simon Brière. Donc, si le prix du bœuf est trop cher pour le consommateur, celui-ci risque de se tourner vers le porc ou la volaille.</p>



<p>«&nbsp;Décidemment, le porc va devenir en demande possiblement parce que le bœuf est carrément trop cher&nbsp;», dit Simon Brière.</p>



<p>Autre bonne nouvelle&nbsp;: Simon Brière estime qu’avec un faible coût d’alimentation, même si le prix du porc n’est pas ce qu’il était il y a quelques mois, c’est possible de s’en tirer. Si le prix de l’alimentation demeure raisonnable, il pourrait être possible d’en s’en tirer avec une marge «&nbsp;plutôt positive&nbsp;».</p>



<p>« Dans mes prédictions économiques, là, à l’heure où l’on se parle, c’est un peu moins rentable, c’est un peu moins <em>hot</em> qu’il y a deux ou trois mois, mais je ne suis pas dans un scénario apocalyptique non plus. J’ai l’impression qu’on virevolte aux alentours des marges d’ASRA. Donc, ça ne prendrait pas grand-chose pour tomber dans le positif », conclut-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">SGRM</h2>



<p>Pour aider les producteurs, Simon Brière a recommandé aux producteurs d’utiliser l’outil des Éleveurs de porcs du Québec, le Service de gestion du risque du marché, communément appelé par l’acronyme SGRM.</p>



<p>Simon Leclair, directeur adjoint – Service des affaires économiques des Éleveurs de porcs du Québec, a d’ailleurs expliqué ce service qui permet à un producteur de porc de faire de la contrepartie sélective.</p>



<p>Ce service exclut la spéculation dans le sens où il faut absolument livrer durant la période de livraison de quatre à cinq semaines. Le contrat à livraison différé (CLD) doit être renversé avant la livraison des porcs ou porcelets qui sont sous CLD. Cela permet au final de protéger ses positions.</p>



<p>Des capsules web ont été produites et <a href="https://www.accesporcqc.ca/nsphp/portail/sgrm_intro.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sont disponibles sur le site du SGRM</a> pour mieux comprendre ce service. </p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-annee-bonne-elevage-simon-briere-138338">Porc : 2025 sera une année plutôt </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-annee-bonne-elevage-simon-briere-138338" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bonne</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/grains-vendre-marche-bourse-139545" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Grains : c’est le temps de vendre?</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-marche-bourse-trump-sgrm-eleveurs-de-porc-139966">Le climat d’incertitude affecte aussi le porc</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Porc : 2025 sera une année plutôt bonne</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/porc-annee-bonne-elevage-simon-briere-138338		 </link>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 20:57:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Sans être exceptionnelle, l’année 2025 s’annonce plutôt bonne en termes de rentabilité des entreprises porcines.  Revue de 2024 et perspectives 2025 avec Simon Brière, stratège principal des marchés chez R.J. O’Brien. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-annee-bonne-elevage-simon-briere-138338">Porc : 2025 sera une année plutôt bonne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Sans être exceptionnelle, l’année 2025 s’annonce plutôt bonne en termes de rentabilité des entreprises porcines. Le prix est élevé pour un début d’année et les coûts de production ont fléchi dans la dernière année. Revue de 2024 et perspectives 2025 avec Simon Brière, stratège principal des marchés chez R.J. O’Brien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2024, année moyenne</h2>



<p>Il y a un an, Simon Brière prévoyait que l’année 2024 serait une année moyenne. « Et c’est pas mal ce qu’on a eu, résume-t-il. On a eu des moments assez bons dans les six premiers mois de l’année. L’été a été moins bon. Puis, on a bien fini.  Donc, l’année 2024 n’a été ni exceptionnelle, ni désastreuse. »</p>



<p>Deux éléments ont influencé ce résultat&nbsp;: le prix du porc était bon et le prix des grains a baissé. Il y a quelques années, le prix du porc était plus élevé, mais le prix des grains était tellement cher que la profitabilité des élevages n’était pas au rendez-vous.</p>



<p>«&nbsp;Le prix du porc [en 2024] était peut-être un peu moins élevé que ce qu’on avait vu dans les dernières années, mais pas tant pire non plus, dit Simon Brière. C’est surtout que le coût de production, avec les grains, qui était beaucoup plus avantageux. C’est vraiment ce qui a fait la différence.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Hogs and Pigs</em></h2>



<p>La production porcine est actuellement dans une sorte de statu quo. C’est ce que révèle le dernier rapport <em>Hogs and Pigs</em> du département américain de l’Agriculture (USDA). Ce qui a été annoncé concordait avec les prévisions des stratèges des marchés boursiers, comme Simon Brière.</p>



<p>«&nbsp;On a une augmentation assez légère de la production, dit-il. Donc, on se retrouve aujourd’hui, en début janvier, avec une production un peu dans la continuité de ce qu’on a vu dans les derniers mois.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’effet Trump</h2>



<p>L’arrivée de Donald Trump comme président américain le 20 janvier prochain pourrait « tout changer », selon Simon Brière. « Ça peut tout changer, non seulement au niveau précis de l’élevage, mais ça peut changer toutes les dynamiques du commerce », dit-il.</p>



<p>Donald Trump a promis d’imposer des tarifs douaniers de 25% dès son entrée en fonction. Toutefois, les analystes pensent qu’une version modifiée de cette promesse sera plutôt en vigueur.</p>



<p>«&nbsp;On ne peut pas ignorer l’impact que ces tarifs douaniers vont avoir parce que, s’il y a réellement des tarifs douaniers de 25%, c’est l’économie canadienne qui risque vraiment de s’effondrer&nbsp;», dit Simon Brière.</p>



<p>Même si les tarifs sont moindres que 25%, il faudrait toutefois s’attendre à des tarifs dans les secteurs du bois d’œuvre, de l’aluminium et possiblement de la gestion de l’offre. L’impact sur l’agriculture serait donc présent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2025&nbsp;: une année profitable</h2>



<p>Dans les dernières semaines, les producteurs de porcs ont profité des marchés à terme favorables pour leur secteur.</p>



<p>« Dans le dernier mois, c’était encore très profitable au niveau de l’élevage de porcs. Donc, il y a une partie [des producteurs] qui ont été capables de capturer cela », dit Simon Brière.</p>



<p>Les marchés se sont un peu essoufflés, mais ils restent quand même bons. «&nbsp;Aujourd’hui, ça demeure encore un peu profitable, un peu moins, mais c’est profitable&nbsp;», dit-il En fait, le prix d’alimentation est bon et la devise canadienne est basse. Cela avantage le secteur porcin canadien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et le Québec?</h2>



<p><em>L’Écho-Porc</em> du CDPQ en date du 6 janvier disait que le prix du porc au Québec atteint un record historique pour un pareil moment de l’année à 220,34$/100 kg. Sans parler de record, Simon Brière dit que le prix très haut en ce début d’année s’explique par le fait qu’après une profitabilité qui n’était pas au rendez-vous la production porcine a légèrement fléchi. Cela a fait reculer la demande de grains, augmenté les stocks et éventuellement fait diminuer le coût des grains. La demande de porcs a fait remonter le prix des porcs, mais le prix de grains n’a pas encore réagi. D’où la situation actuelle.</p>



<p>La devise dévaluée aide les producteurs de porcs québécois puisque nous sommes des exportateurs, même si certaines dépenses, comme le carburant et les fertilisants augmentent. « Avoir un taux de change faible est un élément positif pour le secteur agricole canadien ou québécois », dit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Autres viandes</h2>



<p>La tendance vers une substitution de la consommation de bœuf pour les protéines animales de substitution amorcée il y a plusieurs années est là pour rester, car la baisse du cheptel bovin américain continue. Simon Brière parle de « pénurie générationnelle ».</p>



<p>« Le bœuf n’a jamais été aussi cher sur la bourse américaine et donc, sur les tablettes des consommateurs, dit Simon Brière. Ce que ça veut dire, c’est qu’on a un substitut meilleur marché au niveau du poulet et au niveau du porc.&nbsp;»</p>



<p>Toutefois, la grippe aviaire sévissant actuellement aux États-Unis pourrait chambouler la situation dans l’offre de poulet, ce qui pourrait favoriser le porc.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Marché des grains</h2>



<p>Pour le marché de grains, Simon Brière parle de «&nbsp;stabilité&nbsp;». «&nbsp;En 2025, les perspectives pour le marché des grains, c’est plus une question de stabilité, dit-il. Je ne pense pas que le prix va baisser comme on a connu dans les deux dernières années. On commence à atteindre un certain plateau au niveau de la production.&nbsp;»</p>



<p>Il faudrait un évènement météorologique pour faire changer les prix rapidement. L’augmentation graduel de la demande aura un effet plus lent sur le prix des grains. Il ne faudrait donc pas que les producteurs de porcs misent sur une baisse du coût des grains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Taux d’intérêt</h2>



<p>Au-delà des marchés boursiers, la situation financière des producteurs de porcs s’améliore simplement par la baisse des taux d’intérêt. En 2025, de nouvelles baisses du taux directeur de la Banque du Canada devraient encore une fois relâcher la pression financière sur les producteurs de porcs comme elles l’ont fait en 2024. Toutefois, il faut s’attendre à des diminutions moins importantes qu’en 2024.</p>



<p>«&nbsp;Ces charges d’intérêt, ça ne va pas dans l’amélioration d’un bâtiment, dit-il. Ça ne va pas dans l’amélioration du fonds d’investissement. Ça disparaît à la banque dans le vortex des produits financiers.&nbsp;»</p>



<p>Débuté à 5% en début 2024 pour passer à 3,25% à la fin 2024, le taux d’intérêt pourrait baisser à 2,5%, possiblement 2% à la fin de 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Assurer sa profitabilité</h2>



<p>Ainsi, les perspectives pour 2025 sont bonnes, mais Simon Brière recommande de passer par le système de gestion de risque pour sécuriser sa situation financière. «&nbsp;Les perspectives sont bonnes, mais on ne sait jamais ce qui pourrait arriver dans trois ou six mois&nbsp;», dit-il. Il ajoute qu’en date d’aujourd’hui, un gestionnaire porcin peut s’assurer de sa profitabilité pour l’année 2025.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-2024-sera-une-annee-ordinaire-131591">Porc&nbsp;: 2024 sera une année ordinaire</a></p>
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		<title>Trump s’invite au Porc Show</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/trump-sinvite-au-porc-show-2024-138038		 </link>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 19:27:54 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[marché du porc]]></category>
		<category><![CDATA[porc show]]></category>
		<category><![CDATA[Trump]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Parmi les quelque 800 participants présents lors du récent Porc Show à Québec, un 801e, quoique non présent physiquement, était omniprésent dans les conférences : le président américain désigné, Donald Trump.</p>
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<p>Parmi les quelque 800 participants présents lors du récent Porc Show à Québec, un 801<sup>e</sup>, quoique non présent physiquement, était omniprésent dans les conférences&nbsp;: le président américain désigné, Donald Trump.</p>



<p>Quels seront les impacts de l’élection récente et le retour à la Maison Blanche de cet «&nbsp;intimidateur&nbsp;» chez le plus grand partenaire commercial du Canada? Mettra-t-il en place ses menaces d’imposer des barrières tarifaires de 25% aux importations en sol américains? Quels seront les impacts sur le secteur porcin canadien?</p>



<p>Même s’il en a été amplement discuté, aucun des conférenciers n’a pu répondre clairement à ces questions.</p>



<p>Dans le panel d’ouverture portant sur le porc dans un monde en mutation, le président de Global Agri-Trend a dit de Donald Trump qu’il «&nbsp;aime le terrorisme&nbsp;». «&nbsp;Les tarifs sont l’outil préféré&nbsp;», explique-t-il. Il y a toutefois des conséquences à cela. Durant son premier mandat, la Chine a riposté avec des tarifs de 50% sur le porc américain, dont 25% sont encore en vigueur aujourd’hui. Toutefois, l’économie de la Chine est actuellement plus instable qu’elle ne l’était à la fin des années 2010, ce qui pourrait être en faveur des États-Unis.</p>



<p>En conférence, Brett Stuart a expliqué que la victoire décisive de Donald Trump avec le vote populaire et les gains des républicains à la Chambre des représentants et au Sénat lui donnent plus de latitude pour mettre en œuvre ses politiques.</p>



<p>Selon ce stratège, la deuxième guerre commerciale de Trump débute. La Chine, le Canada et le Mexique seront les premières cibles avec l’imposition de tarifs. Des perturbations sont à prévoir pour le Canada et probablement d’autres pays. Il recommande de soigner nos relations avec le président élu.</p>



<p>Au niveau du porc, Brett Stuart explique que le Canada et les États-Unis ont un avantage par rapport à l’Union européenne qui a réduit sa production. Le Brésil est à surveiller en raison de sa forte augmentation et ses exportations de plus en plus grandes en Chine.</p>



<p>Selon Brett Stuart, les transformateurs canadiens ont fait un travail «&nbsp;incroyable&nbsp;» au Japon qui demeure un marché phare pour notre pays. Le Canada est le deuxième pays en croissance des importations de porc par le Japon, derrière le Brésil. D’ailleurs, le Brésil, quoique petit, est en forte croissance au niveau des exportations mondiales.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump et la Chine</h2>



<p>Un autre conférencier avait son mot à dire à propos de l’élection de Donald Trump. C’est le consultant Guy Saint-Jacques. Il a occupé de multiples fonctions d’administrateur, de négociateur et même d’ambassadeur en Chine.</p>



<p>« Il faudra surveiller les relations de la Chine avec Trump », dit-il. Selon lui, les chinois voudront flatter l’ego de Donald Trump qu’ils connaissent bien. Cela pourrait avoir des impacts sur les marchés canadiens.</p>



<p>D’ailleurs, les relations entre le Canada et la Chine «&nbsp;ne vont pas très bien&nbsp;». Or, pour le porc, la Chine est un marché très important pour nous. «&nbsp;À court terme, il ne faut pas s’attendre à une amélioration&nbsp;», pense Guy Saint-Jacques. Le Canada devra donc faire preuve de stratégie. Rappelons qu’en 2019, à la suite de l’arrestation de la dirigeante de Huawei, la Chine avait suspendu les importations de viande canadienne, ce qui avait fait très mal à l’industrie porcine canadienne.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/blogues/donald-trump-prix-grains-137816">Petite séance d&rsquo;échauffement pour M. Trump, qu&rsquo;en pensent les prix des grains?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vision-claire-financement-agricole-gestion-137812">Il faut avoir une vision claire avant le financement</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-indecis-gestion-offre-bovin-laitier-volaille-oeuf-137645">Un avenir incertain pour la gestion de l’offre</a></p>



<p></p>
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		<title>Marché du porc : baisse devancée</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/marche-porc-baisse-devancee-prix-134701		 </link>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2024 17:43:57 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[marché du porc]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Alors que le prix du porc est habituellement à son maximum à cette période-ci de l’année, il a plutôt diminué prématurément depuis juin, devançant ainsi la baisse automnale habituelle. Entrevue avec le stratège principal marchés agricoles chez R.J. O’Brien, Simon Brière.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que le prix du porc est habituellement à son maximum à cette période-ci de l’année, il a plutôt diminué prématurément depuis juin, devançant ainsi la baisse automnale habituelle.</p>



<p>Dans notre entrevue annuelle en début d’année, le stratège principal marchés agricoles chez R.J. O’Brien, Simon Brière, <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-2024-sera-une-annee-ordinaire-131591">prédisait une année 2024 «&nbsp;ordinaire&nbsp;»</a>. Selon lui, cette prédiction risque de se concrétiser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Début d’année&nbsp;: anticipation</h2>



<p>Pourtant, les premiers mois de l’année 2024 laissaient présager une bonne année. « On a eu en début d’année une anticipation que le prix au comptant (ou prix <em>cash</em>) allait être super bon à l’été, explique-t-il. Ce qu’il s’est passé, c’est que la hausse de ce prix-là ne s’est jamais produite. Il y a eu beaucoup d’anticipation. »</p>



<p>En ce début d’année, le prix au comptant a donc monté. L’augmentation a toutefois arrêté en avril, moment où le prix au comptant s’est mis à stagner autour de 92¢/100 livres. Puis, en juin, le prix a commencé à diminuer. Il a déjà diminué de 20 à 25%.</p>



<p>Simon Brière explique que la consommation est là, de même que les exportations. Ce serait plutôt l’environnement politico-économique actuel et du secteur du porc qui créerait des peurs qui auraient un impact sur les marchés boursiers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Automne&nbsp;: moyen</h2>



<p>&nbsp;«&nbsp;Selon moi, le gros de la baisse est derrière nous&nbsp;», explique Simon Brière. Donc, le prix va continuer de descendre, mais pas autant que durant les dernières semaines.</p>



<p>Il ajoute que même si le prix du porc est plus faible à l’automne, il est aussi plus facile de produire du porc à l’automne avec des températures plus favorables et des récoltes qui viennent d’être engrangées. D’ailleurs, le marché des grains s’annonce avantageux pour la production porcine avec une récolte qui devrait être abondante cet automne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aliments Maple Leaf</h2>



<p>Simon Brière hésite à commenter la <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/aliments-maple-leaf-scindera-en-deux-scission-134637">scission de la compagnie Aliments Maple Leaf</a> en deux&nbsp;: les aliments emballés d’un côté et la production porcine de l’autre. Il pense qu’il y a peut-être un problème de rentabilité du secteur de la production porcine, pas seulement chez Maple Leaf. «&nbsp;C’est le symptôme d’une industrie en difficulté&nbsp;», croit-il.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-2024-sera-une-annee-ordinaire-131591">Porc: 2024 sera une année ordinaire</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/aliments-maple-leaf-scindera-en-deux-scission-134637">Aliments Maple Leaf se scindera en deux</a></p>
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		<title>Porc : année difficile en vue</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/porc-annee-difficile-en-vue-132374		 </link>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 19:47:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[marché du porc]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’année 2024 sera chargée pour les Éleveurs de porcs du Québec qui doivent conjuguer avec une coupe de couverture à l'ASRA, une stratégie d’accompagnement pour aider les éleveurs à y faire face et de nombreux porcs en attente à écouler. </p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’année 2024 sera chargée pour les Éleveurs de porcs du Québec qui doivent conjuguer avec une réduction de couverture en lien avec le nouveau modèle de coût de production de l’Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA), une stratégie d’accompagnement pour aider les éleveurs à y faire face et de nombreux porcs en attente à écouler.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Nouveau modèle de l’ASRA</strong></h2>



<p>Le nouveau modèle de coût de production basé sur une enquête de 2022 auprès de producteurs de porcs ciblés de la province a démontré que les producteurs de porcs doivent s’attendre à une coupe de 17,45$/100 kg à l’ASRA. Le président des Éleveurs, Louis-Philippe Roy, expliquait qu’il y a beaucoup d’inquiétude liée à cette coupure lors d’une présentation Zoom le 20 février 2024.</p>



<p>Le directeur des affaires économiques, Renaud Sanscartier, explique que la baisse de couverture de 17,45$/100 kg ne se reflète pas par des améliorations majeures des performances techniques, sauf pour le nombre de porcelets par truie. Toutefois, l’analyse est fondée sur les prix de 2022. Le prix sera indexé en fonction des prix de 2024. Deux paiements restent à venir pour l’année 2023 et la première avance basée sur le nouveau calcul est prévue en juillet.</p>



<p>Les Éleveurs ont demandé à la Financière agricole d’estimer les difficultés financières qui pourraient découler de cette baisse de couverture, ce qu’ils appellent une analyse de sensibilité. De nombreux autres aspects seront analysés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Programme d’accompagnement</strong></h2>



<p>Dans la stratégie 2024-2026 de soutien et d’accompagnement des entreprises porcines, parfois présentée comme la «&nbsp;stratégie 360&nbsp;», les Éleveurs de porcs iront demander l’aide du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), pour faire face à la période difficile actuelle. Le montant nécessaire est de 70 millions $. Toutefois, les Éleveurs prévoient qu’une partie pourra provenir du programme de 80 millions $ qui avait été prévu pour le programme de retrait de la production porcine, car le montant ne sera pas complètement utilisé. Les Éleveurs répondront donc à l’invitation du ministre André Lamontagne qui leur avait dit qu’il serait là pour les aider après l’entente avec les acheteurs.</p>



<p>La stratégie 360 a trois axes&nbsp;: soutien financier à court terme, diagnostic et plan d’action, puis accompagnement adapté. Cet accompagnement adapté prévoit de l’aide psychologique. La clientèle visée est les PME indépendantes et à forfait. Ces diagnostics pourront également aider à cibler des entreprises qui nécessiteront une dissolution.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Porcs en attente</strong></h2>



<p>Alors que la période de dégel se pointe à l’horizon, période pendant laquelle les chargements des camions de transport doivent rouler avec une réduction de la charge, les Éleveurs de porcs évaluent un nombre de 70&nbsp;000 porcs en attente d’abattage. Ce sont des porcs ayant le poids d’abattage, mais qui ne peuvent être livrés, faute de crochets dans les abattoirs. Le directeur adjoint de la mise en marché, Francis Arsenault, explique que ce nombre peut être plus élevé, car certains producteurs n’ont possiblement pas déclaré leurs porcs. Le président des Éleveurs de porcs, Louis-Philippe Roy, insiste sur l’importance de déclarer les porcs à leur agent d’Olymel. Les Éleveurs veulent réduire le plus possible les porcs en attente avant l’été, soit la saison chaude.</p>



<p>Avec la réduction du nombre de fermes porcines et les détournements de porcs, les Éleveurs prévoient que le nombre de porcs à abattre se stabilisera à la fin du 3<sup>e</sup> trimestre. La première campagne de réduction de la production porcine s’était soldée par une réduction d’environ 3,5%. Pour la deuxième campagne, les projets proposés sont à l’étude et devraient se solder par une autre réduction d’environ 3,5%, soit un total de 7% pour les deux campagnes. L’année 2024 sera donc très occupée pour les Éleveurs de porcs.</p>
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		<title>Montée en fou du prix du porc</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/montee-en-fou-prix-du-porc-128209		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 15:25:28 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[marché du porc]]></category>
		<category><![CDATA[marchés]]></category>
		<category><![CDATA[prix du grain]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le prix du porc connaît une montée inhabituelle pour cette période de l’année. Que se passe-t-il? Entrevue avec le stratège de marché Simon Brière, de RJO’Brien, qui nous explique pourquoi.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/montee-en-fou-prix-du-porc-128209">Montée en fou du prix du porc</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le prix du porc connaît une montée inhabituelle pour cette période de l’année. Que se passe-t-il? Une entrevue avec le stratège de marché Simon Brière, de RJO’Brien, nous explique que c’est plutôt le prix du printemps qui était vraiment trop bas. Nous vivons présentement une correction pour un retour à la normale.</p>



<p>Le marché du porc est saisonnier. En temps normal, les prix les plus bas dans le marché du porc sont à l’automne et ça remonte à l’été. «&nbsp;Les prix ont beaucoup baissé en avril et un peu en mai et ça, ça a été très surprenant, raconte Simon Brière. Le marché a été en grande confusion avec la Proposition 12 en Californie.&nbsp;» Les <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/bien-etre-animal-californie-proposition-12-cour-supreme-126790" target="_blank" rel="noreferrer noopener">National Pork Producers ont perdu devant la Cour Suprême des États-Unis</a> dans leur volonté d’invalider la Proposition 12.&nbsp;Cette loi de 2018 adoptée en 2022 exige que les produits vendus dans l’État soient issus d’animaux ayant droit à des normes spécifiques en matière de liberté de mouvement, de conception et d’espace au sol.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Ça, ça a créé beaucoup d’inquiétude parce qu’on ne savait pas ce qu’on allait faire avec cette viande-là&nbsp;», dit Simon Brière. Cela a créé une pression sur le prix de la viande. «&nbsp;C’était carrément contre-saisonnier&nbsp;», précise Simon Brière. Alors que le prix devait monter, il était en train de descendre en raison de l’inquiétude. De surcroît, le prix des grains était encore très élevé, donc le coût de production était encore élevé.&nbsp;</p>



<p>Face à un marché du porc qui était déconnecté de ce qu’il aurait dû être, il a repris pour revenir à ce qu’il aurait dû être. « C’est un peu ce qu’on a vécu dans les trois derniers mois : une baisse rapide, violente, même un peu injustifiée, un marché qui est revenu là où il devrait être », explique Simon Brière.</p>



<p>Malgré la hausse récente, le prix n’est pas à son meilleur comparativement aux dernières années. Actuellement, le prix à la bourse de Chicago est d’environ 1$ la livre. L’an dernier, il était de 15 à 20% plus élevé. Ce printemps, le prix était sous les 80¢. «&nbsp;Ça, c’était totalement anormal&nbsp;», dit Simon Brière. Comme stratège, il se demandait pourquoi la demande n’était pas au rendez-vous. Avec un prix du porc aussi bas, pourquoi les consommateurs ne se détournaient pas du bœuf qui est à un prix élevé record pour acheter davantage de porc?</p>



<p>« L’aberration, ce n’est pas le prix qu’on a maintenant. L’aberration, c’est le prix qu’on avait il y a trois à quatre semaines », explique Simon Brière. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Prévision de l’automne</h2>



<p>Ce qui est positif pour les producteurs de porcs, c’est la baisse des coûts de production liée à la baisse des prix des grains. Selon Simon Brière, cela permettra pour les producteurs d’entrevoir une rentabilité beaucoup plus intéressante dans les prochains mois. Cela est dû à la situation américaine, mais aussi à la baisse de la production porcine au Québec.</p>



<p>Depuis deux à trois ans, les producteurs de porcs ont réduit la taille de leur cheptel aux États-Unis en raison de la rentabilité qui n’était pas au rendez-vous en lien avec des grains trop élevés. L’effet de rareté dans la viande de porc aura pour effet d’augmenter le prix du porc et les inventaires de grains plus abondants qui en découlera feront baisser le prix des grains. Donc, la rentabilité des entreprises devrait être meilleure. Le cheptel américain a déjà baissé de 5 à 10%. C’est donc une consommation de 5 à 10% de grains en moins.</p>



<p>À cela, il faut ajouter que Mère Nature aide. Les Américains ont semé beaucoup de maïs et les rendements devraient être bons. « Donc, les coûts d’alimentation vont être beaucoup plus intéressants l’année prochaine pour les éleveurs de porcs », explique Simon Brière. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Effet d’Olymel au Québec</h2>



<p>La réduction dans les prochains mois d’un million de porcs abattus au Québec décrétée par Olymel, sur les 7 millions produits au Québec, aura un impact sur le marché local. Selon Simon Brière, environ la moitié du grain produit au Québec est destiné à l’alimentation porcine. «&nbsp;On va se retrouver avec des producteurs de grains qui perdent leur marché numéro 1 pour la consommation, dit-il. Donc, c’est certain qu’il va y avoir une abondance de maïs ici au Québec. Donc, il faudra forcément passer par l’exportation de grains, qui se fait à des valeurs beaucoup plus faibles.&nbsp;»</p>



<p>Il ajoute que pour la consommation locale de porc, la diminution de la production de porc n’a pas d’impact puisque le porc est en grande partie exportée. Le consommateur ne sera donc pas impacté. Cependant, la filière agricole sera affectée. Pour le porc, ça aidera possiblement à stabiliser le marché, mais pour les grains, il y aura un surplus. « Cette année, les producteurs ont semé beaucoup de maïs et jusqu’à preuve du contraire, on devrait avoir une très grosse saison », dit Simon Brière. </p>



<p>Le prix des grains devrait donc être faible et les producteurs de grains devront se tourner vers l’exportation. Selon lui, il faudra deux à trois ans avant d’arriver à un certain équilibre. Il devrait se faire davantage de soya et moins de maïs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/montee-en-fou-prix-du-porc-128209">Montée en fou du prix du porc</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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