
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursprintemps Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/printemps/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/printemps</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Apr 2026 01:29:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>printemps Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/printemps</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Météo : un mois de mars mouvementé</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-mars-2025-hiver-printemps-139266		 </link>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 18:33:42 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement Canada]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=139266</guid>
				<description><![CDATA[<p>L’hiver n’a pas dit son dernier mot, même si de la douceur est à prévoir, selon les météorologues.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-mars-2025-hiver-printemps-139266">Météo : un mois de mars mouvementé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec le début du printemps météorologique le 1er mars, certain médias météo ont commencé à faire connaitre leurs prévisions pour la saison. Bien qu’il soit encore tôt, des tendances se démarquent parmi les publications sur le sujet. Voici un bref tour d’horizon des éléments qui semblent faire le plus de consensus, en commençant par le mois de mars.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un mois de mars typique</h2>



<p>Le Québec a déjà un avant-goût de quoi pourrait ressembler la météo pour le reste du mois. Il faudra s’attendre à des renversements de température et à des précipitations plus abondes cette année, signale Environnement Canada. L’organisme fédéral prévoit des températures froides jusqu’à la mi-mars, avant que ces dernières cèdent la place à de la douceur jusqu’à la fin du mois pour le sud du Québec. La province se trouve toutefois sur « une trajectoire de tempête active qui pourrait également apporter des quantités de précipitations supérieures à la moyenne dans le sud et l&rsquo;est du Québec ».</p>



<p><em>The Weather Network</em> confirme la tendance d&rsquo;un mois de mars en montagnes russes, avec des températures froides entrecoupés d’épisodes de douceur. Il se pourrait que le froid revienne en force vers la fin du mois mais cette tendance reste à confirmer. La chaîne météo prévoit des précipitations dans les normales ou au-dessus, avec de la neige entremêlée de pluie.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="420" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/March_2025_Outlook_Temp_Pattern_Mid_Late_March-750x420.webp" alt="" class="wp-image-139269" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/March_2025_Outlook_Temp_Pattern_Mid_Late_March-750x420.webp 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/March_2025_Outlook_Temp_Pattern_Mid_Late_March-768x430.webp 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/March_2025_Outlook_Temp_Pattern_Mid_Late_March-235x131.webp 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/March_2025_Outlook_Temp_Pattern_Mid_Late_March-1536x859.webp 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/March_2025_Outlook_Temp_Pattern_Mid_Late_March.webp 1630w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le patron météo prévu de la-mars jusqu&rsquo;à la fin du mois par The Weather Network: les zones en jaune montrent des températures au-dessus des normales et celles en bleu en dessous.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Coup d’œil sur le printemps</h2>



<p>Comme à la fin de chaque mois, Environnement Canada a émis ses prévisions probabilistes pour les trois prochains mois (mars-avril-mai). Contrairement aux derniers trimestres, l’aperçu pour le Québec semble dans les normales, autant pour la température que les précipitations.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="664" height="640" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/s123pfe1t_cal_comb.gif" alt="" class="wp-image-139267" style="width:840px;height:auto"/></figure>



<p>Plusieurs médias spécialisés attendront pour leur part à la mi-mars pour divulguer leurs prévisions printanières. C’est le cas de <em>Météomédia</em> qui devrait dévoiler les siennes le 13 mars.</p>



<p>Certains se sont déjà risqués à l’exercice, tel que <em>Accuweather</em> qui annoncé ses prévisions pour les États-Unis avec le début du printemps météorologique le 1<sup>er</sup> mars.</p>



<p>En extrapolant les prévisions pour les États les plus au nord-est du pays, il en ressort que l’hiver pourrait prendre son temps avant de partir pour de bon. Le printemps pourrait donc être marqué par des températures plus froides que les normales, avec de plus grands risques de gels tardifs, soit jusqu’à la mi-mai. Les températures pourraient être de 1 à 2 degrés Celsius sous les normales de saison pour la province durant le prochain printemps. En conséquence, des chutes de neige seraient davantage possibles.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="632" height="355" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/Temp-Departures-.webp" alt="" class="wp-image-139268" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/Temp-Departures-.webp 632w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/03/Temp-Departures--235x132.webp 235w" sizes="(max-width: 632px) 100vw, 632px" /><figcaption class="wp-element-caption">Écarts de température selon les normales de saison pour le printemps 2025. Source: AccuWeather</figcaption></figure>



<p>Consultez vos prévisions météo ici: <a href="https://www.lebulletin.com/meteo" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Page Météo</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-mars-2025-hiver-printemps-139266">Météo : un mois de mars mouvementé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-mars-2025-hiver-printemps-139266/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">139266</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une prairie implantée sur sol gelé</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/prairies-semis-printemps-luzerne-sol-gele-132856		 </link>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 18:20:59 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[prairies]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>
		<category><![CDATA[semis]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=132856</guid>
				<description><![CDATA[<p>Pour mettre toutes les chances de son côté, le producteur Michel Crête a semé sa prairie de luzerne la semaine dernière, tout juste avant la neige.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/prairies-semis-printemps-luzerne-sol-gele-132856">Une prairie implantée sur sol gelé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les conditions étaient parfaites jeudi dernier, 21 mars, pour sortir le semoir, raconte Michel Crête, producteur laitier de Dundee&nbsp;: temps froid et sec, sans aucune trace d’eau dans le champ. En plus, de la neige était annoncée pour les deux prochains jours, soit des conditions parfaites pour profiter de l’effet vasage de la neige et du redoux prévu les jours suivant. Avec le « ok » de son agronome, il a procédé à son semis.</p>



<p>Avec un mercure à 6 degrés Celsius, Michel Crête a sillonné son champ, avec son semoir, calibré à un quart et un demi pouce de profondeur, avec un mélange fait de 75% de luzerne et 25% de fétuque, le même mélange qu’il utilise habituellement pour ses prairies. Le semis s’est fait en semis direct dans un retour de soya.</p>



<p>Il s’agit d’une première pour le producteur. Ce dernier est toutefois un habitué des semis direct qu’il pratique depuis 2000, en plus du travail réduit, qu&rsquo;il privilégie depuis une douzaine d’années. Sur la courte <a href="https://www.routedessols.ca/producteurs/ferme-michel-nicole-crete-inc/">description</a> qui le présente sur la <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/route-des-sols-des-producteurs-prechent-par-lexemple-132395">Route des sols en santé</a>, il est indiqué qu&rsquo;il conserve un couvert sur ses champs à l&rsquo;automne depuis dix ans, en plus d&rsquo;avoir introduit en 2016 les céréales d’automne dans sa régie.</p>



<p>Il n’y a jamais eu assez de neige durant cet hiver pour sortir la motoneige, contrairement aux habitudes de l’éleveur. Il a donc voulu mettre toutes les chances de son côté pour réussir l’implantation de sa prairie. «&nbsp;Avec une implantation précoce, elle devrait mieux résister à la sécheresse, aux insectes et aux maladies&nbsp;», ajoute Michel Crête.</p>



<p>Bien que la région bénéficie de conditions habituellement très bonnes pour les cultures, elle n’est pas non plus à l’abri des sécheresses. Cela n’a pas été le cas l’année dernière au printemps, contrairement à plusieurs endroits au Québec, mais le risque est bel et bien présent, mais des sécheresses se sont déjà produites il y a quelques années, raconte l’éleveur.</p>



<p>Le résultat de son semis ne sera pas visible avant plusieurs jours mais Michel Crête est confiant. «&nbsp;On annonce de la chaleur et ensuite de la pluie. On ne pourrait pas demander mieux&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Autre bonne nouvelle, sa luzerne semble bien partie, tout comme son seigle d’automne. «&nbsp;Dans une semaine, ça devrait être vert partout&nbsp;».</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/prairies-semis-printemps-luzerne-sol-gele-132856">Une prairie implantée sur sol gelé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/prairies-semis-printemps-luzerne-sol-gele-132856/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132856</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Météo : chaleur de mise pour le printemps 2024</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/chaleur-printemps-meteo-132484		 </link>
		<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 18:47:40 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=132484</guid>
				<description><![CDATA[<p>La douceur connue cet hiver se poursuivra au printemps, selon les prévisions météorologiques consultées.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/chaleur-printemps-meteo-132484">Météo : chaleur de mise pour le printemps 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le printemps n’est pas encore officiellement arrivé que déjà il semble bien entamé, du moins dans le sud de la province. L’hiver météorologique qui s’achève en affiche des airs depuis plusieurs jours, au point que le gazon est bel et bien visible un peu partout, et que plusieurs champs sont dénudés depuis longtemps.</p>



<p>La tendance à la douceur sera de mise également pour les trois prochains mois. Les différents organismes gouvernementaux du Canada et des États-Unis l’ont confirmé, tandis que l’aperçu du printemps de Météomédia s’inscrit dans les mêmes eaux. En bref, on devrait s’attendre à des températures au-dessus des normales pour l’ensemble de la province pour mars, avril et mai. L’exception au temps doux se trouverait dans l’Est de la province, dont la Côte-Nord et la Gaspésie, où le mercure pourrait demeurer davantage dans les moyennes de saison.</p>



<p>Le temps sec devrait aussi dominer, surtout en deuxième partie de saison, et le froid s’invitera à l’occasion, avec des risques de gels tardifs, ce qui n’est pas sans rappeler le <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-gel-meurtrier-sur-les-cultures-126966" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gel meurtrier de mai 2023</a> qui a affecté les cultures de petits fruits dans plusieurs régions.</p>



<p>Environnement Canada a fait part le 28 février de ses prévisions pour les trois prochains mois avec de nettes probabilités de temps plus chaud pour l&rsquo;ensemble du pays, mais surtout au Québec et en Ontario. Les précipitations sont estimées dans les normales, sauf pour le nord du Québec et au large des provinces de l&rsquo;Atlantique.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="664" height="640" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/02/s123pfe1t_cal_comb.gif" alt="" class="wp-image-132486"/></figure>



<p>Le réchauffement climatique et le phénomène El Niño sont à pointer du doigt pour cet hiver extrêmement doux, tout comme le printemps qui va suivre. À MétéoMédia, on explique que la chaleur accumulée dans le Golfe du Mexique remonte jusqu’à nos latitudes. Avec les records de chaleur enregistrés l’an dernier, mais aussi dans les dernières années, les eaux des océans se sont réchauffées et influencent la météo.</p>



<p>Si <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-quels-sont-les-impacts-del-nino-131818" target="_blank" rel="noreferrer noopener">El Niño, un phénomène climatique situé dans les eaux du Pacifique</a>, a influencé la météo des deniers mois, ce ne sera plus le cas bientôt. La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) prévoit à 79% une transition entre avril et juin. L&rsquo;organisme anticipe à 55% le développement de La Niña à partir de juin, ce qui pourrait signifier du temps plus frais sur le continent nord-américain, principalement sur la côte ouest et les États-Unis. La NOAA prévoit également une saison des ouragans mouvementée pour cette année.</p>



<p>Le bilan pour le mois de février n’était pas encore disponible, mais on peut assurément parler de températures au-dessus des normales avec plusieurs records de chaleur battus. La ville d&rsquo;Ormstown, en Montérégie, a affiché 20 degrés le 27 février, une première pour le Québec pour ce temps de l&rsquo;année. Les précipitations devraient être également moindres pour le deuxième mois de l’année.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/chaleur-printemps-meteo-132484">Météo : chaleur de mise pour le printemps 2024</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/chaleur-printemps-meteo-132484/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132484</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Printemps 2023 : pas de consensus dans les prévisions</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/printemps-2023-pas-de-consensus-dans-les-previsions-125669		 </link>
		<pubDate>Fri, 10 Mar 2023 18:41:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[méto]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=125669</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le printemps sera-t-il hâtif ou tardif? Les météorologues de divers services météo se sont penchés sur la question.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/printemps-2023-pas-de-consensus-dans-les-previsions-125669">Printemps 2023 : pas de consensus dans les prévisions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec le printemps météorologique déjà en cours depuis le 1<sup>er</sup> mars, les prévisions pour la saison sont pour la plupart accessibles, mais fait notable cette année, peu de consensus se dégage quant au déroulement des prochains mois. Il semble toutefois que le printemps 2023 se fera somme toute dans les températures normales.</p>



<p>Environnement Canada présente pour les trois prochains mois des prévisions dans les normales historiques pour la plupart des régions du Québec, à la fois pour la température et les précipitations. L’exception est le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, ainsi que l’Abitibi-Témiscamingue où le mercure pourrait monter au-delà des normales. Ce portrait datant lors de sa dernière mise à jour faite le 28 février vaut pour les mois de mars à mai.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="664" height="640" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image.png" alt="" class="wp-image-125670" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image.png 664w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-171x165.png 171w" sizes="(max-width: 664px) 100vw, 664px" /></figure>



<p>Accuweather voit, pour sa part, un printemps sans histoire pour le Québec. Le début du printemps pourrait davantage être sous le signe d’un temps plus frais jusqu’à fin de mars, mais les températures devraient finalement se réchauffer pour s’élever au-dessus des normales à mesure que la saison avancera.</p>



<p>Le portrait est tout autre à Météomédia. Ici, les experts entrevoient une saison active et imprévisible. S’ils sont d’accord pour dire que le printemps se fera attendre avec du temps froid jusqu’en avril, ils prévoient également des précipitations au-delà des normales. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-2-750x422.png" alt="" class="wp-image-125673" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-2-750x422.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-2-768x432.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-2-235x132.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-2-1536x864.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-2.png 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: Météomédia</figcaption></figure>



<p>Les températures devraient toutefois s’afficher dans les normales pour la saison pour la majorité du Québec.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-1-750x422.png" alt="" class="wp-image-125672" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-1-750x422.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-1-768x432.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-1-235x132.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-1-1536x864.png 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/03/image-1.png 1920w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: Météomédia</figcaption></figure>



<p>D’autre part, le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a confirmé la disparition du phénomène météo La Nina, présent depuis trois hivers consécutifs dans le Pacifique. Associé à du temps plus froid dans l’hémisphère nord du continent américain, il était déjà entrevu qu’il s’estompe ce printemps. Reste à voir maintenant ce qui lui succèdera. L’été s’annonce au neutre, mais le phénomène contraire, El Nino pourrait prendre sa prendre dès l’automne. Pour le moment, les probabilités de ce scénario s’élèvent à 60%</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/printemps-2023-pas-de-consensus-dans-les-previsions-125669">Printemps 2023 : pas de consensus dans les prévisions</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/printemps-2023-pas-de-consensus-dans-les-previsions-125669/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125669</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Météo : le printemps le plus hâtif de l&#8217;histoire des États-Unis</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-printemps-etats-unis-changements-climatiques-125297		 </link>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 19:20:39 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[hiver]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=125297</guid>
				<description><![CDATA[<p>Certaines régions des États-Unis enregistrent leur printemps le plus hâtif depuis que ces données sont collectés. Ce n'est pas Fred, la marmotte de la Gaspésie, qui le dit, mais bien les organismes américains étudiant les conditions climatiques.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-printemps-etats-unis-changements-climatiques-125297">Météo : le printemps le plus hâtif de l&rsquo;histoire des États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Certaines régions des États-Unis enregistrent leur printemps le plus hâtif depuis que ces données sont collectées. Ce n&rsquo;est pas Fred, la marmotte de la Gaspésie, qui le dit, mais bien les organismes américains étudiant les conditions climatiques.</p>



<p>Des arbres ont commencé à voir les feuilles apparaître dans le sud et l&rsquo;est. Ailleurs, il s&rsquo;agit du plus tardif jamais enregistré, ce qui est le cas dans l&rsquo;ouest du pays. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="634" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/printemps-2023-750x634.jpg" alt="" class="wp-image-125311" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/printemps-2023-750x634.jpg 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/printemps-2023-768x649.jpg 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/printemps-2023-195x165.jpg 195w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/printemps-2023-1536x1298.jpg 1536w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/printemps-2023.jpg 1626w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dans le sud et l&rsquo;est (beige) : printemps plus hâtif. Dans l&rsquo;ouest (mauve) : printemps plus tardif. Source: Gilles Brien</figcaption></figure>



<p>Le phénomène est causé par l&rsquo;hiver très clément connu jusqu&rsquo;à maintenant en Amérique du Nord. Le mois de janvier a été très doux et s&rsquo;affiche comme le 3e plus chaud enregistré pour la région. Février a suivi avec de nombreux épisodes de redoux. </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="700" height="394" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/printemps-2023-meteomedia.jpg" alt="" class="wp-image-125312" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/printemps-2023-meteomedia.jpg 700w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/printemps-2023-meteomedia-235x132.jpg 235w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: Météomédia</figcaption></figure>



<p>Les producteurs acéricoles l&rsquo;ont d&rsquo;ailleurs remarqué. Plusieurs d&rsquo;entre eux ont partagé le fait que les érables avaient commencé à couler, ce qui n&rsquo;est toutefois pas inédit à cette période de l&rsquo;année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Changement pour mars</h2>



<p>Il faut toutefois s&rsquo;attendre à ce que la tendance ne s&rsquo;éternise pas, au moins pour le nord des États-Unis et le Québec. Le mois de mars pourrait même être plus froid que février, selon certains météorologues, avec une poussée d&rsquo;air arctique. Les précipitations pourraient également être nombreuses. Pour ceux qui entretenaient l&rsquo;espoir de ranger bottes et mitaines, il est encore trop tôt.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-9.png" alt="" class="wp-image-125313" width="833" height="470" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-9.png 629w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2023/02/image-9-235x133.png 235w" sizes="(max-width: 833px) 100vw, 833px" /><figcaption class="wp-element-caption">Du froid prévu au début de mars au Québec. Bleu : froid, vert: venteux, orange: chaud, jaune : sec.  Ouest (orange et vert) : plus frais avec plus de précipitations. Source: Accuweather</figcaption></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-printemps-etats-unis-changements-climatiques-125297">Météo : le printemps le plus hâtif de l&rsquo;histoire des États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/meteo-printemps-etats-unis-changements-climatiques-125297/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125297</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Un printemps de plans B</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/blogues/un-printemps-de-plans-b-119429		 </link>
		<pubDate>Tue, 26 Apr 2022 17:26:51 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Paul Caplette]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Blogues]]></category>
		<category><![CDATA[Profession agriculteur]]></category>
		<category><![CDATA[blé d'hiver]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>
		<category><![CDATA[semis 2022]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=119429</guid>
				<description><![CDATA[<p>Spécial quand on revient à un printemps dans la normale. Vous me direz dans la normale? Je dirais un peu plus froid que la normale. On à plutôt l’impression d’être en retard parce qu’on se souvient de l’an passé qui, en fait, était une année exceptionnelle. Cette année on semble plutôt se diriger complètement de [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/blogues/un-printemps-de-plans-b-119429">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/un-printemps-de-plans-b-119429">Un printemps de plans B</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Spécial quand on revient à un printemps dans la normale. Vous me direz dans la normale? Je dirais un peu plus froid que la normale. On à plutôt l’impression d’être en retard parce qu’on se souvient de l’an passé qui, en fait, était une année exceptionnelle. Cette année on semble plutôt se diriger complètement de l’autre coté du spectre. Je remarque que la température du sol à 10 cm est haute, considérant le peu de soleil qu’on a eu. Signe que le sol se prépare lentement mais sûrement. On peut même épandre nos fertilisants sur le blé d’hiver en s’assurant de voyager léger. La survie du blé d’hiver est excellente et tous les espoirs sont permis. Ça nous fait tout de même 33% de nos semis 2022 de complétés. Je passe donc mon stresse et mon surplus d’adrénaline dans le blé d’hiver. Ce qui me donne une raison de plus pour en cultiver! Dire que la saison vient tout juste de commencer et je dois déjà passer en mode plan B pour nos semences de maïs. Semences commandées non traitées aux insecticides. Certaines compagnies ont eu des problèmes de production et voilà que certaines variétés ne sont pas disponibles sans traitements insecticides. Une chance qu’on avait réservé différentes variétés en quantités suffisantes. On remplace les variétés disponibles seulement traitées par des non traitées. Au final ça nous a permis de sauver les meubles et d’obtenir nos mêmes quantités. Ça me rappelle qu’une saison de culture c’est long et bordé d’ajustements et de passages obligés au plan B quand ce n’est pas l’obligation de passer au système D (débrouille toi!) ou de sortir le GBS (gros bon sens) si en plus le GPS est gelé! En attendant, je devrais atteindre l’objectif du plan A du printemps. Manger un bon gâteau à la rhubarbe dans les temps en prenant soin d’y ajouter 2 boules de crème glacée. Donc une récolte de sirop record et un gâteau à la rhubarbe dans les temps&#8230; Je reste positif. Profession agriculteur.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="564" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Paul-Caplette-Rhubarbe-750x564.png" alt="" class="wp-image-119433" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Paul-Caplette-Rhubarbe-750x564.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Paul-Caplette-Rhubarbe-768x578.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/04/Paul-Caplette-Rhubarbe.png 1050w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Je devrais avoir assez de tiges pour réussir à manger mon gâteau à la rhubarbe ce weekend. En plein dans la période habituelle.</figcaption></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/blogues/un-printemps-de-plans-b-119429">Un printemps de plans B</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/blogues/un-printemps-de-plans-b-119429/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">119429</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le printemps à nos portes</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/le-printemps-a-nos-portes-118522		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2022 17:15:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement Canada]]></category>
		<category><![CDATA[météo]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=118522</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le 1er mars marque le passage de l&#8217;hiver météorologique au printemps et plusieurs organismes météo ont profité de l&#8217;occasion pour faire connaitre leurs prévisions pour les semaines à venir. Selon le consensus général, le temps sera plus froid avec davantage de précipitations que la normale, surtout pour le mois de mars. Les variations de températures [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-printemps-a-nos-portes-118522">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-printemps-a-nos-portes-118522">Le printemps à nos portes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 1er mars marque le passage de l&rsquo;hiver météorologique au printemps et plusieurs organismes météo ont profité de l&rsquo;occasion pour faire connaitre leurs prévisions pour les semaines à venir. </p>



<p>Selon le consensus général, le temps sera plus froid avec davantage de précipitations que la normale, surtout pour le mois de mars. Les variations de températures risquent d&rsquo;être importantes durant le mois qui débute avec d&rsquo;importantes chutes de neige encore prévues. Le mercure montera toutefois graduellement de 8 degrés Celsius d&rsquo;ici la fin mars et les journées rallongeront, signifiant que l&rsquo;hiver est bel est bien derrière nous. </p>



<p>Si certains pourraient se désoler de voir le froid rechigner à partir, il pourrait faire le bonheur de d&rsquo;autres, comme les acériculteurs. Ces derniers ont connu une saison écourtée l&rsquo;an dernier avec un réchauffement hâtif en mars.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://meteo.gc.ca/data/saisons/images/s123pfe1t_cal_comb.gif" alt="Prévisions probabilistes courantes de la température pour 1-3 mois" title="Prévisions probabilistes courantes de la température pour 1-3 mois"/><figcaption>Source: Environnement Canada, Prévisions probabilistes de la température et des précipitations</figcaption></figure>



<p>Environnement Canada prévoit pour les trois prochains mois du temps plus frais selon les normales, une tendance qui se fera sentir pour une bonne partie du pays. Les précipitations seront, pour leur part, en ligne avec les tendances historiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="664" height="637" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2022/03/image.png" alt="" class="wp-image-118528"/></figure>



<p>Le blogue d&rsquo;Accuweather sur la météo canadienne table sur des précipitations plus présentes de la mi-mars jusqu&rsquo;à la fin du mois, accompagnées par un net redoux pour le sud de la province.</p>



<p>Météomédia anticipe, pour sa part, un mois d&rsquo;avril plus froid que les normales, ce qui ralentira la fonte des neiges, en plus des précipitations qui devraient être plus présentes. La seconde moitié du printemps devrait accueillir des températures plus saisonnières, surtout à partir du moi de mai.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://images.twnmm.com/c55i45ef3o2a/mbH7Dg84K9AwM6IGeMFsJ/c14f574a30012498eaba22990cda867f/Apercu_precip_QC.jpg?w=680&amp;fm=jpg" alt="Apercu precip QC"/><figcaption>Source: Météomédia</figcaption></figure>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/le-printemps-a-nos-portes-118522">Le printemps à nos portes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/le-printemps-a-nos-portes-118522/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118522</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Un Québec à l’envers ce printemps</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/un-quebec-a-lenvers-ce-printemps-112891		 </link>
		<pubDate>Thu, 06 May 2021 16:30:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=112891</guid>
				<description><![CDATA[<p>Contrairement à la logique habituelle, les progrès des semis cette année sont plus marqués dans le centre et l’est du Québec.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/un-quebec-a-lenvers-ce-printemps-112891">Un Québec à l’envers ce printemps</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La chaleur précoce d’avril laissait croire à une saison hâtive des semis. Si ce scénario s’est concrétisé dans plusieurs régions du Québec, d’autres, comme la Montérégie, doivent prendre leur mal en patience. En date du 5 mai, l’avancé des semis de maïs-grain était en effet inégale. </p>



<p> Selon Vincent Chifflot, agronome pour Dekalb posté dans la région de Québec, les semis de maïs seraient de l’ordre de 25% à 30%. « Les faibles précipitations et les sols plus légers de la région nous ont favorisé et les producteurs ont été capables de semer plus de maïs (qu&rsquo;ailleurs)».  </p>



<p>Depuis deux semaines, le semencier procède à l’implantation de plusieurs parcelles situées de la Rive-Nord à la région de Québec, en passant par Drummondville, et partout, les projets ont pu aller de l’avant. Jusqu’à ce mardi, des producteurs s’affairaient encore dans les champs afin d’avancer les travaux le plus possible avant la pluie prévue mercredi. L’agronome observe d’ailleurs que les régions plus à l’est ont connu moins d’épisodes de pluie, ce qui les a avantagés. L&rsquo;avancement des semis varie et si certains débutent, d&rsquo;autres en sont à 50% de leurs champs et d&rsquo;autres ont déjà terminés. «&nbsp;Des producteurs ont semé du maïs le 28 avril dans le Centre-du-Québec et le 30 avril dans l&rsquo;est. C&rsquo;est très tôt pour la région. Ce sont davantage des dates qu&rsquo;on voit dans l&rsquo;ouest de la province.&nbsp;»</p>



<p>L’agronome Cynthia Lajoie à l’emploi de Pioneer arrive au même constat. «&nbsp;Selon le compte-rendu de mes équipes ce matin (mercredi), la situation varie beaucoup d’une région à l’autre (&#8230;) Par exemple, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, 85% des semis de maïs-fourrager sont terminés. Sur la Rive-Nord, on a systématiquement moins d&rsquo;eau alors que la Montérégie en reçoit plus. Il y aurait 15% des semis faits sur la Rive-Nord. En Montérégie et dans l’ouest, c&rsquo;est moins de 5%.&nbsp;» Elle ajoute que certains champs de soya auraient également été semés dans la région. </p>



<p>La bonne nouvelle est que la plupart des petites céréales sont déjà en terre dans l’ensemble du Québec. Les fosses ont été vidées et l’épandage a eu lieu, ce qui fait en sorte que les producteurs auront pu rayer ces tâches de leur liste. Mme Lajoie estime que lorsque la météo collaborera de nouveau, les travaux pourront se faire à la vitesse grand V. </p>



<p> L’Est du Québec semble aussi avoir écarté pour le moment les problèmes liés à la sécheresse, après un hiver très peu enneigé. Vincent Chifflot indique que les niveaux dans les cours d’eaux étaient très faibles. Les champs avoisinant le lac Saint-Pierre ont même pu être semé. Mais un scénario comme en 2020 semble pour le moment écarté. « Le spectre de la sécheresse s&rsquo;éloigne. La pluie de la fin avril a été la bienvenue et les sols absorbent beaucoup les pluies tombées depuis.&nbsp;» </p>



<p>Il est encore également assez tôt en saison pour entrevoir de bonnes fenêtres de semis et des périodes favorisant un rendement maximum, estime Vincent Chifflot. Les producteurs devraient procéder en respectant la logique des semis, en y allant des hybrides plus tardifs à hâtifs. </p>



<p>«&nbsp;D’ici le 18-20 mai, on est pleinement capable de semer selon les maturités. On a encore beaucoup de temps&nbsp;», ajoute Mme Lajoie. Avec les très bons prix des grains sur les marchés, particulièrement pour le maïs, elle n’anticipe pas de changement dans les intentions de semis vers le soya, bien qu&rsquo;elle exprime quelques craintes quant aux semis de soya déjà réalisés, en raison des possibilités de gel tardif.  « Certains producteurs ont encore en tête 2019 et veulent semer tôt », dit-elle, en faisant allusion au printemps très mouillé qui avait retardé les semis jusqu&rsquo;en juin.  </p>



<p>Une gelée printanière tardive est en effet un risque, comme ce fut le cas en 2020. Pour l’instant, la germination est sur pause en raison du temps frais qui persiste. Il faudra attendre le retour de la chaleur pour voir les choses évoluer et voir l&rsquo;état de la levée des semis. </p>



<p>Questionnés sur l’approvisionnement chez les deux semenciers, autant Mme Lajoie que M. Chifflot n’ont signalé aucun problème. Avec la pandémie et ses bouleversements sur la chaîne d’approvisionnement, certains fournisseurs ont averti qu’ils pourraient subir des retards dans les commandes. Ce ne serait pas, par contre, le cas pour Dekalb ou Pioneer nous ont rassuré les deux agronomes. «&nbsp;On a des produits disponibles dans toutes les maturités pour le moment », assure Mme Lajoie.  «&nbsp;Il n’y a eu aucun problème de production de semences et les livraisons sont bonnes&nbsp;», ajoute pour sa part M. Chifflot. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/un-quebec-a-lenvers-ce-printemps-112891">Un Québec à l’envers ce printemps</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/un-quebec-a-lenvers-ce-printemps-112891/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">112891</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Vers un printemps pluvieux</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/vers-un-printemps-pluvieux-104382		 </link>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2020 17:53:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Accuweather]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=104382</guid>
				<description><![CDATA[<p>Avec le mois de janvier terminé et février bien entamé, les regards se tournent vers les prévisions pour le printemps prochain. Le service de météo Accuweather a livré ses premières estimations pour la saison. Selon toute vraisemblance, le temps sera à la pluie pour mars-avril et mai pour l&#8217;Est du pays, dont le Québec et [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/actualites/vers-un-printemps-pluvieux-104382">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/vers-un-printemps-pluvieux-104382">Vers un printemps pluvieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Avec le mois de janvier terminé et février bien entamé, les regards se tournent vers les prévisions pour le printemps prochain. Le service de météo Accuweather a livré ses premières estimations pour la saison. Selon toute vraisemblance, le temps sera à la pluie pour mars-avril et mai pour l&rsquo;Est du pays, dont le Québec et l&rsquo;Ontario.</p>
<p><div style="width: 642px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="component-image article-image responsive-img" src="https://wordpress.accuweather.com/wp-content/uploads/2020/02/2020-Canada-Spring-Highlights.jpg?w=632" sizes="" srcset="" alt="prévisons printanières d'Accuweather" width="632" height="355" data-src="https://wordpress.accuweather.com/wp-content/uploads/2020/02/2020-Canada-Spring-Highlights.jpg?w=632" data-srcset="" data-sizes="" /><p class="wp-caption-text">Un printemps mouillé se pointe pour le Québec</p></div></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les Québécois pourraient même avoir à troquer leur bottes d&rsquo;hiver pour des bottes de pluie plus tôt que prévu puisque les précipitations seront sous forme de pluie plutôt que sous forme de neige. « Un printemps pluvieux est en train de prendre forme du sud de l&rsquo;Ontario au sud du Québec, ainsi que pour des portions des Maritimes », a indiqué le météorologue d&rsquo;Accuweather pour le Canada, Brett Anderson. « Il demeure tout de même des chances pour que des tempêtes de neige se forment et se déversent sur ces régions, surtout en mars. ».</p>
<p>Les quantités de neige et de pluie vont augmenter les risques d&rsquo;inondation au tout le long de la vallée du Saint-Laurent, durant le printemps. Les Grands Lacs affichent d&rsquo;ailleurs cette année un niveau d&rsquo;eau très élevé.</p>
<p>La possibilité d&rsquo;un printemps pluvieux plutôt qu&rsquo;enneigé suivrait la tendance de cet hiver où les épisodes de froid intense se sont fait rares. Le mois de janvier a été plus chaud que la normale au Québec et février s&rsquo;enligne pour suivre les mêmes traces. La bonne nouvelle pour le printemps réside dans le fait que les températures seraient plus chaudes que les normales pour le printemps, contrairement à ce que le Québec a connu dans les dernières années. Le reste de février risque sinon de voir encore de bonnes bordées de neige.</p>
<p><div style="width: 690px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="css-9pa8cd" draggable="true" src="https://pbs.twimg.com/media/EQoBwfKU4AE-xSA?format=jpg&amp;name=small" alt="Prévision NOAA" width="680" height="484" /><p class="wp-caption-text">Les prévisions de précipitations du service météo des États-Unis, le NOAA, pour la prochaine semaine.</p></div></p>
<p class="paragraph-block content-module">Et pour ceux qui aiment vivre dangereusement, le NOAA offre déjà un aperçu des prévisions pour l&rsquo;été. Pour le moment, les températures dépasseraient les normales pour juin, juillet et août. Les prévisions de précipitations sont pour l&rsquo;instant dans les normales, avec une possibilité de temps plus humide en juillet.</p>
<p><div style="width: 802px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" src="https://www.cpc.ncep.noaa.gov/products/predictions/long_range/lead05/m.05.t.gif" alt="/products/predictions/long_range/lead05/m.05.t.gif" width="792" height="612" border="0" /><p class="wp-caption-text">Les prévisions pour juin-juillet et août du NOAA. Le sud du Québec se trouve dans une zone avec une chance de près de 0,6 à 0,8 degré Celsius de plus que les normales.</p></div></p>
<p class="paragraph-block content-module">
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/vers-un-printemps-pluvieux-104382">Vers un printemps pluvieux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/vers-un-printemps-pluvieux-104382/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">104382</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Quoi savoir sur les semis tardifs de maïs et soya</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/quoi-savoir-sur-les-semis-tardifs-de-mais-et-soya-99788		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2019 17:45:43 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[printemps]]></category>
		<category><![CDATA[semis]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=99788</guid>
				<description><![CDATA[<p>Ici comme ailleurs, les semis accusent un retard important sur le calendrier habituel, autant pour le maïs que le soya. Malgré les changements d’hybrides et de variétés, la principale crainte est de voir les rendements fondre cette année malgré les efforts mis au printemps pour mettre en terre les semences. Même si les auspices sont [&#8230;] <a class="read-more" href="https://www.lebulletin.com/cultures/quoi-savoir-sur-les-semis-tardifs-de-mais-et-soya-99788">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/quoi-savoir-sur-les-semis-tardifs-de-mais-et-soya-99788">Quoi savoir sur les semis tardifs de maïs et soya</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Ici comme ailleurs, les semis accusent un retard important sur le calendrier habituel, autant pour le maïs que le soya. Malgré les changements d’hybrides et de variétés, la principale crainte est de voir les rendements fondre cette année malgré les efforts mis au printemps pour mettre en terre les semences.</p>
<p>Même si les auspices sont plus sombres ce printemps, tout n’est pas perdu pour autant plaide l’agronome Stéphane Myre, représentant pour Dekalb.</p>
<p>Les perspectives pour le maïs</p>
<p>Plusieurs agriculteurs ont substitué leurs hybrides pour palier à un gel automne précoce cet automne. Ils ont ainsi adopté  des variétés plus hâtives qui ont davantage de chances d’atteindre la maturité physiologique du plant. Malgré tout, la question demeure : le maïs sera-t-il en mesure d’accumuler suffisamment d’UTM et de degrés-jours?</p>
<p>Stéphane Myre rappelle que selon les observations, les semis faits tardivement raccourcissent la saison de croissance active du maïs. Il a été évalué qu’une perte moyenne de 25 à 50 kg/acre en rendement est associée pour chaque jour de retard pour les semis réalisés après le 15 mai. L’agronome souligne toutefois qu’il ne faut pas faire nécessairement de lien de cause à effet; ces pertes potentielles n’indiquent pas ce que seront en réalité les rendements à la récolte.</p>
<p>Si les conditions de croissance sont bonnes d’ici la fin de l’automne, les rendements pourraient être très bons, à l’image des semis de 2017 qui avaient aussi connu un départ difficile.</p>
<p>Une étude a été menée aux États-Unis sur le lien entre le nombre de degrés-jour, la floraison et l’atteinte du point noir. Menée durant quatre ans sur quatre sites et trois hybrides différents, les résultats ont démontré que les plants semés tardivement s’étaient adaptés et ont complété leur cycle de croissance avec moins de degrés-jours de croissance (144 DJC- point noir).</p>
<p>Et pour le soya</p>
<p>Dans le cas de semis tardifs pour le soya, l’agronome indique que des aspects de la régie doivent faire l’objet de considérations particulières, comme la maturité de la variété, l&rsquo;espacement entre les rangs, le taux de semis et le désherbage.</p>
<p>Tout comme pour le maïs, une variété pleine saison semée tardivement est liée à une baisse de rendement. Les plants risquent de produire moins de gousses puisque la floraison est écourtée et parce qu&rsquo;un gel peut endommager les plants avant leur maturité. Selon des travaux réalisés à Michigan State University, les pertes de rendement consécutives au retard du semis augmentent de 26,9 kg/ha (0,4 boisseau/ acre) par jour le 1er juin jusqu&rsquo;à 67,2 kg/ha (1 boisseau/acre) par jour le 1er juillet. De plus, pour chaque trois jours de retard dans le semis, la maturité du soya peut être retardée d&rsquo;une journée.</p>
<p>Un changement pour une variété plus hâtive comporte toutefois son lot de risques. Ces derniers pourraient ne produire que des plants courts au faible potentiel de rendement</p>
<p>La bonne nouvelle est que le soya peut aussi s’adapter. Les chercheurs de Michigan State University rapportent que même semées en juin, les variétés de pleine saison bien adaptées peuvent donner un meilleur rendement que les variétés plus hâtives, parce ce qu&rsquo;elles produisent un couvert végétal plus dense avant de commencer à fleurir. L&rsquo;agronome le souligne donc: i<u>l est donc recommandé de semer des variétés adaptées pour la région jusqu’au 15 juin facilement.</u></p>
<p>Si les semis devaient avoir lieu après le 15 juin, d&rsquo;autres conseils s&rsquo;appliquent:<strong> </strong></p>
<ul>
<li>dans le cas d&rsquo;un changement de variété, choisissez une variété dont la maturité est de 100 à 150 UTM de moins par semaine de retard.</li>
<li>Si possible, semez en rangs étroits (7 et 15 pouces) ou avec un semoir à grain. L’objectif est de faire en sorte que les plants soient plus longs et que les premières gousses qui se développent à la base soient le plus éloignées possible du sol.</li>
<li>Augmentez le taux de semis de 10 % à 15<strong> %</strong> afin de compenser pour les plants qui risquent de ne pouvoir exprimer leur potentiel de rendement optimal.</li>
<li>Adaptez votre programme de lutte contre les mauvaises herbes.</li>
</ul>
<p>Source: Dekalb</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/quoi-savoir-sur-les-semis-tardifs-de-mais-et-soya-99788">Quoi savoir sur les semis tardifs de maïs et soya</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/cultures/quoi-savoir-sur-les-semis-tardifs-de-mais-et-soya-99788/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">99788</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
