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	Le Bulletin des agriculteurssanté animale Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Apr 2026 19:51:30 +0000</lastBuildDate>
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	<title>santé animale Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Porcs issus de l&#8217;édition génétique résistants au SRRP approuvés au Canada</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/porc-genetiquement-modifie-resistant-srrp-145238		 </link>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 18:58:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[OGM]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>
		<category><![CDATA[srrp]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Canada a donné son approbation aux porcs génétiquement modifiés pour résister au syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SRRP).</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-genetiquement-modifie-resistant-srrp-145238">Porcs issus de l&rsquo;édition génétique résistants au SRRP approuvés au Canada</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Canada a donné son approbation aux porcs issus de l&rsquo;édition génétique pour résister au syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SRRP).</p>



<p>Santé Canada et l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) ont jugé ces porcs, développés par la société britannique Genus PLC et PIC (Pig Improvement Company), sans danger pour la consommation humaine et animale.</p>



<p>Environnement et Changement climatique Canada et Santé Canada ont également conclu que les risques pour l’environnement et la santé humaine étaient les mêmes que ceux associés aux porcs actuellement disponibles. L’ACIA et Santé Canada n’ont par ailleurs constaté aucune différence quant à la valeur nutritive, selon un communiqué du 23 janvier.</p>



<p>Matt Culbertson, directeur des opérations de PIC, a qualifié cela d&rsquo;étape importante.</p>



<p>« Nous avons passé des années à mener des recherches approfondies, à valider nos conclusions et à travailler avec le gouvernement canadien pour obtenir son approbation », a-t-il déclaré dans un communiqué de presse du 23 janvier.</p>



<p>Le secteur porcin canadien attribue les pertes annuelles de 130 millions de dollars au SRRP. Cette maladie peut provoquer de la fièvre, des problèmes respiratoires, des porcelets mort-nés et la mort.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aucune étiquette spéciale requise</h2>



<p>Le gouvernement fédéral a indiqué que Genus PLC n&rsquo;avait pas l&rsquo;intention de commercialiser les porcs résistants au SRRP avant d&rsquo;avoir obtenu d&rsquo;autres autorisations réglementaires sur d&rsquo;autres marchés clés.</p>



<p>« Nous sommes déterminés à introduire de manière responsable et ciblée le porc résistant au SRRP à travers le monde. L’obtention de l’approbation au Canada constitue une étape importante de ce processus, et nous collaborons avec d’autres pays afin d’obtenir les autorisations réglementaires et de protéger le commerce mondial avant de commencer les ventes et les livraisons », a déclaré Matt Culbertson.</p>



<p>L&rsquo;utilisation de ces porcs pour la consommation est autorisée aux États-Unis, au Brésil, en Colombie et en République dominicaine.</p>



<p>Les porcs issus de l&rsquo;édition génétique ne nécessiteront pas d&rsquo;étiquetage spécial, car Santé Canada n&rsquo;a relevé aucun problème de santé ou de sécurité.</p>



<p>« Notre système alimentaire souffre d’une crise de transparence, a déclaré Lucy Sharratt, coordinatrice du Canadian Biotechnology Action Network (CBAN). Si le gouvernement autorise les entreprises à produire des animaux et des plantes génétiquement modifiés, ces aliments doivent être étiquetés pour les consommateurs. »</p>



<p>Le CBAN regroupe 15 organismes qui étudient, surveillent et sensibilisent le public aux enjeux liés au génie génétique dans l’alimentation et l’agriculture.</p>



<p>Les organisations et entreprises bio ont également exprimé leurs inquiétudes quant à l&rsquo;absence d&rsquo;étiquetage obligatoire des aliments issus de plantes et d&rsquo;animaux génétiquement modifiés.</p>



<p>Santé Canada travaille depuis novembre avec l’Office des normes générales du Canada à un examen public de la Norme nationale sur l’étiquetage et la publicité des aliments.</p>



<p>Selon une étude de PIC datant de 2025, les consommateurs accepteront la viande issue de l&rsquo;Édition génétique à condition d&rsquo;être informés des raisons et du fonctionnement de cette technique.</p>



<p>«Les porcs résistants au SRRP ne sont pas des OGM, mais plutôt des animaux issus de l’édition génomique», explique, dans un courriel, l&rsquo;agronome Jean Poulin de PIC Canada. Il explique que cette distinction est importante, car il n&rsquo;y a pas eu d&rsquo;insertion de gène étranger.</p>



<p>«Dans le cas du porc résistant au SRRP, une petite portion d’un gène a été supprimée, ce qui rend les animaux résistants au virus du SRRP, dit-il. Comme les humains héritent de traits de leurs parents et grands-parents, les porcs transmettront cette résistance au virus SRRP par des méthodes traditionnelles de reproduction. À l’inverse, dans le cas des organismes génétiquement modifiés (OGM), de l’ADN étranger provenant d’un autre organisme est introduit pour modifier le code génétique.»</p>



<h2 class="wp-block-heading">duBreton réagit</h2>



<p>L&rsquo;entreprise duBreton, spécialisée dans la production porcine biologique et Certified Humane, dénonce la décision de Santé canada d&rsquo;autoriser la commercialisation de viande de porcs génétiquement modifiés.</p>



<p>«Les Canadiens ont été très clairs au sujet de leurs préoccupations concernant la viande modifiée par édition génétique dans leur chaîne alimentaire», a déclaré Vincent Breton, président de duBreton, dans un communiqué. «Approuver la viande modifiée par édition génétique sans étiquetage ignore ces inquiétudes.»</p>



<p>C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;entreprise québécoise a décidé d&rsquo;ajouter un étiquetage «vérifié sans clonage ni édition génétique» sur certains emballages. De plus, duBreton demande l&rsquo;étiquetage obligatoire pour tous les aliments issus de l&rsquo;édition génétique.</p>



<p><a href="https://farmtario.com/daily/gene-edited-prrs-resistant-pig-approved-in-canada/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cet article de Janelle Rudolph</a> publié dans <em><a href="https://farmtario.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a> </em>a été traduit et modifié par Marie-Josée Parent.</p>



<p><strong>À lire aussi&nbsp;:</strong><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-genetiquement-modifie-srrp-etats-unis-usa-canada-140986" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Quel avenir pour les porcs génétiquement modifiés?</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-genetiquement-modifie-saucisses-126567" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Des porcs génétiquement modifiées approuvés pour la consommation humaine</a></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-le-bulletin-des-agriculteurs wp-block-embed-le-bulletin-des-agriculteurs"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="DNauW6esFK"><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-genetiquement-modifie-srrp-etats-unis-usa-canada-140986">Quel avenir pour les porcs génétiquement modifiés?</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Quel avenir pour les porcs génétiquement modifiés? » &#8212; Le Bulletin des agriculteurs" src="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-genetiquement-modifie-srrp-etats-unis-usa-canada-140986/embed#?secret=TSHCwLRD5U#?secret=DNauW6esFK" data-secret="DNauW6esFK" width="500" height="282" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-genetiquement-modifie-resistant-srrp-145238">Porcs issus de l&rsquo;édition génétique résistants au SRRP approuvés au Canada</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’Ordre des médecins vétérinaires présente ses priorités</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/ordre-des-medecins-veterinaires-quebec-priorite-plan-action-penurie-144458		 </link>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 15:17:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>
		<category><![CDATA[vétérinaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans son nouveau plan stratégique 2025-2030, l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec (OMVQ) s’attaque à trois grandes orientations. Entrevue avec le président Gaston Rioux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ordre-des-medecins-veterinaires-quebec-priorite-plan-action-penurie-144458">L’Ordre des médecins vétérinaires présente ses priorités</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans son nouveau plan stratégie 2025-2030, l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec (OMVQ) s’attaque à trois grandes orientations&nbsp;: protéger le public et l’indépendance professionnelle; agir pour une santé intégrée; et faciliter l’accès aux soins vétérinaires.</p>



<p>Ce plan est le fruit de consultations menées à l’automne 2024 auprès de médecins vétérinaires, regroupés en associations, ou non, et de gens du public.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Protéger le public et l’indépendance professionnelle</h2>



<p>En entrevue, le président de l’OMVQ, Gaston Rioux, explique que la protection du public est la mission de son ordre professionnelle. Or, il y a une méconnaissance dans la population générale des rôles des ordres professionnels.</p>



<p>L’OMVQ veut donc améliorer les communications avec le public, mais aussi auprès de ses membres. Gaston Rioux rappelle aussi que le médecin vétérinaire a une obligation d’indépendance professionnelle.</p>



<p>«&nbsp;Entre autres, quand on donne un stéthoscope de la part de l’Ordre aux étudiants de première année, on a fait graver dessus&nbsp;: “le client d’abord”. On le fait pour leur dire&nbsp;: il faut éviter que les influences extérieures interfèrent sur la qualité des services et les besoins des clients&nbsp;», dit le président.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agir pour une santé intégrée</h2>



<p>L’aspect <strong>une seule santé</strong> est nouveau dans les actions de l’Ordre. Gaston Rioux explique qu’ils se sont rendus compte dans les dernières années que le rôle du médecin vétérinaire était méconnu en santé publique.</p>



<p>Gaston Rioux rappelle qu’il y a quelque 400 médecins vétérinaires qui sillonnent la province pour s’assurer d’avoir des aliments sains à mettre en marché.</p>



<p>« Quand on parle des zoonoses, peu de gens savent – peut-être plus maintenant parce qu&rsquo;on on a passé au travers de la pandémie – que de 60 à 70% des nouvelles maladies émergentes sont des zoonoses, donc des maladies qui proviennent du milieu animal. Donc, le rôle du médecin vétérinaire est fort important », rappelle Gaston Rioux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faciliter l’accès aux médecins vétérinaires</h2>



<p>Sur les 3000 médecins vétérinaires du Québec, 400 œuvrent avec les animaux de ferme et entre 1900 et 2000 auprès des animaux de compagnie.</p>



<p>« On sait qu’il y a beaucoup de départs à la retraite et nos gradués ne seront pas suffisants dans les 15 prochaines années pour combler tous les départs. L&rsquo;accessibilité demeure donc un élément important », dit Gaston Rioux.</p>



<p>Il explique que le creux de la vague du manque de médecins vétérinaires se fera sentir d’ici 5 à 10 ans en raison des départs à la retraite prévus dans les prochaines années.</p>



<p>Or, le Québec est déjà en pénurie. Il en faudrait entre 0,5 et 0,7 médecin vétérinaire par 1000 habitants et il y en a 0,3. Pour revenir à un équilibre de 0,5 médecin vétérinaire par 1000 habitants, il estime qu’il en manque entre 300 et 500 pour combler les besoins de la profession, tous secteurs confondus.</p>



<p>Les 96 finissants en médecine vétérinaire de la Faculté de médecine vétérinaire de Saint-Hyacinthe seront nettement insuffisants pour combler cette demande.</p>



<p>Gaston Rioux explique que le secteur des animaux de ferme est davantage touché par le manque de médecins vétérinaires et surtout dans les régions plus éloignées des grands centres. Il souligne d’ailleurs l’initiative de la Faculté de médecine vétérinaire de créer un campus à Rimouski.</p>



<p>L’Ordre cherche aussi à attirer des médecins vétérinaires formés à l’étranger par l’obtention de permis spéciaux. L’Ordre a notamment un comité de relève et maintien.</p>



<p>Il ajoute que l’Ordre veut favoriser la création de structures d’affaires variées pour permettre une meilleure accessibilité. Il parle notamment de cliniques gérées en OBNL ou en coopératives qui pourraient offrir des tarifs plus abordables pour les clients moins fortunés.</p>



<p>Récemment, la mainmise de certaines cliniques privées par des grands consortiums a mis à mal la profession, tant du côté de l’accessibilité, des tarifs que de l’indépendance professionnelle. Ce fait a été dévoilé dans des <a href="https://ici.radio-canada.ca/info/long-format/2134122/cliniques-veterinaires-multinationales-enquete">reportages</a>. Le secteur des animaux de compagnie est principalement visé par ces grandes compagnies, mais aussi des cliniques mixtes qui œuvrent avec les animaux de ferme.</p>



<p>« Il faut s&rsquo;assurer comme ordre professionnel que les médecins vétérinaires fassent respecter leur indépendance professionnelle, dit Gaston Rioux. Donc qu’il n’y ait pas d&rsquo;influence extérieure ou provenant de ces potentiels grands regroupements-là pour influencer leur choix de traitements ou de médicaments. C’est très important au niveau de la protection du public. C&rsquo;est un cheval de bataille sur lequel on a commencé à travailler, et qui est aussi inscrit dans notre planification stratégique. »</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/soins-veterinaires-mapaq-139705">De l’argent de Québec pour les soins vétérinaires</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/besoin-formation-lesions-pattes-vaches-laitires-boiteries-veterinaires-pareurs-producteurs-144114">Besoin de formation sur les lésions aux pattes des vaches laitières</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vache-laitiere-application-meuh-intelligence-artificielle-143846">Vache : l&rsquo;IA permet d&rsquo;interpréter les différents « meuh »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ordre-des-medecins-veterinaires-quebec-priorite-plan-action-penurie-144458">L’Ordre des médecins vétérinaires présente ses priorités</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Besoin de formation sur les lésions aux pattes des vaches laitières</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/besoin-formation-lesions-pattes-vaches-laitires-boiteries-veterinaires-pareurs-producteurs-144114		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 16:10:46 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[boiteries]]></category>
		<category><![CDATA[onglons]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une récente étude révèle que producteurs, pareurs d’onglons et médecins vétérinaires ont besoin de formation sur l’identification et les actions à poser concernant les lésions aux pattes des vaches laitières.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/besoin-formation-lesions-pattes-vaches-laitires-boiteries-veterinaires-pareurs-producteurs-144114">Besoin de formation sur les lésions aux pattes des vaches laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une récente étude de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal révèle que producteurs, pareurs d’onglons et médecins vétérinaires ont besoin de formation sur l’identification et les actions à poser concernant les lésions aux pattes des vaches laitières.</p>



<p>Dans cette étude de la professeure Marianne Villetaz-Robichaud, 67 producteurs laitiers, 35 pareurs d’onglons professionnels et 80 médecins vétérinaires ont eu à identifier des lésions dans un questionnaire à partir de photos et déterminer les actions à poser.</p>



<p>La dermatite digitale active a été correctement identifiée par 57,6% des producteurs, 91,4% des pareurs et 81,3% des médecins vétérinaires. Le phlegmon interdigital a été correctement identifié par 43,9% des producteurs, 77,1% des pareurs et 87,5% des médecins vétérinaires. L’ulcère de sole a, pour sa part, été correctement identifiée par 95,5% des producteurs, 85,7% des pareurs et 92,5% des médecins vétérinaires.</p>



<p>«&nbsp;On aurait aimé que les médecins vétérinaires détectent 100% des lésions&nbsp;», explique Marianne Villetaz-Robichaud.</p>



<p>Elle ajoute toutefois que ces résultats peuvent être moindres que la réalité parce qu’ils ont été obtenus à partir de photos et que selon la lésion, d’autres indices peuvent aider à la détection, comme la chaleur et l’odeur, en particulier le phlegmon qui cause une odeur caractéristique. De plus, certains médecins vétérinaires voient peu de ces lésions dans leur pratique, malgré leur ordre professionnel. De leur part, les pareurs d’onglons n&rsquo;ont pas de formation obligatoire.</p>



<p>Ces résultats ont révélé l’importance de faire de la formation chez ces trois groupes de personnes. Les producteurs ont notamment intérêt à mieux identifier le phlegmon parce que cette lésion nécessite une action rapide. Ces résultats ont été présentés cet automne aux médecins vétérinaires praticiens.</p>



<p>La professeure Marianne Villetaz-Robichaud a présenté les résultats de cette étude dans le cadre de la session d’affiches du Symposium sur les bovins laitiers 2025 du CRAAQ.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles sont ces trois lésions?</h2>



<p>Dermatite digitale&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Autres noms&nbsp;: piétin d’Italie, fraise</li>



<li>Dermatite superficielle infectieuse généralement située entre les talons au niveau de la bande coronaire des pieds</li>



<li>Peut être dans l’espace interdigital ou ailleurs sur le pied</li>



<li>Présente dans au moins 64% des troupeaux laitiers québécois</li>
</ul>



<p>Phlegmon interdigital</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Autres noms&nbsp;: <em>footrot</em>, piétin à carotte</li>



<li>Maladie infectieuse causant une inflammation symétrique au niveau de l’espace interdigité et des bulbes du talon, accompagné d’une odeur fétide, de douleur et d’une boiterie</li>



<li>Prévalence rapportée variant de 0,2 à 5% des vaches</li>
</ul>



<p>Ulcère de sole</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Lésion non infectieuse se retrouvant généralement sous les onglons externes des pattes arrières</li>



<li>Lésion douloureuse de la corne dont la cause principale est la biomécanique</li>



<li>Prévalence rapportée variant de 5 à 10% des vaches en fonction du type de stabulation et l’âge des animaux</li>
</ul>



<p>Pour plus de contenu sur la production laitière, consultez la section laitplus <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">e</a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">n cliquant ici.</a></p>



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		<item>
		<title>Santé Canada approuve le Engemycin DD</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/antibiotique-merck-sante-animale-engemycin-dd-bovins-porcs-143451		 </link>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 15:31:40 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Santé Canada a approuvé l'utilisation de l'antibiotique Engemycin DD de Merck Santé animale pour traiter les infections causées par des bactéries sensibles à l'oxytétracycline chez les bovins, les porcs et les moutons.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/antibiotique-merck-sante-animale-engemycin-dd-bovins-porcs-143451">Santé Canada approuve le Engemycin DD</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Santé Canada a approuvé l&rsquo;utilisation de l&rsquo;antibiotique Engemycin DD de Merck Santé animale pour traiter les infections causées par des bactéries sensibles à l&rsquo;oxytétracycline chez les bovins, les porcs et les moutons.</p>



<p>Merck Santé animale a expliqué dans un communiqué que l&rsquo;Engemycin DD est intéressant parce qu&rsquo;il est un antimicrobien de catégorie III. Les antimicrobiens sont classés selon leur importance en médecine humaine, la catégorie la plus élevée (catégorie I) étant réservée au traitement des infections graves afin de préserver leur efficacité et de limiter la résistance aux antimicrobiens. De ce fait, l&rsquo;utilisation des antimicrobiens de catégorie I chez les animaux d&rsquo;élevage est restreinte, sauf pour des cas exceptionnels.</p>



<p>Merck Santé animale a déclaré qu&rsquo;en tant qu&rsquo;antimicrobien de catégorie III, Engemycin DD peut offrir une nouvelle option thérapeutique pour le bétail. C&rsquo;est également la seule oxytétracycline à courte durée d&rsquo;action disponible sur le marché pour le bétail, ce qui en fait un produit idéal pour les éleveurs laitiers, leur permettant de traiter les vaches infectées et de bénéficier d&rsquo;un délai de retrait raisonnable pour le lait, a précisé l&rsquo;entreprise.</p>



<p>«&nbsp;Le lancement d’Engemycin DD revêt une grande importance, notamment pour les producteurs laitiers des provinces où l’utilisation d’antimicrobiens de catégorie&nbsp;I est limitée pour les animaux destinés à l’alimentation&nbsp;», a dit Lisiane&nbsp;Poulin, D.M.V, Services vétérinaires, Bétail chez Merck Santé animale. «&nbsp;Engemycin DD offre une option viable aux producteurs alors qu’ils avaient auparavant un choix limité d’antibiotiques à large spectre.&nbsp;»</p>



<p>David Wiens, président des Producteurs laitiers du Canada, a déclaré dans le communiqué : «&nbsp;L’augmentation de la diversité des outils de soins de santé vétérinaires disponibles au Canada est essentielle pour obtenir des résultats positifs en matière de santé animale et pour aider les agriculteurs à jouer leur rôle dans la réduction de la résistance aux antimicrobiens.&nbsp;» &nbsp;</p>



<p>Ces dernières années, le marché a connu une pénurie d&rsquo;antibiotiques à large spectre, la vente de certains produits ayant été interrompue au Canada. Merck Santé animale a déclaré avoir déposé un dossier réglementaire mis à jour pour Engemycine DD en février 2024. La Direction des médicaments vétérinaires a accordé un examen prioritaire compte tenu de son besoin démontré pour l&rsquo;industrie, et Engemycine DD a reçu une autorisation de mise en marché en février 2025.</p>



<p>Engemycin DD est maintenant disponible au Canada. Merck Santé animale indique que les producteurs peuvent contacter leur vétérinaire local pour déterminer si Engemycin DD convient à l&rsquo;animal à traiter. Pour plus d&rsquo;informations sur Engemycin DD, les vétérinaires peuvent contacter leur représentant Merck Santé animale local ou composer le 1-866-683-7838.</p>



<p>Article de Kristy Nudds publié dans <a href="https://farmtario.com/"><em>Farmtario</em></a>, traduit et adapté par Marie-Josée Parent</p>



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		<title>Nouveau diagnostic des maladies bovines par la métagénomique</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/metagenomic-nouveau-diagnostic-maladie-bovins-boucherie-141928		 </link>
		<pubDate>Tue, 12 Aug 2025 17:24:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une équipe de recherche d’une université canadienne utilise la métagénomique dans une nouvelle approche pour identifier les maladies causées par des bactéries, des agents pathogènes et des virus.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une équipe de recherche d’une université canadienne utilise la métagénomique dans une nouvelle approche pour identifier les maladies causées par des bactéries, des agents pathogènes et des virus.</p>



<p>Les travaux sur la génomique sont en cours depuis un certain temps dans d’autres secteurs de l’industrie agricole, mais ce n’est que récemment qu’ils ont été appliqués aux bovins de boucherie.</p>



<p>L’étude du matériel génétique provenant d’échantillons environnementaux a changé la façon dont les cultures sont sélectionnées, dont les maladies sont traitées et dont la composition génétique des animaux est comprise.</p>



<p>Ceci est intéressant puisque la métagénomique peut tester de nombreux types d&rsquo;agents pathogènes à la fois et ne nécessite qu&rsquo;un seul échantillon.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Recherche sur les bovins de boucherie</h2>



<p>Chez les bovins de boucherie, la recherche en génomique a débuté dans le domaine du diagnostic des maladies et de la compréhension des maladies, des bactéries et des virus.</p>



<p>Cheryl Waldner, professeure et chercheuse au Western College of Veterinary Medicine, fait partie des chercheurs travaillant sur la recherche métagénomique chez les bovins de boucherie et s&rsquo;intéresse plus particulièrement aux maladies respiratoires bovines.</p>



<p>Ses travaux sont en cours au Centre d’excellence en élevage et en fourrage (CEEF) dans le cadre du réseau de surveillance vache-veau et constituent un précurseur des travaux qui seront possibles grâce aux nouvelles installations de l’Université de la Saskatchewan et du CEEF.</p>



<p>Avec les méthodes actuelles de diagnostic des maladies, un échantillon est prélevé et soumis à un test ciblé pour la maladie suspectée. Le test le plus courant est la PCR, qui détecte du matériel génétique spécifique, comme l&rsquo;ADN ou l&rsquo;ARN, afin de déterminer la maladie. Cependant, ce test ne détecte qu&rsquo;une seule maladie à la fois, par échantillon.</p>



<p>« En fin de compte, avec les tests actuels, je ne peux pas trouver un bug si je ne sais pas ce que je cherche la plupart du temps », a expliqué Cheryl Waldner lors de la journée sur le terrain du CEEF 2025, en juin 2025.</p>



<p>« Je pourrais tomber dessus par hasard, mais à moins d’avoir un plan… ils vont probablement le rater », a-t-elle ajouté.</p>



<p>Grâce au séquençage métagénomique, il n&rsquo;est pas nécessaire de déterminer au préalable une bactérie spécifique. Ce type de test permet d&rsquo;identifier simultanément les espèces connues et inconnues, puis de fournir des données permettant une analyse plus approfondie à tout moment.</p>



<p>Cela signifie également qu&rsquo;un seul échantillon est nécessaire pour le test, et qu&rsquo;il n&rsquo;est pas nécessaire de le conserver en permanence pour des analyses ultérieures ou de prélever un nouvel échantillon. Cela réduit les besoins et les coûts de stockage de ces échantillons, car leur conservation sur de longues périodes peut être coûteuse.</p>



<p>« C&rsquo;est comme si j&rsquo;avais un livre et que je cherchais des mots spécifiques dans un livre, je pourrais peut-être trouver ces mots spécifiques (avec les anciens tests) », a-t-elle expliqué.</p>



<p>« C&rsquo;est plutôt comme ouvrir le livre et lire réellement les lignes de l&rsquo;histoire, lire tout ce qui s&rsquo;y trouve et essayer de déterminer si c&rsquo;est pertinent ou non et s&rsquo;il y a quelque chose d&rsquo;utile ou non. »</p>



<p>À partir d&rsquo;un seul échantillon soumis au séquençage métagénomique, Cheryl Waldner est en mesure d&rsquo;obtenir des informations sur les maladies respiratoires, les bactéries de la conjonctivite et la résistance aux antimicrobiens.</p>



<p>Cheryl Waldner a notamment appliqué ses recherches en étudiant le nez des veaux, qui contient une grande quantité de bactéries en raison de leur présence constante à l&rsquo;extrémité des pattes de leurs compagnons de troupeau.</p>



<p>Le séquençage métagonomique l’a aidée à en apprendre davantage sur les agents pathogènes des maladies respiratoires, car le processus peut fournir de nouvelles informations sur les agents pathogènes qui étaient auparavant difficiles à identifier ou à mieux connaître.</p>



<p>Les bactéries présentes sur le nez d&rsquo;un veau sont liées aux excréments de l&rsquo;animal, ce qui peut être pertinent pour la santé du troupeau, la santé publique et la surveillance. Cependant, pour les recherches de Cheryl Waldner, elles offrent un aperçu inédit du fonctionnement de la résistance génétique aux antimicrobiens.</p>



<p>« Ce n’est pas seulement un gène présent dans un échantillon, a-t-elle dit. C&rsquo;est un gène présent dans un échantillon, lié à une bactérie et à tout un ensemble d&rsquo;autres gènes de résistance. Et, soit dit en passant, il est attaché à une valise, une cassette ou un élément génétique mobile qui emballe le tout de manière élégante et le rend extrêmement contagieux. Et on le voit aussi lorsqu&rsquo;il est présent. »</p>



<p>Dans ses recherches sur les maladies respiratoires, elle a pu facilement identifier <em>Mycoplasma bovis</em> ainsi que d’autres mycoplasmes connus pour causer des problèmes, mais pour lesquels il n’existe pas de tests de diagnostic commerciaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Portée plus grande</h2>



<p>Grâce à ces recherches et au séquençage métagénomique, Cheryl Waldner a également étudié comment vacciner les veaux contre le coronavirus en tant que maladie respiratoire, plutôt que seulement contre la diarrhée. Elle a indiqué que l&rsquo;une de ses études fournit des preuves extrêmement solides du lien entre le coronavirus et les maladies respiratoires chez les veaux.</p>



<p>Elle a indiqué qu&rsquo;une grande partie du virus est présente chez les veaux, mais que dans les troupeaux de vaches-veaux, il n&rsquo;existe pratiquement aucun gène de résistance aux antimicrobiens lorsqu&rsquo;on examine les agents pathogènes respiratoires par séquençage génomique ou par des méthodes de mesure traditionnelles. Cela signifie que les chances de vaccination et de traitement efficace sont élevées.</p>



<p>« Nous avons vraiment une idée de test universel, a-t-elle dit, et cela a très bien fonctionné. Nous pouvons détecter les virus attendus&nbsp;: la rhinotrachéite infectieuse bovine (IBR), la diarrhée virale bovine (BVD) et le virus respiratoire syncytial bovin (BRSV). Nous pouvons les détecter, mais aussi tout un tas d&rsquo;autres virus que nous ne testons pas aussi souvent. »</p>



<p>*Article de Janelle Rudoph paru dans <a href="https://farmtario.com/livestock/metagenomics-change-how-disease-is-diagnosed/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Farmtario</em></a>, traduit et adapté par Marie-Josée Parent.</p>



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		<title>Détecter plus tôt les maladies chez les vaches laitières</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/sante-animale-maladie-boiterie-vaches-laitieres-142187		 </link>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 18:48:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[boiterie]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches laitières]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La technologie Herd Vision d'AgSenze permet d’évaluer en continu l’état corporel des vaches laitières, de détecter les boiteries précocement et d’intervenir avant que les pertes économiques ne s’accumulent.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Présente à <a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/exposition-agricole-innovation-141855">Ag in </a><a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/exposition-agricole-innovation-141855" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Motion</a>, en Saskatchewan, l’entreprise britannique AgSenze a présenté sa technologie Herd Vision qui mise sur l’imagerie 3D pour révolutionner le suivi de la condition physique des bovins. Herd Vision permet d’évaluer en continu l’état corporel des vaches laitières, de détecter les boiteries précocement et d’intervenir avant que les pertes économiques ne s’accumulent.</p>



<p>« Les vaches perdent naturellement de la condition physique après le vêlage, car leur organisme se mobilise pour produire un maximum de lait. Mais si cette perte est trop importante, les problèmes s’enchaînent », explique Heather Sanders, directrice scientifique chez AgSenze. Selon elle, une dégradation excessive de l’état corporel peut nuire à la reproduction et retarder la gestation, deux enjeux majeurs pour les fermes laitières.</p>



<p>Grâce à sa technologie de capture 3D à résolution millimétrique, l’entreprise affirme pouvoir suivre ces variations jour après jour et alerter rapidement l’agriculteur. « L’amélioration de la fertilité à elle seule justifie l’investissement », insiste Heather Sanders. Selon ses estimations, chaque jour de retard dans la gestation coûte environ 10 dollars par vache. Le système revient à environ 16 dollars par vache et par an sur une durée de dix ans pour un troupeau de taille moyenne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un système discret, facile à intégrer</h2>



<p>La caméra 3D Lidar est installée au-dessus du passage des vaches, à l’entrée ou à la sortie de la salle ou du robot de traite. L’animal est automatiquement reconnu par son étiquette RFID et le scan s’effectue sans contact, même dans l’obscurité. Aucun collier, capteur ou appareil portable n’est requis, ce qui réduit les coûts d’équipement.</p>



<p>Les données sont traitées localement sur l’unité AgSenze, ce qui limite la transmission de gros fichiers et diminue la dépendance à une connexion Internet stable. « Les vidéos captées sur la ferme sont souvent lourdes à gérer. Notre solution permet de ne transmettre que les informations utiles », précise Heather Sanders.</p>



<p>Les résultats sont ensuite accessibles via une application mobile intuitive. L’outil génère des listes automatisées de vaches à surveiller, que ce soit pour un suivi en fin de lactation ou en cas de suspicion de boiterie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Déjà bien implanté en Europe, bientôt au Canada ?</h2>



<p>Plus d’une centaine de fermes au Royaume-Uni et en Europe utilisent déjà la technologie Herd Vision, notamment dans le cadre d’exigences réglementaires en matière de bien-être animal. Le système permet alors aux vétérinaires de surveiller les troupeaux à distance, via les données collectées.</p>



<p>La solution d’AgSenze est compatible avec n’importe quel système de traite ou d’exploitation. Une flexibilité qui séduit les éleveurs. L’entreprise étudie actuellement la possibilité d’implanter sa technologie au Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vers les bovins de boucherie et l’estimation du poids</h2>



<p>AgSenze ne s’arrête pas là. Elle développe actuellement une adaptation de sa technologie pour les bovins de boucherie. L’idée : installer la caméra dans un endroit que les animaux fréquentent plusieurs fois par jour, comme un abreuvoir ou une pierre à lécher, afin de capter régulièrement leur silhouette et de suivre l’évolution de leur condition.</p>



<p>Prochaine étape ? Estimer le poids des animaux grâce aux images recueillies. « Nous atteignons déjà une précision de l’ordre de 5 % par rapport à une pesée manuelle. C’est encourageant et cela pourrait grandement faciliter le suivi pour les producteurs de viande bovine », conclut Heather Sanders.</p>



<p>Cet article de <a href="https://farmtario.com/livestock/agsenze-automated-body-condition-scoring-can-catch-disease-earlier/">John </a><a href="https://farmtario.com/livestock/agsenze-automated-body-condition-scoring-can-catch-disease-earlier/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Greig</a><a href="https://farmtario.com/livestock/agsenze-automated-body-condition-scoring-can-catch-disease-earlier/"> </a>publié dans <em><a href="https://farmtario.com/news/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a></em><a href="https://farmtario.com/news/"> </a>a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>



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<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/sante-animale-maladie-boiterie-vaches-laitieres-142187">Détecter plus tôt les maladies chez les vaches laitières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Création d’une banque de vaccins contre la fièvre aphteuse</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/fievre-aphteuse-banque-vaccins-acia-betail-141177		 </link>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 13:31:38 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
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		<category><![CDATA[marchés]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une première banque de vaccins contre la fièvre aphteuse sera créée au Canada. Cette banque sera constituée par différents types de produits vaccinaux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/fievre-aphteuse-banque-vaccins-acia-betail-141177">Création d’une banque de vaccins contre la fièvre aphteuse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une première banque de vaccins contre la fièvre aphteuse sera créée au Canada. Les compagnies Boehringer Ingelheim Animal Health et Biogénésis Bagó SA ont été mandatées pour la création de cette banque constituée par différents types de produits vaccinaux.</p>



<p>La fièvre aphteuse est une maladie grave et hautement transmissible qui touche les bovins, les moutons, les porcs et d&rsquo;autres animaux à onglons. La maladie peut provoquer des cloques douloureuses qui empêchent les animaux de s&rsquo;alimenter, de se déplacer et de produire du lait, les rendant faibles et malades.</p>



<p>Cette maladie est considérée comme l&rsquo;une des plus grandes menaces économiques pour le secteur de l&rsquo;élevage au pays, avec des incidences économiques évaluées entre 22 et 75&nbsp;milliards de dollars canadiens, selon le mode d&rsquo;introduction et l&rsquo;étendue de la propagation.</p>



<p>Le Canada&nbsp;est exempt de fièvre aphteuse depuis&nbsp;1952, et&nbsp;des mesures rigoureuses sont en place pour empêcher l&rsquo;introduction de la maladie au pays. La fièvre aphteuse ne présente aucun risque pour la santé publique et n&rsquo;est pas considérée comme un problème de salubrité alimentaire.</p>



<p>Le budget de&nbsp;2023 prévoyait 57,5&nbsp;millions de dollars sur cinq ans et 5,6&nbsp;millions de dollars par année subséquente pour permettre à l&rsquo;Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) de constituer une banque de vaccins contre la fièvre aphteuse pour le Canada et d&rsquo;élaborer des plans d&rsquo;intervention en cas d&rsquo;éclosion.</p>



<p>Services publics et Approvisionnement Canada a établi le contrat pour la banque de vaccins contre la fièvre aphteuse dans le cadre d&rsquo;un processus d&rsquo;approvisionnement concurrentiel juste, ouvert et transparent.</p>



<p>«&nbsp;Le fait d&rsquo;avoir notre propre réserve de vaccins d&rsquo;urgence contre la fièvre aphteuse contribuera non seulement à limiter la propagation de la maladie en cas d&rsquo;éclosion, mais aussi à protéger le gagne-pain des agriculteurs canadiens en atténuant les répercussions sur le commerce international&nbsp;», a expliqué le président de l’ACIA, Paul MacKinnon, dans un communiqué.</p>



<p>L’Association canadienne des bovins, le Conseil canadien du porc et les Producteurs de lait du Canada ont démontré leur enthousiasme dans la mise en place de cette banque. Ils ont souligné l’importance de la collaboration entre le gouvernement canadien et les différentes instances pour la protection du bétail.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Commentaires</h2>



<p>«&nbsp;La création d&rsquo;une banque de vaccins contre la fièvre aphteuse est un outil essentiel pour protéger la santé des animaux d&rsquo;élevage, l&rsquo;accès au marché et l&rsquo;avenir de l&rsquo;industrie au pays&nbsp;», a dit le président de l’Association canadienne du bétail, Tyler Fulton.</p>



<p>«&nbsp;La banque de vaccins contre la fièvre aphteuse est un investissement majeur dans la protection du bétail et des&nbsp;éleveurs de bétail du Canada contre cette maladie&nbsp;», a dit le président du Conseil canadien du porc, René Roy.</p>



<p>Pour sa part, le président des Producteurs de lait du Canada, David Wiens, a ajouté que «&nbsp;l&rsquo;annonce faite aujourd&rsquo;hui constitue une mesure bienvenue et&nbsp;cruciale pour renforcer les défenses existantes du secteur, en offrant aux éleveurs un autre outil indispensable pour minimiser l&rsquo;impact et ramener le statut du Canada à celui d&rsquo;un pays exempt de fièvre aphteuse en cas d&rsquo;éclosion.&nbsp;»</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles élevages, <a href="https://www.lebulletin.com/elevage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage"> </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage">.</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/fievre-aphteuse-banque-vaccins-acia-betail-141177">Création d’une banque de vaccins contre la fièvre aphteuse</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Bilan de la grippe aviaire aux États-Unis faussé par les agriculteurs</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/bilan-grippe-aviaire-etats-unis-fausse-par-agriculteurs-136521		 </link>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 18:18:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire chez les bovins]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L'épidémie de grippe aviaire chez les vaches laitières aux États-Unis est bien plus importante que ne le suggèrent les chiffres officiels. On vous explique pourquoi.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/bilan-grippe-aviaire-etats-unis-fausse-par-agriculteurs-136521">Bilan de la grippe aviaire aux États-Unis faussé par les agriculteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;épidémie de grippe aviaire chez les vaches laitières aux États-Unis est bien plus importante que ne le suggèrent les chiffres officiels. Cela est dû à la réticence des agriculteurs à tester leurs animaux et à risquer les conséquences économiques d&rsquo;un résultat positif. C’est ce qui ressort d’entretiens avec des experts laitiers, des vétérinaires et des agriculteurs dans six États où des cas sont connus.</p>



<p>Le département américain de l&rsquo;Agriculture (USDA) a recensé 239 cas de la grippe aviaire chez des troupeaux laitiers dans 14 États depuis le 25 mars dernier.</p>



<p>La transmission du virus des oiseaux aux vaches a renforcé les craintes d&rsquo;une éventuelle adaptation du virus aux humains. Les scientifiques avertissent qu&rsquo;une surveillance limitée pourrait affaiblir la capacité des États-Unis à réagir à une nouvelle propagation humaine.</p>



<p>Treize employés d&rsquo;exploitations laitières et avicoles ont été infectés par la grippe aviaire cette année, selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies.</p>



<p>Reuters s&rsquo;est entretenu avec plus d&rsquo;une douzaine de chercheurs, vétérinaires, agriculteurs et groupes du secteur de l&rsquo;élevage pour comprendre si la propagation du virus chez les vaches laitières est suivie avec précision.</p>



<p>Des experts en santé animale et humaine de trois États, qui travaillent en étroite collaboration avec les vétérinaires et les agriculteurs, ont déclaré que le décompte du gouvernement était probablement sous-estimé. Les agriculteurs craignent les difficultés économiques entraînées par un test positif, après quoi ils pourraient être empêchés de vendre du lait ou du bétail pendant des semaines.</p>



<p>« Bien que nous ayons officiellement neuf cas positifs, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup plus d’exploitations touchées ou infectées qui ne font tout simplement pas de tests&nbsp;», a expliqué Joe Armstrong, vétérinaire et expert en bétail à l’Université du Minnesota. Selon lui, un décompte plus précis des cas de bétail au Minnesota serait trois à cinq fois plus élevé.</p>



<p>Un porte-parole de l&rsquo;USDA a expliqué que le département avait encouragé les tests en exigeant des tests négatifs pour les vaches expédiées au-delà des frontières des États depuis avril et en proposant un programme volontaire de test hebdomadaire des approvisionnements en lait des agriculteurs.</p>



<p>Selon les données du USDA, 24 troupeaux laitiers participent à ce programme, composé d&rsquo;environ 24 000 fermes à l&rsquo;échelle nationale qui vendent du lait.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pas sérieux</h2>



<p>Six agriculteurs, vétérinaires et autres experts ont déclaré que les agriculteurs hésitent à effectuer des tests parce qu&rsquo;ils ne considèrent pas le virus comme une préoccupation sérieuse ou parce que les incitations gouvernementales à effectuer des tests ne compensent pas les pertes prévues.</p>



<p>Terry Dye, un agriculteur du Colorado, a déclaré que ses deux fermes laitières avaient été infectées cet été et qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas prévenu l&rsquo;État, car il voulait gérer la situation en privé. Les responsables agricoles de l&rsquo;État ont finalement eu vent des infections et ont mis ses animaux en quarantaine, a-t-il déclaré. « Parfois, il est plus pratique de ne pas savoir », a déclaré Dye.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aide financière</h2>



<p>L&rsquo;USDA propose d&rsquo;indemniser les éleveurs dont les animaux sont infectés pour les soins vétérinaires et 90 % de la perte de production laitière. Quarante-sept troupeaux ont souscrit à une aide financière de l&rsquo;agence, même si ce total comprend des fermes sans infection qui cherchent à obtenir une aide pour les coûts de biosécurité.</p>



<p>L&rsquo;USDA teste le lait cru des vaches pour identifier le virus dans les troupeaux. Pour mieux suivre la propagation, les experts ont déclaré que davantage d&rsquo;États devraient imposer des tests sur le lait cru ou offrir une rémunération plus élevée aux agriculteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mesures agressives</h2>



<p>Le Michigan et le Colorado ont adopté des mesures agressives pour contenir la grippe aviaire chez les bovins, même si les experts pensent toujours que des cas passent inaperçus.</p>



<p>Phil Durst, un éducateur de l&rsquo;Université d&rsquo;État du Michigan qui s&rsquo;est entretenu avec des agriculteurs dont les troupeaux sont touchés, a déclaré que les 27 troupeaux positifs du Michigan sont probablement sous-estimés d&rsquo;au moins un tiers.</p>



<p>Jenna Guthmiller, professeure adjointe d&rsquo;immunologie à l&rsquo;Université du Colorado qui a étudié le virus, a déclaré que les 63 troupeaux positifs du Colorado sont également probablement un sous-dénombrement.</p>



<p>Après une série d&rsquo;épidémies, le Colorado est devenu le 22 juillet le seul État à exiger des fermes laitières qu&rsquo;elles testent chaque semaine leurs réserves de lait en vrac. Les tests ont permis de découvrir 10 troupeaux infectés qui ont été mis en quarantaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Méfiance</h2>



<p>Certains agriculteurs ne font pas de tests parce qu&rsquo;ils se méfient des responsables gouvernementaux ou des informations sur les risques de la grippe aviaire pour le bétail et les humains, ont indiqué quatre sources. « J&rsquo;ai entendu parler de nombreuses fermes laitières qui n&rsquo;y croient tout simplement pas », a déclaré Jason Schmidt, un producteur laitier de l&rsquo;est du Kansas.</p>



<p>Le Wisconsin, deuxième État producteur de lait et premier producteur de fromage, n&rsquo;a signalé aucun cas de grippe aviaire chez les bovins. Les producteurs laitiers ne feraient probablement pas de tests même s&rsquo;ils suspectaient des symptômes dans leurs troupeaux, a déclaré Keith Poulsen, directeur du Wisconsin Veterinary Diagnostic Laboratory. « Il est toujours moins coûteux de simplement traverser une épidémie dans un troupeau, de récupérer et de continuer sa route », a-t-il déclaré.</p>



<p>Article traduit et adapté publié originellement dans <a href="https://farmtario.com/livestock/u-s-farmers-testing-refusal-skews-bird-flu-count/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a>.</p>



<p>À lire sur le même sujet: <br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538">Attention à l&rsquo;influenza aviaire chez les </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bovins</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-surveillance-webinaire-133538">!</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/grippe-aviaire-vaches-laitieres-viande-133250">Grippe aviaire et vaches laitières, les États-Unis </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/grippe-aviaire-vaches-laitieres-viande-133250" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réagissent</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-biosecurite-expo-printemps-133172">Crainte à l&rsquo;Expo-Printemps au sujet de l&rsquo;influenza aviaire </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-biosecurite-expo-printemps-133172" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chez</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/influenza-aviaire-bovins-biosecurite-expo-printemps-133172"> les bovins</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122">L&rsquo;influenza aviaire chez les bovins, l&rsquo;avis de spécialistes </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122" target="_blank" rel="noreferrer noopener">québécois</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/bilan-grippe-aviaire-etats-unis-fausse-par-agriculteurs-136521">Bilan de la grippe aviaire aux États-Unis faussé par les agriculteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>La transition influence la reproduction future des vaches laitières</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/transition-acetonemie-calcium-reproduction-vaches-laitieres-133381		 </link>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 16:41:35 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[reproduction]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Des études récentes démontrent l’importance de la période de transition des vaches laitières. Une mauvaise santé à ce moment peut influencer négativement la reproduction future. Le niveau de calcium et l’acétonémie sont pointés du doigt. </p>
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<p>Des études récentes démontrent l’importance de la période de transition des vaches laitières. Une mauvaise santé à ce moment peut influencer négativement la reproduction future.</p>



<p>Le niveau de calcium et l’acétonémie sont pointés du doigt. En fait, au moins la moitié des vaches laitières hautes productrices présentent un problème de santé en période de transition, apprend-on dans <a href="https://farmtario.com/dairy/new-thinking-on-health-of-transition-cows/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un article de John Greig</a> de Farmtario.</p>



<p>Le chercheur Stephen Leblanc de l’Université de Guelph n’est pas surpris de ces résultats car les vaches laitières doivent performer comme des athlètes. Une étude de la Floride sur 4000 vaches a démontré que les vaches qui étaient malades durant la période de transition avaient plus de chance de perdre leur veau lors de la grossesse subséquente. Cela démontre toute l’importance de gérer les problèmes de santé en cours de tarissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Hypocalcémie</h2>



<p>Une meilleure alimentation en période de transition réduit de beaucoup les cas d’hypocalcémie clinique, aussi appelée fièvre du lait. Cependant, cela nécessite également d’accorder davantage d’attention à la gestion du calcium chez les vaches après le vêlage.</p>



<p>La baisse momentanée du taux de calcium le lendemain du vêlage est normale. Une étude de l’Université Cornell dans l’état de New York a notamment mené à une modification de l’évaluation. Dorénavant, le calcium est mesuré quatre jours après le vêlage.</p>



<p>« Les vaches discalcémiques [ayant une perturbation du taux de calcium dans le sang] ne se sont pas bien rétablies et ont eu les pires performances de reproduction deux ou trois mois plus tard », explique Stephen LeBlanc.</p>



<p>Les vaches n&rsquo;avaient pas de faible teneur en calcium au moment de la saillie ou lors du contrôle de gestation, mais comme elles avaient une faible teneur en calcium peu de temps après le vêlage, leur capacité de reproduction future était affectée.</p>



<p>Les chercheurs tentent de comprendre comment gérer les vaches lorsque le calcium sanguin ne se rétablit pas après le quatrième jour. Selon Stephen LeBlanc, l’administration d’un bolus de calcium n’est peut-être pas la solution.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Attention à l’acétonémie!</h2>



<p>La cétose est une maladie métabolique des ruminants. Lorsque les vaches produisent des quantités excessives de corps cétoniques dans leur sang, cela a de nombreux impacts, notamment un risque accru de métrite et d’endométrite subclinique. Cette inflammation utérine diminue de 50% les chances que la vache fasse son cycle.</p>



<p id="bigbox__4-heading">Cela se produit autour de la période de transition, mais selon Stephen LeBlanc, les chances qu&rsquo;une vache soit encore cétosée une fois saillie sont faibles, donc la cétose à ce stade a également des effets à long terme.</p>



<p>Voici les recommandations du chercheur Stephen LeBlanc concernant la période de transition.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Mesurez les niveaux d’acide ß-hydroxybutyrique(BHB) des vaches nouvellement vêlées. Le BHB est un indicateur de niveaux élevés de corps cétoniques. Échantillonnez les 30 prochaines vaches qui vêlent trois fois entre trois et 12 jours en lait, soit avec des analyses de lait, soit avec des analyses de sang. Si plus de 15 pour cent ont des niveaux de corps cétoniques plus élevés, découvrez pourquoi.</li>



<li>Surveillez les vaches pour détecter l&rsquo;écoulement de pus une fois entre 15 et 42 jours en lait. Si plus de 15% sont identifiés, c&rsquo;est préoccupant. Si la fréquence est supérieure à cinq pour cent et que les gestations en première insémination sont inférieures à 40 pour cent, recherchez la cause et traitez.</li>



<li>Vérifiez l’état corporel au vêlage et quatre semaines après le vêlage.</li>



<li>Revoyez la détection et le traitement de la métrite. Les vaches ayant un écoulement fétide [ayant une odeur désagréable] après moins de huit jours de lactation bénéficieront probablement d’un traitement.</li>
</ul>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/aspirine-aide-a-la-sante-du-pis-121726">L&rsquo;aspirine aide à la santé du pis</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/comprendre-vache-traite-robot-132854">Comprendre la vache pour mieux réussir au robot</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/laitplus/sante-des-veaux/colostrum-veaux-diarrhee-132240">Prolonger l&rsquo;apport de colostrum peut-il améliorer la santé des veaux?</a></p>
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		<title>L’influenza aviaire chez les bovins laitiers, l&#8217;avis de spécialistes québécois</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122		 </link>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 19:04:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire]]></category>
		<category><![CDATA[santé animale]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec huit États américains ayant confirmé des vaches laitières infectées par l’influenza aviaire, la situation préoccupe les autorités et les associations de producteurs et de vétérinaires. Pas seulement aux États-Unis, mais ici également au Canada.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122">L’influenza aviaire chez les bovins laitiers, l&rsquo;avis de spécialistes québécois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Avec huit États américains ayant confirmé des vaches laitières infectées par l’influenza aviaire, la situation préoccupe les autorités et les associations de producteurs et de vétérinaires. Pas seulement aux États-Unis, mais ici également au Canada.</p>



<p>Le président de l’Association des médecins vétérinaires du Québec (AMVPQ), Jean-Yves Perreault, explique que depuis le premier cas au Texas (25 mars 2024), les organisations œuvrant dans le secteur bovin sont sur un pied d’alerte. L’AMVPQ est en lien avec l’American Association of Bovine Practitioners (AABP) qui couvre l’Amérique du Nord, l’Association canadienne des vétérinaires bovins (ACVB), ainsi que les Producteurs laitiers du Canada (PLC), les Producteurs laitiers du Québec (PLQ), l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).</p>



<p>«&nbsp;Depuis le premier cas au Texas, c’est presque tous les jours qu’il y a des communications qui viennent de l’AABP, des gouvernements, des associations diverses qu’on relaie et qu’on assure le suivi auprès des producteurs et des vétérinaires&nbsp;», explique Jean-Yves Perreault. Vendredi, les PLC ont même organisé un webinaire pour expliquer la situation à ses membres.</p>



<p>Pour l’instant, il n’y a aucun cas de bovins infectés par l’influenza aviaire au Canada. Aux États-Unis, 24 troupeaux laitiers ont été déclarés infectés en trois semaines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Inquiétude relative</h2>



<p>Le professeur Jean-Pierre Vaillancourt de la Faculté de médecine vétérinaire, spécialiste de la biosécurité dans les fermes et des stratégies de contrôle des maladies infectieuses à déclaration obligatoire, n’est pas très inquiet pour la santé des bovins laitiers.</p>



<p>Toutefois, le fait que le virus qui sévit depuis plusieurs années ne se comporte pas de la façon classique le préoccupe davantage. Ce virus affecte davantage les palmipèdes qui ne meurent pas rapidement. C&rsquo;est ce qui a permis au virus d&rsquo;arriver en Amérique du Nord là où on ne l&rsquo;attendait pas, et qu&rsquo;il a pu se propager partout en Amérique.</p>



<p>Jean-Pierre Vaillancourt est inquiet par des mutations possibles du virus. «&nbsp;S’il fallait que des porcs soient infectés, ça me préoccuperait parce que l’humain partage les mêmes récepteurs que les porcs&nbsp;», dit-il. Les récepteurs, c’est ce qui permet au virus d’infecter une espèce.</p>



<p>Selon Jean-Pierre Vaillancourt, les premiers cas chez les vaches laitières américaines ont été détectés un peu par hasard. La possibilité qu’une vache malade déplacée dans un autre État soit la cause de la propagation dans les troupeaux laitiers est peu probable. C’est la présence d’oiseaux infectés à proximité de la ferme qui est ciblée comme cause. </p>



<p>Selon lui, la multiplication récente de fermes infectées serait liée à un plus grand nombre de tests. «&nbsp;La raison pourquoi ils ont testé les vaches, c’est parce qu’ils ont vu qu’il y avait plein d’oiseaux morts autour de ces vaches-là&nbsp;», explique-t-il. Et lorsque des vaches ont été testées positives, d&rsquo;autres cas ont été testés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Niveau d&rsquo;alerte élevé</h2>



<p>Jean-Yves Perreault explique que le niveau d’alerte est actuellement élevé. Il anticipe une baisse du niveau de risques avec la saison chaude, car le virus survit moins longtemps en été. «&nbsp;Considérant qu’il y a quand même une présence du pathogène assez importante dans la faune – les animaux sauvages – il y a un degré de vigilance et d’alerte qui est élevée&nbsp;», explique Jean-Yves Perreault.</p>



<p>Pour un troupeau bovin infecté par le virus de l’influenza aviaire H5N1, les animaux sont peu malades. Les animaux âgés sont plus affectés que les jeunes. Le virus attaque les voies respiratoires et cause une hausse de température. Par conséquent, les vaches peuvent démontrer une légère baisse de production laitière. La transmission d’un bovin à l’autre est peu élevée, comparativement aux espèces aviaires.</p>



<p>Contrairement aux élevages avicoles, les troupeaux bovins atteints ne sont pas abattus. La politique est de circonscrire le site pour mettre le troupeau en quarantaine et de mettre en place des mesures de biosécurité. Les vaches malades se rétablissent après quelque temps.</p>



<p>Selon Jean-Yves Perreault, le fait que les troupeaux laitiers soient confinés à l’intérieur apporte une certaine protection. Toutefois, il souligne que la tendance à retourner les animaux dehors pour une amélioration vers le bien-être animal, avec des animaux au pâturage ou en cours d’exercice, peut augmenter le risque. Le virus est présent dans la faune sauvage. «Le risque zéro n&rsquo;existe pas», dit-il.</p>



<p>Selon Jean-Yves Perreault, il serait imprudent de dire qu’il n’y aura pas de cas au Québec et au Canada. Jean-Pierre Vaillancourt pense lui aussi que le Canada ne sera pas épargné.</p>



<p>Jean-Yves Perreault explique aussi que les associations bovines voudraient renommer le virus puisqu’il ne s’agit plus uniquement d’un virus aviaire. Le virus peut être présent chez plusieurs espèces et démontrer des signes cliniques différents chez une espèce par rapport aux autres. Jean-Pierre Vaillancourt explique qu’il y a actuellement plus de 40 mammifères infectés par le virus et quelque 272 espèces aviaires.</p>



<p>L&rsquo;ACIA rappelle que les produits laitiers pasteurisés ne présentent aucun risque pour la consommation. Seul un travailleur de ferme a été infecté jusqu’à ce jour.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/mobilisation-influenza-aviaire-bovins-laitiers-133122">L’influenza aviaire chez les bovins laitiers, l&rsquo;avis de spécialistes québécois</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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