Aide financière pour un programme d’assurance de la qualité des grains

Ottawa (Ontario), 26 novembre 2001 – Un nouveau programme financé en partie par Agriculture et Agroalimentaire Canada aidera l’industrie céréalière canadienne à répondre aux exigences de la clientèle internationale à l’égard de la qualité des produits et à percer de nouveaux marchés.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, M. Lyle Vanclief, a annoncé aujourd’hui le versement d’une contribution de 1,2 million de dollars à l’Institut canadien des semences (ICS) pour l’aider à mettre sur pied son programme d’assurance de la valeur à la livraison au marché (PAVLM). L’ICS vise à créer un programme facultatif d’assurance de la qualité pour les industries des céréales, des oléagineux, des légumineuses à graines et des cultures spéciales. Le but est de certifier les envois comme étant conformes aux caractères variétaux que recherchent leurs clients.

« Les acheteurs canadiens et étrangers exigent de plus en plus une qualité qu’il est impossible d’offrir en traitant les grains en vrac. Le programme permettra aux producteurs, aux manutentionnaires et aux spécialistes du marketing de satisfaire à ces exigences, a expliqué M. Vanclief. Je félicite l’Institut canadien des semences d’avoir pris l’initiative et utilisé son expertise pour créer un tel programme d’assurance. »

Fondé en 1997, l’ICS est un organisme sans but lucratif, reconnu officiellement par l’Agence canadienne d’inspection des aliments, qui fournit des services spécifiques de contrôle de la qualité à l’industrie semencière. Depuis sa création, l’ICS accrédite des entreprises de semences et des laboratoires d’analyse des semences pour les aider à se conformer à la réglementation de cette industrie.

Le programme d’assurance aidera à élaborer des normes et des procédures de vérification, à lancer un programme de recherche pour vérifier la pureté des grains, à établir un système de suivi sur Internet qui recueillera des renseignements clés à chaque étape du processus de manutention, et à créer un organe national de certification indépendant.

Comme le PAVLM se veut un programme facultatif dirigé par l’industrie, les groupements de producteurs, les manutentionnaires, les transformateurs, les établissements semenciers et les organismes d’analyse des grains participeront à sa conception pour s’assurer que leurs besoins sont pris en considération. La Commission canadienne des grains travaillera en partenariat avec l’ICS sur certains aspects importants du projet. Son expérience de la manutention et du contrôle de la qualité des grains viendra s’ajouter à l’expertise de l’ICS en matière de certification.

Une partie de l’aide financière accordée pour le PAVLM, soit 700 000 dollars, proviendra du Fonds canadien d’adaptation et de développement rural (FCADR) d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Le FCADR, une initiative fédérale qui dispose d’un budget annuel de 60 millions de dollars, fournit au secteur agricole et agroalimentaire les outils et les compétences dont il a besoin pour s’adapter à un marché en constante évolution, devenir plus compétitif et offrir de meilleurs débouchés aux producteurs et à leurs collectivités.

L’autre partie de l’aide financière, soit 500 000 dollars, est allouée dans le cadre du programme Commerce agroalimentaire, une initiative dont le but est de maintenir ou d’accroître les ventes de produits agricoles, de produits alimentaires et de boissons sur les marchés nationaux et étrangers en soutenant les activités du secteur dans les domaines de l’accès aux marchés et du développement des marchés.

En juin dernier, les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux de l’agriculture se sont entendus en principe sur un plan d’action national pour faire du Canada le chef de file mondial de la salubrité alimentaire, de l’innovation et de la protection de l’environnement. Un des éléments fondamentaux de ce plan consiste à tirer parti de la réputation du Canada comme producteur d’aliments sains et de haute qualité en renforçant les systèmes de salubrité à la ferme, en assurant la reconnaissance internationale de ces systèmes et en mettant au point des systèmes d’identification permettant de suivre et de retracer les produits tout au long de la chaîne alimentaire.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada

http://Aceis.AGR.CA/

Commentaires