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Des nouvelles du Bas du Fleuve

Le printemps a été frais et pluvieux dans le Bas-Saint-Laurent aussi, mais il n’y a certainement pas deux à trois semaines de retard dans les semis, comme ce fut le cas dans le sud-ouest du Québec.

« Nous n’avons pas eu un printemps facile à ce jour, mais même dans les secteurs qui ont reçu beaucoup de pluie, on n’est pas tout à fait en retard », rapporte Jérôme Caron, agronome à la Société Majéco, un centre d’intrants agricoles à Saint-Simon-de-Rimouski.

D’emblée, Jérôme Caron souligne l’abondance de neige du dernier hiver, qui a bien mieux protégé les prairies de foin qu’à l’hiver 2012-2013. « Pour le foin, c’est prometteur, dit-il. On devrait en avoir en masse. »

Le beau temps de la fin de semaine dernière a permis de beaucoup avancer dans les semis. Les trombes qui sont tombées mercredi sur Montréal n’ont pas atteint le Bas-Saint-Laurent.

Du côté de Kamouraska, où les terres se drainent bien, les semis sont pratiquement complétés, même si les plages de bonnes conditions n’ont pas été nombreuses en mai.

Les semis sont un peu moins avancés à l’est de Rivière-du-Loup, où les terres sont plus lourdes et plus de précipitations sont tombées.

Maïs sous paillis

Jérôme Caron poursuit ses essais de semis de maïs-ensilage sous paillis de plastique. Au planteur Samco à deux rangs dont il disposait en 2013 s’est ajouté un planteur à six rangs. Une dizaine de producteurs de prêtent au jeu, pour un total de 110 acres à ce jour.

« Les producteurs qui l’ont essayé l’an dernier le font à plus grande échelle cette année, dit l’agronome. Ils font environ le tiers de leur maïs avec cette technologie. » Ces parcelles font environ une quinzaine d’acres chacune.

Le maïs semé à la mi-mai avec cette technique est rendu au stade trois à quatre feuilles.

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