El Nino réduirait ses ardeurs

Après avoir fait les manchettes dans les dernières semaines, le phénomène El Nino réduirait d’intensité pour atteindre un niveau considéré moyen au deuxième trimestre de 2016, selon le Bureau de météorologie de l’Australie (BMA).

EL Nino aurait en effet atteint son niveau maximal en décembre. Considéré comme le plus fort des 50 dernières années, ses effets sur la météo mondiale se sont répercutés partout sur le globe en fracassant des records de chaleur et provoquant selon les endroits des sécheresses ou des inondations. Avec un niveau dit « ENSO neutre », les effets devraient plutôt être près des moyennes à long terme pour ce qui est des pluies tropicales, des vents atmosphériques ou des températures dans l’océan.

« Les modèles climatiques suggèrent que le phénomène El Nino 2015-16 va diminuer au cours des prochains mois, avec un retour à un ENSO neutre probablement pendant le deuxième trimestre de 2016. », a indiqué dans un communiqué le BMA.
Selon les données recueillies depuis 1900, près de 50% des El Nino ont été suivi par des années dites neutres, alors que 40% ont été succédé par le phénomène El Nina.

Dans ce dernier cas, les régions centrales et de l’est de l’océan Pacifique se refroidissent de manière marquée.

L’Organisation météorologique mondiale avait déjà indiqué en novembre dernier que le présent El Nino deviendrait le plus important de l’histoire, tout en étant exacerbé par les changements climatiques. L’organisme ne s’est pas avancé sur son recul mais a précisé que le sommet des El Nino est généralement atteint entre octobre et janvier, pour ensuite persister durant le premier trimestre.

Source: Agweek

à propos de l'auteur

Journaliste

Céline Normandin

Céline Normandin est journaliste spécialisée en agriculture et économie. Elle collabore également au Bulletin des agriculteurs.

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