Il n’y a aucun risque à manger de la volaille, selon le directeur général de l’Office international des épizooties

Paris (France), 13 octobre 2005 – « Les pays de l’UE ne sont pas les plus concernés, mais il n’est pas exclu que certains oiseaux migrateurs puissent arriver dès maintenant dans l’UE », a déclaré jBernard Vallat, directeur général de l’Office international des épizooties, qui a cependant affirmé qu’il n’y avait aucun « risque à manger de la volaille » pour l’heure.

« On ne saurait toutefois trop recommander aux éleveurs de l’UE et de France d’éviter les contacts potentiels entre des oiseaux élevés pour la consommation et des oiseaux sauvages », a-t-il ajouté sur France Inter.

Il s’agit là, selon lui, de mesures « relativement simples » qui ont été préconisées dans un récent rapport de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).

Concernant les pays en développement, l’office qu’il dirige « recommande que les éleveurs de volaille puissent être totalement transparents lorsque il y a un cas suspect de mortalité dans leur troupeau ». C’est, selon lui, « essentiel, et pour cela, il faut qu’ils aient la garantie absolue que les gouvernements des pays concernés soient dédommagés s’il fallait abattre leurs animaux ».

Par ailleurs, « il faut que les services vétérinaires qui sont chargés d’aller examiner les animaux signalés puissent avoir des équipements appropriés et qu’ils puisent intervenir très vite », a-t-il ajouté. « Les deux maîtres-mots sont: la détection précoce avec le concours des éleveurs et la réaction très rapide par les services vétérinaires ». Quand ces mesures sont appliquées, a indiqué M. Vallat, la maladie ne peut pas se répandre et reste confinée là où elle est apparue.

Source : AP

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa)
http://www.afssa.fr

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