La MRC du Bas–Richelieu signe le pacte rural

Sorel–Tracy (Québec), 24 février 2003 – Le ministre d’Etat à l’Educationet à l’Emploi, M. Sylvain Simard, et le préfet de la MRC du Bas–Richelieu,M. Olivar Gravel, ont procédé, cet après–midi, à la signature du pacte rural.Ce pacte lie le gouvernement du Québec et la MRC dans une importante opérationde soutien et de renforcement des milieux ruraux. Il concrétise la volonté despartenaires de travailler ensemble au renouveau, à la prospérité et à lapérennité de ces milieux. Le ministre d’Etat à la Population, aux Régions etaux Affaires autochtones, M. Rémy Trudel, et la ministre d’Etat à l’Economieet aux Finances et ministre responsable de la région de la Montérégie,Mme Pauline Marois, sont également signataires de l’entente.

Doté d’une enveloppe de 822 122 $ versée par le gouvernement du Québecsur un horizon de cinq ans, le pacte rural constitue la pièce maîtresse de laPolitique nationale de la ruralité.

Plus précisément, le pacte rural privilégie certains champsd’intervention jugés particulièrement importants pour assurer la survie desmilieux ruraux notamment :

  • le maintien et le retour des jeunes et des familles;
  • l’amélioration de l’offre et de la disponibilité des services;
  • la mise en réseau des promoteurs locaux qui contribuent à la démarche de revitalisation;
  • le développement de nouveaux produits et de nouvelles entreprises;
  • la mise en valeur du capital humain;
  • le soutien à l’entrepreneuriat individuel et collectif.

La MRC du Bas– Richelieu est responsable de gérer l’enveloppe du pacteapplicable à son territoire. Les modalités du pacte sont flexibles et adaptéesaux spécificités de chacun des territoires.

« Avec la signature de ce pacte, nous visons à assurer aux populationsrurales du Bas–Richelieu un milieu de vie de qualité, c’est–à–dire un milieude vie plus prospère où l’on se sent enraciné, où l’on peut s’épanouir dansdes activités valorisantes à travers des valeurs qui assurent la pérennité dela relève », a déclaré le ministre Simard.

Pour sa part, le préfet, M. Olivar Gravel, a souligné que: « En permettantla pleine gestion administrative des sommes allouées par le pacte rural, legouvernement reconnaît l’importance du rôle des élus municipaux dans ledéveloppement des milieux ruraux et démontre sa volonté de nous considérercomme des partenaires à part entière. »

Engagements de la MRC
La MRC signataire s’engage à contribuer à la mise en oeuvre de la« Politique nationale de la ruralité », à promouvoir le développement de sonterritoire et à mettre en place les conditions favorables de partenariat,d’animation et de soutien à la communauté.

La MRC s’engage également à déposer auprès du ministère des Régions, auplus tard 90 jours après la signature du pacte, un plan de travail qui tientcompte des planifications existantes aux paliers de la MRC et de la région; unplan qui identifiera notamment les champs d’interventions prioritaires de laMRC et les actions nécessaires pour améliorer la situation des secteursdévitalisés de son territoire.

A ce jour, 83 pactes ruraux ont été signés par autant de MRC au Québec etune quarantaine de MRC ont complété leur plan de travail. L’action est doncbien enclenchée sur le terrain.

Rappelons que la « Politique nationale de la ruralité » a été dévoilée le6 décembre 2001 par le premier ministre du Québec et le ministre des Régions.Elle est appuyée par une Déclaration en faveur du monde rural signée par legouvernement du Québec, Solidarité rurale du Québec, la Fédération Québécoisedes Municipalités, l’Association des centres locaux de développement du Québecet l’Association des Régions du Québec. C’est là un engagement solidaire dugouvernement et des partenaires de la ruralité envers les 1,6 million deQuébécoises et Québécois qui ont choisi de vivre en milieu rural et quidoivent compter sur un cadre de vie dynamique à la fois sur les planséconomique, culturel et social.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère des régions
http://www.sdr.gouv.qc.ca/

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