Le fédéral annonce la seconde phase de financement pour les entreprises laitières

Les producteurs pourront soumettre leurs demandes dès le 7 janvier 2019

Le ministère de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire a annoncé qu’il serait possible dès le 7 janvier 2019de présenter une demande dans le cadre du Programme d’investissement pour les fermes laitières. D’une enveloppe totale de 250M$, la seconde phase met à la disposition des producteurs une somme de 95$. Les critères demeurent les mêmes que dans la 1re phase, soit l’amélioration de la productivité et l’efficacité des entreprises.

Le programme comportera un processus de demande en deux étapes, soit la présélection des demandeurs et ensuite la présentation d’une demande complète par les entreprises sélectionnées. La contribution maximale s’élève à 100 000 $. Selon les prévisions du ministère, entre 1000 et 1500 projets seront financés durant la deuxième phase.  Plusieurs modifications ont aussi été « apportées à la deuxième phase à la suite aux consultations auprès de l’industrie et aux commentaires des producteurs ». Les changements n’étaient pas mentionnes dans le communiqué de presse.

Selon les termes du programme qui a débuté en août 2017, celui-ci « vise à aider les producteurs laitiers canadiens à améliorer la productivité en mettant à niveau leurs technologies et leurs équipements d’étable ». Plus de 2 500 sur les 11 000 fermes laitières du Canada ont soumis une demande à  la première phase et environ 75 % des demandeurs ont vu leur projet être approuvé. De ce nombre, 1 900 projets ont été financés pour une valeur moyenne de 68 000 $ par projet. Les projets concernaient entre autres l’automisation des systèmes d’alimentation, la robotisation des systèmes de traite robotisés et de l’équipement de gestion des troupeaux.

En parallèle, le ministère a répété que de nouveaux groupes de travail « élaboreront des stratégies atténuantes afin de soutenir pleinement et équitablement les producteurs et les transformateurs pour les aider à s’adapter à l’Accord Canada -États-Unis–Mexique (ACEUM) et à l’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP) ». Aucun échéancier ou mesures n’ont été mentionné.

à propos de l'auteur

Journaliste

Céline Normandin est journaliste spécialisée en agriculture et économie. Elle collabore également au Bulletin des agriculteurs.

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