Le gouvernement du Canada investit 3 623 848 $ dans le projet de recherche Boeuf eN’OR

Amos (Québec), 26 mars 2004 – L’honorable Lucienne Robillard, ministre de l’Industrie et ministre responsable de Développement économique Canada, au nom de l’honorable Robert Speller, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, et monsieur Gilbert Barrette, député de Témiscamingue à la Chambre des communes, ont annoncé une contribution financière de 3 623 848 dollars à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, pour le projet de recherche Boeuf eN’OR. La participation du gouvernement du Canada, provenant d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (2 253 000 dollars) et de Développement économique Canada (1 370 848 dollars), permettra de développer un nouveau type de viande bovine qui n’existe pas actuellement sur le marché.

Les recherches visent à mettre au point un nouveau produit répondant aux exigences des consommateurs. Les travaux devront mener à l’élaboration d’un cahier de charges s’appliquant à la production d’un veau dit naturel, n’ayant pas reçu d’hormones, ni d’antibiotiques et nourri principalement de fourrage. La viande sera plus tendre et contiendra moins de gras. Grâce à ces investissements et à la contribution d’autres partenaires financiers privés et public, comme le gouvernement du Québec, ce projet de recherche nécessitera au total des investissements de plus de 5,4 millions de dollars.

« Dans le récent discours du Trône, le gouvernement du Canada s’est dit déterminé à stimuler un secteur agricole avancé au plan technologique et de l’innovation. Ce projet va tout à fait en ce sens et contribue à maintenir le pays à l’avant-garde quant au développement de concepts inédits par le soutien apporté à la recherche universitaire », a mentionné la ministre Robillard.

Pour sa part, le ministre d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, l’honorable Robert Speller se réjouit de voir à quel point le projet Bouf eN’OR rejoint les objectifs de la nouvelle politique agricole canadienne. « Il s’agit là de mettre la science au profit du développement d’un produit à valeur ajoutée, innovateur et répondant aux exigences nouvelles des consommateurs en termes de qualité et de salubrité des aliments, autant que de protection de l’environnement. »

« Cette initiative, menée avec plusieurs partenaires, prouve que l’Abitibi-Témiscamingue entre de plain-pied dans cette économie du XXIe siècle et saura en récolter les fruits, grâce aux compétences qui se développent ici, dans la région », a souligné monsieur Barrette.

L’agence Développement économique Canada a le mandat de promouvoir le développement économique des régions du Québec. Pour ce faire, elle concentre son action dans deux grands domaines d’intervention, soit le Développement des entreprises et l’Amélioration de l’environnement de développement économique des régions du Québec. Développement économique Canada contribue ainsi directement à la mise en oeuvre des grandes priorités économiques du gouvernement du Canada, en ce qui a trait notamment à l’innovation, à la compétitivité, au développement local et au développement durable.

Les fonds pour cette initiative étaient prévus dans le budget fédéral de mars 2004.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada
http://Aceis.AGR.CA/

Développement économique Canada
http://www.dec-ced.gc.ca/

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