Plus de moustiques et de mouches noires cette été

Cap-de-la-Madeleine (Québec), le 23 mai 2000 – Les conditions climatiques que nous avons connues depuis le mois de mars ont été idéales pour la prolifération des moustiques et des mouches noires.







Les premières générations de l’an 2000 seront extrêmement abondantes et se reproduiront dans la nature tout au long de l’été.


C’est du moins ce que constate M. Jean-Guy Lanouette, président de GDG Environnement, plus grande firme de biologistes spécialisés dans le contrôle des insectes piqueurs au Canada. « En effet, nous connaissons, cette année, deux périodes printanières pour les larves de moustiques, précise M. Lanouette. Le temps doux que nous avons connu à la fin du mois de mars s’est avéré être un premier printemps, période où l’on retrouve le plus de sites inondés dans les différentes régions du Québec. Par la suite, le temps frais et pluvieux qui a suivi a permis de reconstituer autant de mares d’eau de grandes surfaces qu’en mars alors qu’habituellement, leur nombre diminue de moitié » ajoute M. Lanouette.

Rappelons que les moustiques se développent dans l’eau stagnante. Ces sites sont des endroits de prédilection pour la reproduction des moustiques et l’examen attentif de ces endroits, réalisé par l’équipe de GDG Environnement, démontre qu’ils sont aussi riches en larves de moustiques qu’ils l’étaient en mars. Donc, les premières générations de l’an 2000 seront extrêmement abondantes et se reproduiront dans la nature tout au long de l’été.

Un phénomène semblable se remarque pour les mouches noires. Elles se multiplient dans l’eau vive. La première génération qui prend son envol au printemps se développe lors des mois d’hiver. Les larves de mouches noires étaient très abondantes en mars telles qu’elles le sont normalement lors d’hivers cléments. Cependant, les échantillons prélevés la semaine dernière obligent à constater que les populations actuelles de larves de mouches noires sont très élevées pour le mois de mai. Tout comme pour les moustiques, les sites inondés sont normalement réduits de moitié à cette période de l’année, aussi, les quantités de larves qui s’apprêteraient à atteindre la maturité seraient habituellement beaucoup plus faibles. Dans les secteurs où GDG Environnement réalise des opérations de contrôle des insectes piqueurs, les traitements ont été ajustés afin d’obtenir le même taux de succès, soit une diminution de la nuisance de plus de 80 %.

Depuis le début des années 80, GDG Environnement s’attaque à un véritable fléau : les insectes piqueurs. Forte de plus de 20 ans d’expérience dans le domaine, GDG Environnement a toujours accordé une place de choix à la recherche. Elle améliore ainsi constamment ses techniques et ses méthodes d’application. Cette firme, fondée par un biologiste de l’Université du Québec à Trois-Rivières, étend son expertise dans l’Est du Canada. Au Québec, de telles opérations sont en cours dans une vingtaine de municipalités. dont Laval, Gatineau, Blainville, Lorraine, Mont-Tremblant et plusieurs villes sur la Côte-Nord.

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