Rentabilité et biomasse s’accordent-ils ?

Un rapport préparé par la Western University pour la Fédération ontarienne de l’Agriculture établit que les cultures de biomasse comme le miscanthus commun, le panic érigé, le sorgho et le brome cathartique, pourraient s’avérer rentables.

La marge serait même comparable à celle des cultures commerciales traditionnelles comme le maïs, le blé et le soja.

Bien sûr, la rentabilité de ces cultures est dépendante des prix des combustibles. Plus ceux-ci sont bas, plus il est difficile de tirer profit de la biomasse. En ce moment, les prix du charbon et du gaz naturel sont bas et il est difficile de les concurrencer avec la biomasse. Cependant, ceux du mazout de chauffage et du propane sont tels que la biomasse représente une alternative économique !

«Le prix acceptable de la biomasse destinée à la production de biocombustibles à la ferme en Ontario se situe entre 104,40 $ et 148,70 $ la tonne», peut-on lire sur le site de Financement agricole Canada.

Au Québec, si on s’en tient à une récente analyse de la Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF), la filière biomasse pourrait générer plus de 1735 emplois dans la province advenant un scénario dans lequel la biomasse remplace «le mazout léger et lourd dans les bâtiments jugés très intéressants et intéressants dans les secteurs commercial et institutionnel, à l’extérieur de l’île de Montréal».

Ce rapport, émis en mars, trace un portrait exhaustif de l’utilisation et de l’avenir de la biomasse au Québec. Pour accéder au rapport de la FQCF, cliquer ici.

Pour lire le rapport préparé pour la Fédération ontarienne de l’agriculture (en anglais), cliquez sur ce lien : http://goo.gl/CAvgI .

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