Votre magazine arrive très bientôt

Publié: 13 novembre 2012

Le numéro de novembre du Bulletin des Agriculteurs contient une foule d’informations dont un dossier spécial sur la santé animale. Peut-on contrôler la mammite avec moins d’antibiotiques ? Quels liens existent-ils entre le transport et la qualité de la viande ?

Pour les passionnés de culture, le Bulletin publie une série d’articles d’intérêt. Un sol prêt pour le maïs, l’est-il pour le soya ? Ces questions et bien plus encore trouveront réponses dans votre édition de novembre.

À lire aussi

La famille Adam. De gauche à droite, Charles-Olivier, Carole, Laurie-Anne, Daniel et Alexandre.

Grandir de l’intérieur avec la production biologique

Alexandre, Charles-Olivier et Laurie-Anne ont repris les rênes de la ferme familiale en mettant le cap sur la production de grandes cultures sous régie biologique, dont le soya. Une décision qui a permis à leur entreprise de « grandir de l’intérieur ».

En voici le sommaire : 

En couverture

  • Finie, l’époque où le soya devait attendre son tour! Quand le sol est prêt pour le maïs, il l’est aussi pour le soya.

Cultures

  • Votre soya vous parle! Sachez l’écouter en dépistant les carences et autres stress par une observation attentive des feuilles.
  • Dans l’est du Canada, le canola prend son avenir en main. Combien d’hectares ira-t-il conquérir?

Élevages

  • Nouvellement arrivée sur le marché des litières agricoles, la mousse de tourbe séduit les producteurs.
  • Le No BackDraft de Conception Ro-Main et les manches à vent s’avèrent les moyens les plus efficaces pour limiter les entrées d’air des ventilateurs arrêtés sporadiquement.

Dossier santé animale

  • À la Ferme Hugo, l’utilisation des Petrifilm permet d’utiliser moins d’antibiotiques.
  • L’entreprise porcine F. Ménard a transformé ses opérations pour assurer un meilleur respect des animaux.

Ordre national du mérite agricole

  • Le Bulletin vous présente les gagnants 2012 du concours de l’Ordre national du mérite agricole.

Fruits et légumes

  • L’adhésion au réseau des Arrêts gourmands de Chaudière-Appalaches coûte peu, mais il y a des exigences à respecter. En vaut-elle la peine?