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	Le Bulletin des agriculteursÉtats-Unis Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>États-Unis Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Tarifs américains : un choc structurel pour le Québec, selon Desjardins</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-economie-etats-unis-quebec-douaniers-138839		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 21:04:44 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Le Canada et le Québec vivent une intense période d’incertitude depuis l’assermentation de Donald Trump à la présidence américaine. Avec la menace de tarifs tous azimuts, des changements importants devront être apportés à l’économie québécoise, mais la province a des atouts dont elle pourra profiter.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-economie-etats-unis-quebec-douaniers-138839">Tarifs américains : un choc structurel pour le Québec, selon Desjardins</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Canada et le Québec vivent une intense période d’incertitude depuis l’assermentation de Donald Trump à la présidence américaine le 20 janvier dernier. Menace de tarifs tout azimut, et même d’annexion aux États-Unis, tout est remis en question depuis trois semaines.</p>



<p>Desjardins a organisé un webinaire le 10 février ayant pour thème l’impact de la nouvelle administration américaine sur l’économie québécoise et sur votre entreprise. Jean-Yves Bourgeois, premier vice-président aux services aux entreprises au Mouvement Desjardins, a débuté en indiquant que les intervenants «&nbsp;allaient essayer de faire la différence entre faits et fiction, (même s’il est difficile maintenant de distinguer les deux) de l’incertitude et de l’anxiété que cela a créé&nbsp;». Comment, a-t-il ajouté, peut-on utiliser des outils pour se préparer pour la prochaine décennie, et pas seulement les quatre prochaines années?</p>



<p>Selon le vice-président, économiste en chef et stratège, Jimmy Jean, le contexte des tarifs concerne principalement le commerce de biens. En 2024, les exportations du Canada vers les États-Unis étaient de &nbsp;590 G$, ou 76% des exportations canadiennes totales. À l’inverse, la valeur des biens importés des États-Unis était de 488 G$, pour un surplus commercial de 102 G$, provenant surtout du pétrole. En excluant cette catégorie, le Canada affiche un déficit d’environ 40 G$ avec les États-Unis. «&nbsp;Est-ce un motif sérieux pour expliquer les agissements des États-Unis?&nbsp;» a lancé l’économiste. Selon lui, les explications sont ailleurs, surtout quand on relativise le déficit commercial annuel des États-Unis qui est de 1200 milliards de dollars.</p>



<p>Jimmy Jean indique que le Canada a un joker dans son jeu, représenté par le dollar canadien. L’économiste invoque que la dévaluation de la devise depuis un an atténue l’impact des tarifs, s’ils devaient être appliqués. Il distingue deux facettes du choc des tarifs; la première pour l’exportateur qui doit baisser le prix de ses marchandises ou assumer une baisse de demande, et la deuxième dans le cas où l’exportateur n’a pas beaucoup de pouvoir de marché vis-à-vis l’importateur.</p>



<p>Mais il y a des situations où le fournisseur (ou l’exportateur) détient un pouvoir du marché parce qu’il n’y a pas d’alternative à ses produits. L’aluminium illustre ce genre de situation, les États-Unis important 60% de leur aluminium du Canada.</p>



<p>Depuis janvier 2024, le huard a enregistré 6,2% de dévaluation, ce qui fait que des tarifs de 10% ont déjà été intégrés ou annulés. M.Jean calcule que la devise devrait perdre encore 65 cents pour annuler de moitié les effets de tarifs de 25%.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plongée dans la politique américaine</h2>



<p>Pour le professeur de science politique à l’UQAM, Frédéric Gagnon, il faut arrêter de réagir à toutes les annonces de Donald Trump, surtout quand on considère qu’il reste 1440 jours à l’administration Trump. Le président ne peut pas faire ce qu’il veut, ce qui se manifeste de différentes manières. Les cours américaines en sont un exemple, car elles remettent en question certains décrets signés jusqu’à maintenant. Les sondages montrent aussi que le soutien à Trump est 48%, ce qui signifie que la moitié de la population américaine est en désaccord avec lui. &nbsp;D’autres sondages ont indiqué que 40% des Américains étaient contre les tarifs, tout comme certains républicains.</p>



<p>Les réactions des marchés seront aussi à surveiller, surtout s’ils réagissent mal à certaines décisions du président américain. À cela s’ajoute l’inflation qui a permis à Trump de se faire élire. Si elle augmentait, certains pourraient se rappeler que les tarifs sont en cause. Les élections de mi-mandat pourraient aussi amener le président à la prudence pour ne pas perdre ses majorités dans les deux chambres, surtout que la popularité du président décline habituellement avec les années. Les gouverneurs des États, surtout ceux qui ont le Canada comme principal marché, pourrait faire pencher la balance. Les Canadiens ont aussi un poids non négligeable en privilégiant les produits locaux.</p>



<p>«&nbsp;L’instabilité est la nouvelle stabilité&nbsp;», a ajouté Jimmy Jean. Il a rappelé que les décisions actuelles &nbsp;ressemblaient à ce qui s’était passé au premier mandat de Trump. Du côté du Canada, la réaction du premier ministre Justin Trudeau est jugée bonne. La cohésion entre les provinces envoie aussi un message aux États-Unis, à part l’Alberta qui joue davantage en solo en raison de la particularité de ses exportations. Pour l’instant, le sursis d’un mois est également une bonne chose, ce qui s’apparente à un recul de la part des États-Unis à la suite d’une réaction négative des marchés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que peut-on faire face à l’incertitude</h2>



<p>Les gouvernements auront un rôle à jouer dans ce chapitre des relations canado-américaines, a déclaré Frédéric Gagnon. Celui du fédéral sera limité par la prorogation du Parlement jusqu’au 24 mars, mais les provinces pourront réagir avec des mesures d’urgences ou de soutien. La latitude économique du gouvernement est différente en raison des déficits, ce qui fait que la marge de manœuvre n’est pas la même qu’au début de la pandémie. </p>



<p>Il s’agit d’une guerre commerciale qui n’a pas grand-chose en commun avec une récession. Si on peut s’attendre à ce que la situation s’améliore graduellement dans le cas d’une récession, l’imposition de tarifs signifie des changements structurels qui demanderont une réponse différente des gouvernements. Certaines entreprises ne seraient plus viables, mais on pourrait soutenir des secteurs avec des marchés d’avenir, tels que l’Asie (qui a un marché de 500 millions de personnes) ou l’Europe.</p>



<p>Le Québec dispose de plusieurs avantages, que ce soit par la présence des minéraux critiques sur le territoire et l’électricité qui est une force d’attraction importante. La Banque du Canada devrait également intervenir par une baisse des taux. Le rôle des entreprises dans ce contexte est d’éviter de réagir à chaque nouvelle et plutôt de se préparer en évaluant leur clientèle, la chaine d’approvisionnement, et aviser ses acheteurs américains sur les impacts des tarifs sur le commerce. Les associations sectorielles sont aussi très actives pour avoir l’information pour leurs membres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que Trump veut faire</h2>



<p>La stratégie du président américain est de faire paniquer pour obtenir plus, c’est dans ce sens qu’il utilise la menace des tarifs pour obtenir des compromis, que ce soit pour la gestion de l’offre, la défense, ou à la frontière. Même s’il s’agit d’un message inquiétant, les faits montrent que ses menaces ne se réalisent pas. Trump a déclaré dans son premier mandat qu’il allait déchirer l’ALENA alors qu’il a renégocié l’ACEUM. Que fait-on à moyen long terme avec notre relation avec les États-Unis? Il faut s’attendre, selon les experts, que le trumpisme ne disparaitre pas avec Trump, c’est pourquoi il faut se préparer à des tensions géoéconomiques pour la prochaine décennie.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-commerciaux-canada-mexique-etats-unis-donald-trump-justin-trudeau-agriculture-porc-boeuf-138751" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les États-Unis lancent une guerre commerciale contre le Canada, le Mexique et la Chine</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-upa-martin-caron-quebec-aceum-138773" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tarifs américains&nbsp;: soulagement et contre-attaque à l’UPA</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-canada-etats-unis-trump-agriculture-138520" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tarifs américains : catastrophiques pour le secteur agroalimentaire</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-economie-etats-unis-quebec-douaniers-138839">Tarifs américains : un choc structurel pour le Québec, selon Desjardins</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les États-Unis lancent une guerre commerciale contre le Canada, le Mexique et la Chine</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-commerciaux-canada-mexique-etats-unis-donald-trump-justin-trudeau-agriculture-porc-boeuf-138751		 </link>
		<pubDate>Sun, 02 Feb 2025 21:33:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>Le secteur agricole se prépare aux contrecoups qu’entrainera l’entrée en vigueur dès mardi des tarifs douaniers.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-commerciaux-canada-mexique-etats-unis-donald-trump-justin-trudeau-agriculture-porc-boeuf-138751">Les États-Unis lancent une guerre commerciale contre le Canada, le Mexique et la Chine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le président américain Donald Trump a ordonné samedi des tarifs douaniers drastiques sur les marchandises en provenance du Canada, du Mexique et de la Chine, déclenchant ainsi une guerre commerciale qui pourrait nuire à la croissance mondiale et relancer l’inflation. Trump a déclaré l’état d’urgence nationale en vertu de la loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationaux et de la loi sur les urgences nationales pour soutenir les tarifs douaniers, qui permettent au président d’imposer des sanctions pour faire face aux crises.</p>



<p>Le Canada et le Mexique, les deux principaux partenaires commerciaux des États-Unis, ont immédiatement promis des mesures de représailles, tandis que la Chine a déclaré qu’elle contesterait la décision de Donald Trump auprès de l’Organisation mondiale du commerce et prendrait d’autres « contre-mesures ». Le Canada a également déclaré qu&rsquo;il contesterait la décision devant l&rsquo;OMC.</p>



<p>Trump a imposé par décret des droits de douane de 25% sur les importations mexicaines et la plupart des importations canadiennes. Le secteur canadien de l’énergie, comprenant le pétrole, le gaz naturel et l’électricité sera imposés à hauteur de 10%. C’est ce taux qui frappera par ailleurs toutes les marchandises en provenance de Chine, à partir de mardi le 1<sup>er</sup> février. De plus, les autorités américaines ont déclaré que le Canada ne bénéficierait plus de l’exonération « de minimis » des droits de douane américains pour les expéditions de moins de 800 $. Les responsables de la Maison Blanche ont déclaré que si le Canada, le Mexique ou la Chine ripostaient contre les exportations américaines, Trump augmenterait probablement les droits de douane américains.</p>



<p>Si le président américain a encore invoqué l’entrée de fentanyl aux États-Unis, il a précisé dimanche qu’il souhaitait faire du Canada le 51<sup>e</sup> État des États-Unis et mettre fin aux « subventions » américaines envers le pays. La Maison-Blanche n’a fourni aucun autre paramètre pour déterminer ce qui pourrait satisfaire les exigences de Trump.</p>



<p>Le premier ministre Justin Trudeau a déclaré que le Canada réagirait en imposant des droits de douane de 25 % sur 155 G$ de <a href="https://www.canada.ca/fr/ministere-finances/nouvelles/2025/02/liste-des-produits-en-provenance-des-etats-unis-assujettis-a-des-tarifs-de-25--en-vigueur-des-le-4-fevrier-2025.html">produits </a><a href="https://www.canada.ca/fr/ministere-finances/nouvelles/2025/02/liste-des-produits-en-provenance-des-etats-unis-assujettis-a-des-tarifs-de-25--en-vigueur-des-le-4-fevrier-2025.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">américains</a>, notamment de la bière, du vin, du bois et des appareils électroménagers. Une première vague de tarifs de 30 G$ entreront en vigueur mardi et de 125 G% 21 jours plus tard.</p>



<p>Justin Trudeau a averti les citoyens américains que les tarifs douaniers imposés par Trump augmenteraient leurs coûts d’épicerie et d’essence, ce qui pourrait entraîner la fermeture d’usines de montage automobile et limiter l’approvisionnement en biens tels que le nickel, la potasse, l’uranium, l’acier et l’aluminium. Il a exhorté les Canadiens à renoncer à voyager aux États-Unis et à boycotter les produits américains.</p>



<p>Le Canada et le Mexique ont déclaré qu’ils travaillaient ensemble pour faire face aux tarifs douaniers imposés par Trump.</p>



<p>Le ministère chinois du Commerce n’a pas précisé les contre-mesures prévues. Sa déclaration laisse ouverte la porte à des négociations entre Washington et Pékin.</p>



<p>L’annonce des tarifs douaniers met à exécution la menace répétée de Trump lors de la campagne présidentielle de 2024 et depuis son arrivée au pouvoir, défiant les avertissements des meilleurs économistes selon lesquels une nouvelle guerre commerciale avec les principaux partenaires commerciaux des États-Unis éroderait la croissance américaine et mondiale, tout en augmentant les prix pour les consommateurs et les entreprises.</p>



<p>La perception des droits de douane américains devrait commencer mardi à 0 h 01 HNE, selon l’ordre écrit de Trump. Mais les importations chargées sur un navire ou sur leur mode de transit final avant d&rsquo;entrer aux États-Unis avant 0 h 01 samedi seraient exonérées de droits.</p>



<p>Un modèle évaluant l’impact économique du plan tarifaire de Trump, élaboré par l’économiste en chef d’EY, Greg Daco, suggère que cela réduirait la croissance américaine de 1,5 point de pourcentage cette année, plongerait le Canada et le Mexique dans la récession et inaugurerait une « stagflation » chez eux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le secteur agricole se prépare</h2>



<p>Un tarif de 25% devrait avoir de graves conséquences sur les produits agricoles canadiens, comme les céréales, le porc et le bœuf. Le Québec et le Manitoba sont particulièrement exposées pour ce qui est de la production porcine.</p>



<p>L&rsquo;industrie canadienne du bœuf prévoyait pour 2024 2 G$ d&rsquo;exportations de bovins vivants et à au moins 4 G$ d&rsquo;exportations de bœuf vers les États-Unis. Le Canada est également un important marché d&rsquo;importation pour le bœuf et le bétail américains. Environ 500 M$ de bovins et environ 1,5 G$ d&rsquo;importations de bœuf en provenance des États-Unis arriveront au Canada cette année.</p>



<p>La société minière de potasse BHP a laissé entendre que la diversification serait sa réponse aux tarifs douaniers américains.</p>



<p>Le ministre de l&rsquo;Agriculture et de l&rsquo;Agroalimentaire du Canada (AAC), Lawrence MacAulay, maintient que les relations commerciales transfrontalières peuvent résister à la tempête tarifaire. Il a souligné le rétablissement d&rsquo;un comité du Cabinet chargé des relations entre le Canada et les États-Unis, qui, selon lui, se concentrera sur ces questions.</p>



<p>Sources: <a href="https://farmtario.com/daily/agriculture-sector-braces-for-impact-as-tariffs-set-to-become-reality/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a> (Jeff Melchior et Zach McLachlan), <a href="https://farmtario.com/daily/trump-orders-steep-tariffs-on-goods-from-mexico-canada-china/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Farmtario</a> (<a href="https://farmtario.com/contributor/andrea-shalal/">Andrea Shalal</a>, <a href="https://farmtario.com/contributor/david-lawder/">David Lawder</a>, <a href="https://farmtario.com/contributor/jarrett-renshaw/">Jarrett Renshaw</a>) et Céline Normandin</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-commerciaux-canada-mexique-etats-unis-donald-trump-justin-trudeau-agriculture-porc-boeuf-138751">Les États-Unis lancent une guerre commerciale contre le Canada, le Mexique et la Chine</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les producteurs sous gestion de l’offre et leur contribution à l’économie québécoise</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-offre-aceum-mapaq-agriculture-volaille-oeuf-138690		 </link>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 18:55:24 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Au moment où le système de la gestion de l’offre est de nouveau sous la mire des États-Unis, un rapport du MAPAQ souligne les apports économiques de la  production laitière, d'œufs et de volaille.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-offre-aceum-mapaq-agriculture-volaille-oeuf-138690">Les producteurs sous gestion de l’offre et leur contribution à l’économie québécoise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le renouvellement de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) n’est que dans un an et demi, mais les Américains fourbissent déjà leurs arguments quant à l’accès de leurs produits laitiers au sein du marché canadien. Le sujet a été évoqué plusieurs fois par le président Donald Trump dans les dernières semaines, et il est revenu encore dans les propos du candidat au département du Commerce, Howard Lutnick, lors de l’audience visant à confirmer sa nomination. </p>



<p>Un récent <a href="https://www.mapaq.gouv.qc.ca/SiteCollectionDocuments/Bioclips/BioClips2025/Bioclips_Vol33_no1.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a> du MAPAQ met toutefois en lumière l’apport des différentes productions sous gestion de l’offre pour l’économie du Québec. En plus de la création directe et indirecte d’emplois, elles contribuent à l’occupation de son territoire et à son autonomie alimentaire, une visée importante du gouvernement depuis la pandémie.</p>



<p>Le document énumère plusieurs chiffres et leurs impacts économiques. Avec un peu plus de 5360 producteurs détenteurs de quotas sous le système de la gestion de l’offre, leurs activités ont généré pour 4,6 G$ de recettes, grâce à des actifs estimés à 30 G$, en 2023. La part du Québec aux recettes canadiennes correspond à 31%, soit davantage que le poids de la population québécoise, qui est de 22%, au sein du Canada. La part des recettes des productions sous gestion de l&rsquo;offre est de 40% sur le total de 11,8 G$ provenant des 28&nbsp;000 fermes québécoises. «&nbsp;Cela montre l’importance de ces secteurs pour le Québec&nbsp;», souligne d’ailleurs le rapport.</p>



<p>Des simulations effectuées par l’Institut de la statistique du Québec ont établi en 2022 les retombées indirectes à environ 38 300 emplois directs et indirects, en plus de générer 3,8 G$ de valeur ajoutée, dont près de 1,3 G$ en salaires et traitements.</p>



<p>Du côté des régions, 29% des recettes ont été générées par ces productions dans huit régions centrales, un pourcentage qui se situe à 28% pour quatre régions périphériques, avec d’importantes retombées pour les emplois et les économies locales.</p>



<p>On ajoute que la valeur totale de toutes les productions sous gestion de l’offre étant du contenu québécois était estimé à 69 %. Autrement dit, pour chaque dollar dépensé dans les productions sous gestion de l’offre, «&nbsp;69 cents ont servi à rémunérer des travailleurs et à rétribuer des entreprises québécoises. Les 31 cents restants ont principalement été utilisés pour payer les importations nécessaires aux activités&nbsp;», illustre le document.</p>



<p>À tous ces montants, on peut ajouter des investissements de 880 M$ en 2023. À peu près la moitié des sommes investies en agriculture au Québec la même année provient du secteur laitier.</p>



<p>En 2023, il s’est produit 3,48 milliards de litres de lait, 409 000 tonnes métriques de viande de poulet et de dindon et 178,7 millions de douzaines d’œufs en coquille. Le Québec est autosuffisant dans presque tous les secteurs, mis à part les œufs et la crème de consommation.</p>



<p>Le document termine en mentionnant le rôle de stabilisateur que joue la gestion de l’offre auprès des consommateurs, surtout si on compare la flambée des prix qui a lieu actuellement aux États-Unis en raison de la grippe aviaire qui a fait monter le prix de la douzaine d’œufs à plus de 7 $US.</p>



<p>«&nbsp;Les productions sous gestion de l’offre, en faisant correspondre l’offre à la demande et en étant moins soumises aux aléas des marchés internationaux, jouent un rôle de stabilisateur. Elles offrent un revenu stable aux agriculteurs, ce qui leur permet d’investir dans leurs activités et de soutenir la vitalité économique des milieux ruraux. Elles permettent également de garantir un approvisionnement régulier en produits locaux, tout en favorisant l’autonomie alimentaire.&nbsp;»</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’avenir de la gestion de l’offre n’est pas incertain</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-indecis-gestion-offre-bovin-laitier-volaille-oeuf-137645" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un avenir incertain pour la gestion de l’offre</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-projet-de-loi-est-depose-pour-proteger-la-gestion-de-loffre-125051" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un projet de loi est déposé pour protéger la gestion de l’offre</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-offre-aceum-mapaq-agriculture-volaille-oeuf-138690">Les producteurs sous gestion de l’offre et leur contribution à l’économie québécoise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les producteurs de lait se préparent face aux politiques américaines</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/producteurs-lait-canada-trump-etats-unis-commission-canadienne-lait-aceum-138676		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 20:10:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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		<category><![CDATA[lait]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs laitiers du Canada]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’attitude commerciale agressive adoptée par les États-Unis présage de mauvais jours pour le secteur laitier canadien. Le type de réaction au pays pourrait toutefois faire la différence.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/producteurs-lait-canada-trump-etats-unis-commission-canadienne-lait-aceum-138676">Les producteurs de lait se préparent face aux politiques américaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’ambiance est tendue au pays depuis qu’il semble inévitable que des tarifs à l’importation seront adoptés par les États-Unis face au Canada le 1<sup>er</sup> février. Le mot d’ordre est au branle-bas de combat à travers les gouvernements fédéral et provinciaux, ainsi que les différentes associations.</p>



<p>Le secteur laitier canadien ne fait pas exception. Lors de la réunion annuelle des Producteurs de lait de l’Ontario (PLO) le 16 février dernier, le président des Producteurs laitiers du Canada (PLC), David Weins, a déclaré qu’une approche unifiée du secteur sera importante, alors que le nouveau président américain appelle à la renégociation de l’Accord Canada-Mexique-États-Unis. (ACEUM).</p>



<p>« Nous n’avons aucun contrôle sur ces événements, mais ce que nous pouvons contrôler, c’est notre réponse, a-t-il dit. En défendant nos intérêts ensemble, nous serons les mieux placés pour influencer les résultats. »</p>



<p>Le Canada a maintenu le système de gestion de l’offre lors du dernier cycle de négociations de l’ACEUM, mais a de nouveau cédé des parts de marché aux importations.</p>



<p>Les producteurs laitiers canadiens approvisionnent environ 80 % du marché intérieur. Le reste est approvisionné par les importations, selon la Commission canadienne du lait.</p>



<p>Le Canada sera confronté à un Trump doté d’un mandat plus fort qui a tiré les leçons de ses quatre premières années en tant que président, a affirmé Andrea van Vugt, chef de l’exploitation de Wellington Advocacy, une firme de lobbying. Il cherchera à atteindre ses objectifs, selon elle.</p>



<p>« L’une des choses qu’il a apprises, c’est à quelle vitesse quatre années passent, et il a appris des choses très intéressantes sur la façon d’organiser son cabinet et sa politique afin d’avoir une approche efficace, efficiente et chirurgicale des questions qui lui tiennent à cœur », a-t-elle déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des démarches en cours</h2>



<p>L’industrie laitière canadienne continue de progresser vers une entente dans laquelle les dix offices provinciaux de commercialisation du lait collaboreront dans de nombreux domaines.</p>



<p>Le P10, comme on l’appelle, a convenu en décembre d’une initiative de croissance du marché, la première partie concrète de ce qui devrait éventuellement inclure le partage des revenus, l’harmonisation des politiques de quotas et le partage des frais de transport à travers le pays.</p>



<p>Benoit Basillais, directeur général de la Commission canadienne du lait (CCL), a déclaré qu’il espère que le reste de la mise en œuvre d’un pool laitier P10 sera achevé d’ici quelques années, alors que les négociations ont cours depuis années. </p>



<p>La mise en commun nationale du lait et des programmes permettra de mieux coordonner la distribution du lait, en particulier dans les nouvelles usines de transformation. « Le marché devient national, a dit Benoit Basillais. Nous n’allons pas construire 10 usines. Nous avons besoin d’une usine avec une expertise spécifique dans une région, et peut-être d’une autre usine avec une connaissance spécifique des produits dans une autre région. » Grâce à la mise en commun des recettes nationales, « peu importe où se trouve l’investissement, tout le monde en profite », a-t-il affirmé.</p>



<p>La demande d’ingrédients de spécialité dérivés du lait augmente, mais la transformation canadienne n’a pas suivi. Le programme de croissance du marché, approuvé en décembre, sous-tendra cette nouvelle approche.</p>



<p>Le programme de croissance du marché est la première collaboration majeure du P10 et comporte trois volets : le financement de préproduction pour étudier le potentiel d’un investissement dans la transformation, le volet de capacité excédentaire, qui offre des incitatifs à l’investissement dans la transformation et crée de la valeur pour tous les composants du lait, puis le volet d’approvisionnement en lait, qui soutient les projets de transformation qui génèrent une croissance de la matière grasse.</p>



<p>La CCL indique que le volet de financement de préproduction a été lancé en décembre 2023 et que six demandes ont été reçues. </p>



<p>« Cela signifie beaucoup pour les producteurs laitiers de l’Ontario, car nous sommes l’une des plus grandes provinces et une grande partie de la population est ici », a indiqué Mark Hamel, président des PLO lors de l’assemblé générale provinciale du 16 janvier dernier.&nbsp; Le fait que les avantages seront partagés à travers le pays signifie que toutes les provinces et toutes les régions en bénéficieront, a-t-il déclaré. La coordination nationale offrira des possibilités de gérer la croissance, l’innovation et de nouvelles transformations pour gérer l’excédent de solides non gras, dit-il.</p>



<p>Les cinq offices laitiers de l’Est du Canada se coordonnent depuis une décennie sous le nom de P5.</p>



<p>Source: <a href="https://farmtario.com/dairy/dairy-farmers-preparing-for-trump-challenges-on-trade/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Farmtario</em>, Jonh Creig</a></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-compensations-financieres-pour-les-producteurs-laitiers-137477" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Des compensations financières pour les producteurs laitiers</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’avenir de la gestion de l’offre n’est pas incertain</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-canada-etats-unis-trump-agriculture-138520" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tarifs américains : catastrophiques pour le secteur agroalimentaire</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/producteurs-lait-canada-trump-etats-unis-commission-canadienne-lait-aceum-138676">Les producteurs de lait se préparent face aux politiques américaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Tarifs américains : catastrophiques pour le secteur agroalimentaire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-canada-etats-unis-trump-agriculture-138520		 </link>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 21:17:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[tarifs]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Au lendemain de l’assermentation de Donald Trump, Le Bulletin des agriculteurs a discuté avec un économiste au sujet des tarifs douaniers sur les produits canadiens, qui pourraient être imposés dès le 1er février. Entrevue avec Jean-Philippe Gervais.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-canada-etats-unis-trump-agriculture-138520">Tarifs américains : catastrophiques pour le secteur agroalimentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Si l&rsquo;absence d&rsquo;imposition de tarifs douaniers de 25% dès l&rsquo;assermentation de Donald Trump a été bien accueillie au Canada, le répit a été de courte durée. Alors que le sujet a été absent de ses nombreux discours, le nouveau président américain a déclaré que les tarifs pourraient survenir dès le 1<sup>er</sup> février, en réponse à des questions posées par la presse en soirée lundi le 20 janvier. Le Mexique serait aussi visé par des tarifs de 25%.</p>



<p>La raison invoquée est le manque de vigilance allégué aux frontières qui permettrait de laisser entrer des immigrants illégaux et du fentanyl. Donald Trump a souvent fait allusion au déséquilibre de la balance commerciale entre ses deux principaux partenaires commerciaux. Il compte aussi sur ces tarifs pour renflouer le déficit américain.</p>



<p>À savoir s’il agit d’une tactique de négociation du nouveau locataire de la Maison-Blanche à plus d’un an du renouvellement de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), seul le principal intéressé semble le savoir. Parmi les mesures annoncées le 20 janvier, il est question d’étudier les relations commerciales des États-Unis pour un rapport promis le 1<sup>er</sup> avril, autre date évoquée pour l’imposition des tarifs douaniers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Secteur agroalimentaire</h2>



<p>Une telle mesure de la part des États-Unis serait catastrophique pour le secteur agroalimentaire, indique Jean-Philippe Gervais, vice-président exécutif, Stratégie et Impact et économiste en chef à Financement agricole Canada (FAC). «&nbsp;Ces tarifs seraient extrêmement nuisibles, mais avec des effets différents selon les secteurs. Pour le Québec, on peut penser que la production porcine pourrait être affectée en tant que secteur tourné vers l’exportation. On ne les nomme pas souvent, mais les transformateurs alimentaires seraient affectés, tout comme les fournisseurs de certains produits vendus aux États-Unis », dit-il.</p>



<p>L’économiste explique que certaines filières agricoles sont plus exposées que d’autres, telles que la production en serre en Ontario qui exporte la majorité de sa production aux États-Unis, ce qui n’est pas le cas pour le Québec. On pourrait s’attendre aussi à des impacts pour les machineries agricoles, alors que les conséquences seraient moindres pour les céréales vendues aux États-Unis.</p>



<p>Jean-Philippe Gervais explique que les États-Unis seraient tout aussi affectés pour certains produits, comme pour l’acier et l’aluminium qui entrent dans la fabrication de machineries et équipements agricoles, ou dans la composition de produits alimentaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Diversification des marchés</h2>



<p>Avec près des deux-tiers des produits agricoles canadiens prenant la direction des États-Unis, il sera difficile, voire impossible de diversifier les marchés pour les producteurs agroalimentaires canadiens à court terme. «&nbsp;On pourrait diversifier nos marchés, oui mais c’est beaucoup plus compliqué pour nos exportateurs et cela implique des coûts additionnels&nbsp;», explique le spécialiste. Le Canada a mis beaucoup d’efforts pour développer les marchés asiatiques, dit en exemple Jean-Philippe Gervais, mais ces initiatives prennent du temps.</p>



<p>Le premier ministre canadien Justin Trudeau a annoncé qu’il répliquerait à des tarifs américains dès leur annonce. Certains produits ont déjà été ciblés, dont le jus d’orange, mais d’autres pourraient suivre. Les premiers ministres des provinces et des territoires ont offert un front uni, à l’exception de l’Alberta. Un comité consultatif d’experts a de plus été annoncé par Justin Trudeau. Ce Conseil sur les relations américaines regroupe d’anciens premiers ministres des provinces, ainsi que l’ambassadrice du Canada à Washington, Kirsten Hillman, l’ancien négociateur en chef pour le nouvel ALENA, Steve Verheul, la présidente du syndicat Unifor, Lana Payne, et le président de l’Union des producteurs agricoles du Québec, Martin Caron.</p>



<p>Sans commenter cette annonce, l’économiste de la FAC voit d’un bon œil ce type de préparation par rapport aux tarifs et sur la manière dont le Canada pourrait agir. « C’est une bonne stratégie de se préparer et bâtir les forces sur les manières de répliquer pour certains moteurs économiques clefs, comme l’agriculture ».</p>



<p>Jean-Philippe Gervais ajoute que face à l’incertitude et au risque, il incite les producteurs à se préparer. «&nbsp;Il faut développer des plans et se concentrer sur ce qu’on peut contrôler.&nbsp;»</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/marches-quels-facteurs-a-considerer-en-2025-138391" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Marchés: Quels facteurs à considérer en 2025?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/porc-annee-bonne-elevage-simon-briere-138338" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Porc&nbsp;: 2025 sera une année plutôt bonne</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’avenir de la gestion de l’offre n’est pas incertain</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/politique-agricole-americaine-impacts-canada-137140" target="_blank" rel="noreferrer noopener">À surveiller: la politique agricole&nbsp;américaine et ses impacts sur le Canada</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-canada-etats-unis-trump-agriculture-138520">Tarifs américains : catastrophiques pour le secteur agroalimentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Marchés: Quels facteurs à considérer en 2025?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/marches-quels-facteurs-a-considerer-en-2025-138391		 </link>
		<pubDate>Sun, 12 Jan 2025 22:36:15 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Blé]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Mais]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Plusieurs firmes d’analystes exposent les éléments qui pourraient influencer la direction des marchés dans les prochains mois.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/marches-quels-facteurs-a-considerer-en-2025-138391">Marchés: Quels facteurs à considérer en 2025?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>La nouvelle année débute avec une dose supplémentaire d’incertitude, gracieuseté de la nouvelle administration américaine élue aux élections de novembre 2024. Il semble que Donald Trump ait décidé de régler le déficit américain en imposant des tarifs aux exportations vers les États-Unis. Quant à savoir s’il s’agit d’une menace sérieuse ou d’une tactique de négociations, les marchés anticipent des conséquences à court et moyen terme, si on se fie au précédent mandat républicain. La Chine avait répliqué à l’imposition de tarifs en cessant d’acheter du soya américain pour se tourner vers le Brésil, ce qui avait plongé le prix de la fève. Depuis, le marché américain n’a jamais réussi à retrouver cette part de marché.</p>



<p>Les firmes Rabobank et StoneX ont présenté leurs prévisions dans la dernière semaine. <em>Le Bulletin</em> a d’ailleurs assisté à un webinaire du Groupe StoneX sur la question et en a relevé les principaux éléments.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trump 2.0</h2>



<p>Si on se fie aux analyses sur le sujet, la question ne semble plus de savoir si Donald Trump imposera des tarifs, mais plutôt quand et de combien. L’économiste en chef des matières premières chez le Groupe StoneX, Alan Suderman, prévoit un règlement rapide avec le Canada et le Mexique. La Chine pourrait se laisser désirer afin d’obtenir la meilleure entente possible.</p>



<p>Chez Rabobank, on s’attend à une réplique immédiate qui viserait les biens de base, particulièrement le soya, avec des tarifs de 25% sur les grains et les huiles végétales. Bien que les États-Unis ne dépendent plus autant du marché chinois qu’en 2018-19, l’effet se ferait sentir sur les prix de la fève. Rabobank prévoit un recul de 1,50 à 2$ US le contrat à terme sur le boisseau à Chicago si ce scénario se concrétisait. L’autre conséquence serait une diminution de cinq millions d’hectares de superficies semées en soya aux États-Unis.</p>



<p>Lors de la précédente guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis, le prix du soya a reculé jusqu’à 8 $US le boisseau, son niveau le plus bas depuis 2008. L’administration Trump avait accordé des subventions de 23 G$US aux producteurs américains. Dans une entente signée en 2020, la Chine avait promis d&rsquo;importer pour une valeur de 40 G$ de biens américains. La Chine a acheté pour 38 G$ en 2021 avant de réduire ses achats les années suivantes.</p>



<p>Aucune étude n’a été réalisée du côté du marché des viandes, mais Rabobank signalait que les États-Unis exportaient pour 1,64 G$ en bœuf et 933 M$ en porc vers la Chine, ce qui en fait le troisième marché en importance pour les deux protéines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’économie américaine en 2025</h2>



<p>En plus d’aborder le marché des grains, l’économiste de StoneX a passé en revue les indicateurs économiques des États-Unis en ce début d’année.</p>



<p>L’élément qui retient le plus l&rsquo;attention est la direction que prendra la politique monétaire américaine. Le chômage est en baisse aux États-Unis, selon les dernières statistiques, mais inflation demeure élevée, ce qui signifie que la Réserve fédérale pourrait cesser la diminution des taux d’intérêt. Selon Alan Suderman, la Fed est intervenue trop tôt en réduisant les taux et l’économie est actuellement surstimulée. Il a d’ailleurs noté que l’optimisme économique des consommateurs est très élevé, ce qui pourrait alimenter l’inflation.</p>



<p>Les choix fiscaux face au déficit budgétaire seront à surveiller, prévient Alan Suderman. Avec une économie qui performe mieux que l’Europe et qui poursuivrait dans cette voie en 2025, le dollar américain devrait demeurer fort. La devise se trouve d’ailleurs à son niveau le plus élevé des deux dernières années. Les efforts de restrictions budgétaires pourraient être minés par la force du dollar. Il faudra également surveiller comment le Congrès américain réagira face aux décisions économiques de Trump.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La Niña et le Brésil</h2>



<p>Le phénomène climatique La Niña est officiellement en place, avec comme perspective de s’affaiblir avant l’été. En se fiant aux dernières années La Niña, la spécialiste place le mois de juin comme une période critique pour le reste de la saison de croissance. Selon le patron météo actuel, l’été pourrait être chaud et sec dans le Midwest et le nord-est des États-Unis. En considérant le déficit hydrique encore important en décembre, la situation pourrait devenir problématique pour les cultures</p>



<p>Avec une des périodes les plus sèches connues dernièrement en Amérique du Sud, le Brésil et l’Argentine pourraient connaitre des mois difficiles. Les prévisions à court terme sont cependant bonnes du côté des deux pays producteurs de céréales avec des précipitations en vue.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rendez-vous en février</h2>



<p>La spécialiste estime qu’il sera possible d’en savoir plus sur l’allure que prendra l’année 2025 dès février. À ce moment, le nouvelle administration sera entrée en poste at aura défini ses priorités, tandis que les prévisions sur La Niña seront plus faciles à faire selon l’évolution de la situation. L&rsquo;USDA aura également livré son rapport sur les stocks de céréales.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/marches-quels-facteurs-a-considerer-en-2025-138391">Marchés: Quels facteurs à considérer en 2025?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>À surveiller: la politique agricole américaine et ses impacts sur le Canada</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/politique-agricole-americaine-impacts-canada-137140		 </link>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 18:14:21 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Au-delà de la prochaine élection présidentielle aux États-Unis, plusieurs politiques de Washington auront un impact sur l’agriculture canadienne dans la prochaine année.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/politique-agricole-americaine-impacts-canada-137140">À surveiller: la politique agricole américaine et ses impacts sur le Canada</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les élections américaines, qui auront lieu la semaine prochaine, suscitent beaucoup d’attention. Certaines mesures sur le front agricole risquent d’avoir un impact dès l’an prochain, et ce, peu importe qui sera élu. Et comme les échanges entre le Canada et les États-Unis sont très étroits, l’agriculture canadienne risque d’en ressentir les effets.</p>



<p><a href="https://www.fcc-fac.ca/fr/savoir/services-economiques/tendances-secteur-agricole-agroalimentaire">Financement agricole </a><a href="https://www.fcc-fac.ca/fr/savoir/services-economiques/tendances-secteur-agricole-agroalimentaire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Canada</a> (FAC) s’est penché sur trois éléments à surveiller pour 2025 et détaille pour chacune d’elle la nature de la politique et ses impacts ici.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;étiquette «&nbsp;Produit des États-Unis&nbsp;»</h2>



<p>La première concerne l’<a href="https://www.lebulletin.com/elevage/etats-unis-imposent-pays-origine-viande-132635" target="_blank" rel="noreferrer noopener">étiquetage volontaire du pays d’origine</a> («&nbsp;vCOOL&nbsp;») pour les produits de bœuf et de porc. À partir du 1<sup>er</sup> janvier 2026, l’étiquette «&nbsp;Produit des États-Unis&nbsp;» ne pourra être utilisée que pour les animaux nés et élevés aux États-Unis. Comme le dit FAC, les producteurs de viande américains sont autorisés actuellement « à importer des animaux canadiens, à les élever et à les abattre, puis à utiliser l&rsquo;étiquette «&nbsp;Produit des États-Unis&nbsp;». Même s’il semble que la facette volontaire de la politique rende le sujet moins pressant, FAC fait valoir que les éleveurs américains ne pourront s’en prévaloir s&rsquo;ils achètent leurs animaux au Canada.</p>



<p>L’impact au Canada sera important puisque les éleveurs d’ici envoient chaque année environ quatre millions de porcelets (pesant moins de sept kg et âgés de 21 jours), selon les experts de FAC. Ils estiment qu’il sera difficile d’exporter du bétail vers les États-Unis,  ce qui aura «&nbsp;des conséquences très lourdes&nbsp;». Le prix pour les exportations de bovins et de porcs vivants risque de reculer et il pourrait être plus difficile d’exporter des produits transformés. Les pressions pour les éleveurs porcins risquent d’être plus fortes en raison d’une capacité moindre pour la transformation en sol canadien et de l’accès à de l’abattage aux États-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les biodiésels</h2>



<p>La seconde mesure entrera en vigueur dès le 1<sup>er</sup> janvier 2025 et touche la production de biocarburant. Le <em>Inflation Reduction Act</em> (loi sur la réduction de l’inflation) des États-Unis accorde un crédit d’impôt au biodiésel, mais effectue un changement pour qu’il ne soit accordé qu’au biodiésel ou diésel renouvelable produit aux États-Unis, donc à partir de grains américains. Les mélangeurs, qui utilisaient le biodiésel canadien, ne pourraient plus le faire, alors que la quasi-totalité de la production canadienne prend le chemin des États-Unis. La question se pose alors à savoir quels débouchés s’offriront à l’huile de canola et de soya raffinée. Pour le moment, les triturateurs canadiens continuent d’exporter de l’huile de canola vers les installations américaines, avec un record pour les huit premiers mois de 2024. Reste donc à voir comment le crédit d’impôt américain affectera les achats de biodiésel.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les Farm Bills</h2>



<p>L’adoption du prochain plan agricole, appelé les Farm Bills, est le troisième élément pointé par FAC. Les négociations visant son renouvellement auront lieu l’année prochaine et couvrent de nombreux sujets, comme les programmes d’assurance des produits agricoles, les programmes de soutien des prix et les programmes de conservation. Selon le nouveau plan adopté, les impacts pourraient se faire sentir au niveau des prix des grains sur les marchés en modifiant le choix des cultures semées par les producteurs américains, jusqu’au prix du bétail au Canada.</p>



<p>Les analystes de FAC terminent en indiquant que le choix du prochain président aura un impact sur d’autres aspects, comme les échanges internationaux si jamais des tarifs sont imposés. Le renouvellement de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) doit également avoir lieu en 2026. Les négociations sous l&rsquo;administration Trump en 2016 avaient été houleuses avec des <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/aceum-les-contestations-sur-le-lait-montent-dun-cran-113323" target="_blank" rel="noreferrer noopener">concessions concernant la gestion de l&rsquo;offre</a>. Le projet de loi C-282 visant à protéger la gestion de l&rsquo;offre est toujours débattu au Sénat et pourrait ne pas être adopté si le gouvernement libéral devait tomber prochainement.</p>



<p>D’autres observateurs ont fait remarquer que les soubresauts géopolitiques ne sont pas à écarter, comme ce fut le cas avec l’invasion de la Russie en Ukraine, laquelle a eu des retombées sur le prix des grains, des engrais et des ressources comme le gaz naturel. Le conflit au Moyen-Orient demeurera aussi une préoccupation majeure pour la prochaine administration américaine.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/louis-dreyfus-veut-doubler-la-capacite-de-son-usine-de-trituration-de-canola-126323" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Louis Dreyfus veut doubler la capacité de son usine de trituration de canola</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-projet-de-2-milliards-en-saskatchewan-annonce-un-autre-investissement-117841" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Des milliards pour la transformation du canola en Saskatchewan</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lait-federal-compensation-aceum-124408" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un dernier versement pour les producteurs laitiers</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/une-bonne-nouvelle-pour-les-producteurs-de-lait-130997" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une bonne nouvelle pour les producteurs de lait</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/produits-laitiers-americains-132366" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les produits laitiers toujours dans la mire des Américains</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/politique-agricole-americaine-impacts-canada-137140">À surveiller: la politique agricole américaine et ses impacts sur le Canada</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>C&#8217;est quoi vivre avec l&#8217;influenza aviaire sur une ferme laitière?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004		 </link>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 17:50:02 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[influenza aviaire chez les bovins]]></category>
		<category><![CDATA[World Dairy Expo]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La grippe aviaire frappe durement les vaches et les fermes laitières américaines lorsqu'une épidémie de la maladie se déclare, affirment les agriculteurs qui l'ont contractée dans leur exploitation.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004">C&rsquo;est quoi vivre avec l&rsquo;influenza aviaire sur une ferme laitière?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La grippe aviaire frappe durement les vaches et les fermes laitières américaines lorsqu&rsquo;une épidémie de la maladie se déclare, affirment les agriculteurs qui l&rsquo;ont contractée dans leur exploitation.</p>



<p>La mortalité dans les fermes varie considérablement, mais certaines ont enregistré jusqu&rsquo;à 8 %. Le nombre de cas infectieux varie également, mais peut atteindre environ 20 % des animaux.</p>



<p>Aucun cas n&rsquo;a encore été détecté dans les troupeaux laitiers canadiens. La propagation du virus a ralenti récemment et l&rsquo;épidémie est désormais principalement concentrée en Californie, avec 99 cas au cours des 30 derniers jours. Le Montana est le seul autre État à avoir enregistré de nouveaux cas, deux, au cours des 30 derniers jours.</p>



<p>Brent Wilson, propriétaire de Wilson Centennial Farms à Carson City, dans le Michigan, a expliqué publiquement comment la maladie affecte son troupeau.</p>



<p>La grippe aviaire H5N1 est une maladie à déclaration obligatoire aux États-Unis, mais les troupeaux testés positifs à la maladie ne sont pas rendus publics.</p>



<p>Brent Wilson est le chef de file de l&rsquo;élevage et collabore depuis des années à des recherches avec l&rsquo;Université de l&rsquo;État du Michigan. Il a décidé qu&rsquo;il valait mieux parler publiquement et travailler avec les chercheurs sur la nouvelle maladie que de rester silencieux. Étant donné que de nombreux troupeaux ne divulguent pas publiquement les infections, peu de recherches sont menées sur la maladie.</p>



<p>Son premier indice que quelque chose n&rsquo;allait pas dans son troupeau est apparu lorsque le nombre moyen de cellules somatiques du troupeau est passé de moins de 75 000 à 200 000.</p>



<p>« Tout d&rsquo;un coup, nous avons des vaches malades et nous les bourrons d&rsquo;électrolytes et d&rsquo;aspirine », a-t-il expliqué lors de la récente World Dairy Expo à Madison, dans le Wisconsin.</p>



<p>Des étudiants de l&rsquo;école vétérinaire de l&rsquo;État du Michigan ont testé ses vaches pendant huit semaines et ont découvert que 22% des 1250 vaches du troupeau étaient infectées.</p>



<p>Ils tentent maintenant de débarrasser le troupeau de l&rsquo;infection, mais la production de lait a diminué de cinq à sept livres en moyenne (2 à 3 kg) et leur apport combiné habituel de sept livres (3 kg) par jour de matière grasse et de protéines est bien en baisse.</p>



<p>Les vaches tombent malades avec des symptômes grippaux, peuvent cesser de s&rsquo;alimenter, ont le nez qui coule, développent souvent des mammites et ont des avortements plus fréquents. De plus, les vaches déjà maigres ou fragilisées ont moins de chances de se rétablir.</p>



<p>« J&rsquo;ai perdu un nombre considérable de vaches en période de lactation maximale. Nous avons connu des avortements, en particulier chez les vaches en fin de lactation », a-t-il dit.</p>



<p>Brent Wilson s’inquiète des performances de ces vaches lors de la prochaine lactation.</p>



<p>C’est une préoccupation partout aux États-Unis et des chercheurs, comme Jason Lombard de l’Université de l’État du Colorado, tentent de répondre à ces questions sur une nouvelle maladie en évolution rapide.</p>



<p>Les vaches immunodéprimées sont plus touchées, a expliqué Jason Lombard lors de la World Dairy Expo. Cela inclut les vaches gestantes, ce qui explique pourquoi les avortements sont plus fréquents chez les vaches atteintes de la grippe aviaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Beaucoup à apprendre</strong></h2>



<p>Jason Lombard a étudié la manière dont la maladie se transmet et de nombreuses questions restent sans réponse. Les chercheurs ont effectué des prélèvements sur 126 camions de lait dans le Michigan quittant des fermes infectées et n&rsquo;ont trouvé qu&rsquo;un seul test positif pour le virus, les camions ne sont donc pas considérés comme un vecteur majeur de la maladie.</p>



<p>Il a averti que les camions pourraient constituer un problème ailleurs.</p>



<p>La possibilité que des oiseaux sauvages aient pu propager la maladie a également été écartée. Certaines volailles des fermes proches de fermes laitières infectées ont été testées positives, mais on pense que l&rsquo;infection est venue de la ferme laitière vers le poulailler.</p>



<p>La plus grande question qui reste est de savoir si le virus se déplace dans l’air – on parle alors de propagation par aérosol.</p>



<p>« Nous n’avons pas encore pu prouver que la propagation par aérosols est un problème », dit-il, mais les tests montrent que la plupart des animaux d’un troupeau sont exposés même s’ils ne tombent pas malades, ce qui suggère une propagation potentielle par aérosols. Il existe également des troupeaux fermés, qui n’ont pas importé de bétail et ne partagent aucun travailleur, ayant aussi contracté le virus, ce qui suggère également une propagation potentielle par aérosols.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Tester ou pas ?</strong></h2>



<p>Certains producteurs laitiers, comme Brian Pacheco, propriétaire de Pacheco Dairy à Fresno, en Californie, ont décidé de tester leurs vaches chaque semaine pour détecter le virus H5N1.</p>



<p>Le premier cas en Californie s&rsquo;est produit à 16 km de sa ferme. Un groupe de vaches de Californie avait été vendu en Iowa. Pour une raison inconnue, certaines d&rsquo;entre elles ont été renvoyées en Californie et revendues à trois troupeaux. Les vaches avaient ramené la maladie de l&rsquo;Iowa.</p>



<p>Brian Pacheco traie environ 1400 vaches et possède un troupeau de 100 vaches de race Suisse brune. Il n&rsquo;a pas acheté ou ajouté de vaches à sa ferme depuis des années.</p>



<p>Il a cependant identifié d&rsquo;autres facteurs de risque, notamment le fait que des bovins destinés à la viande quittent le troupeau chaque semaine. Les pneus des camions sont pulvérisés à l&rsquo;entrée et à la sortie de la ferme et les ouvriers qui arrivent sur la ferme portent des bottes et des gants jetables. Ses ouvriers ne travaillent que sur sa ferme.</p>



<p>« Nous essayons d’être raisonnables et pratiques dans ce que nous devons faire », a-t-il expliqué lors de la World Dairy Expo.</p>



<p>Il dit que dans la ferme laitière d&rsquo;un ami qui compte 2500 vaches et qui a été touchée par une épidémie, ils abreuvent 400 vaches par jour, ce qui signifie qu&rsquo;une équipe travaille de 7h du matin à 16h et apporte des sacs d&rsquo;électrolytes.</p>



<p>Il veut éviter cette situation et a donc décidé de tester son troupeau. Cela suscite quelques inquiétudes, mais il a décidé que cela en valait la peine.</p>



<p>« J’attends chaque semaine avec anxiété les résultats des tests », dit-il. Jusqu’à présent, dans le comté de Fresno, où l’élevage est très important, son troupeau est toujours négatif au H5N1.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La World Dairy Expo a eu lieu</strong></h2>



<p>Dans une autre région des États-Unis où l&rsquo;on trouve beaucoup de vaches, le Wisconsin, se déroulait la World Dairy Expo du 1<sup>er</sup> au 4 octobre 2024, qui rassemble des milliers de personnes et de vaches du monde entier, aucun cas positif de H5N1 n&rsquo;a encore été signalé chez les vaches laitières.</p>



<p>Keith Poulsen, professeur associé à l&rsquo;école de médecine vétérinaire de l&rsquo;Université du Wisconsin et responsable des soins vétérinaires pour les vaches à la World Dairy Expo, affirme que la valeur de l&rsquo;exposition en termes de ventes de produits génétiques et de cohésion communautaire, ainsi que le fait qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas eu de cas dans le Wisconsin, signifiaient que l&rsquo;exposition devait avoir lieu.</p>



<p>Les bovins devaient être testés pour le virus H5N1 avant de pouvoir arriver à l’exposition et ils devaient être mis en quarantaine à leur départ, en particulier ceux qui revenaient au Canada. </p>



<p><a href="https://farmtario.com/dairy/what-its-like-dealing-with-avian-influenza-on-a-dairy-farm/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Article</a> de John Greig publié dans <em>Farmtario</em>, traduit et adapté par Marie-Josée Parent</p>



<p>À lire sur le sujet :<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/wde-world-dairy-expo-resultats-136765">WDE 2024 : moins de vaches canadiennes, mais quelle </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/wde-world-dairy-expo-resultats-136765" target="_blank" rel="noreferrer noopener">participation</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/wde-world-dairy-expo-resultats-136765">!</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/bilan-grippe-aviaire-etats-unis-fausse-par-agriculteurs-136521">Bilan de la grippe aviaire aux États-Unis faussé par les </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/bilan-grippe-aviaire-etats-unis-fausse-par-agriculteurs-136521" target="_blank" rel="noreferrer noopener">agriculteurs</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595">Règles strictes au World Dairy Expo pour l’influenza </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/regles-strictes-world-dairy-expo-influenza-aviaire-136595" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aviaire</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-vivre-avec-influenza-aviaire-sur-ferme-laitiere-137004">C&rsquo;est quoi vivre avec l&rsquo;influenza aviaire sur une ferme laitière?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Le cheptel bovin américain à son plus bas depuis 1951</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/le-cheptel-bovin-americain-a-son-plus-bas-depuis-1951-132085		 </link>
		<pubDate>Tue, 06 Feb 2024 19:22:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[boeuf]]></category>
		<category><![CDATA[Bovins de boucherie]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les conditions sèches dans les pâturages ont mené les producteurs à réduire leurs cheptels.</p>
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<p>Le nombre total de bovins aux États-Unis est tombé à son plus bas niveau depuis 1951 au 1er janvier, selon les données du département américain de l&rsquo;Agriculture (USDA), ce qui constitue &nbsp;la cinquième année consécutive de déclin du cheptel.</p>



<p>Les éleveurs ont diminué leurs troupeaux alors que le temps sec dans l&rsquo;ouest des États-Unis a réduit les terres disponibles pour le pâturage, ce qui a fait augmenter les coûts d&rsquo;alimentation. La tendance a eu comme conséquence de réduire l&rsquo;offre et de faire grimper les prix de la viande de bœuf.</p>



<p>L&rsquo;ensemble des bovins et veaux totalisait 87,2 millions de têtes début 2024, en baisse de 2 % par rapport à l&rsquo;année précédente, a indiqué l&rsquo;USDA. Le nombre de vaches de boucherie a également diminué de 2%, à 28,2 millions de têtes, soit le plus bas depuis 1961. </p>



<p>Il y a un an, le cheptel de vaches de boucherie a atteint son plus bas niveau depuis 1962. Depuis, le nombre de vaches laitières a diminué de 0,4% à 9,4 millions de têtes.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;atténuation de la sécheresse pourrait encourager les éleveurs à reconstituer leurs troupeaux de bovins plus tard cette année, selon les analystes. Au 23 janvier, 49% des zones bovines du pays étaient considérées comme anormalement sèches, contre 72% un an plus tôt, selon le US Drought Monitor.&nbsp;</p>



<p>Les analystes ont déclaré qu&rsquo;au quatrième trimestre, les producteurs pourraient commencer à garder des génisses, ou les taures, dans les fermes pour la reproduction, au lieu de les envoyer à l&rsquo;abattoir.&nbsp;«&nbsp;Nous envisageons certainement un resserrement des approvisionnements&nbsp;», a déclaré Arlan Suderman, économiste en chef des matières premières pour la société de courtage StoneX. « La question est : la demande sera-t-elle là ?&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Les États-Unis ont augmenté leurs importations de bœuf et réduit leurs exportations pour compenser la diminution du cheptel. L&rsquo;USDA estime que les importations de bœuf ont atteint 3,71 milliards de livres en 2023, en hausse de 9,3 % par rapport à l&rsquo;année précédente, et prévoit qu&rsquo;elles atteindront 3,77 milliards de livres en 2024.</p>



<p>Source: <em>Reuters (<a href="https://farmtario.com/daily/total-us-cattle-herd-drops-to-lowest-level-since-1951-usda/">Farmtario</a></em>)</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-cheptel-bovin-americain-a-son-plus-bas-depuis-1951-132085">Le cheptel bovin américain à son plus bas depuis 1951</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>2024, une année soya ou maïs?</title>

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		https://www.lebulletin.com/cultures/2024-annee-soya-mais-131874		 </link>
		<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 19:32:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[maïs]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Qui dit nouvelle année, dit nouvelle année de production. À quelques mois du début de la saison, des spécialistes se sont déjà prononcés sur les grandes tendances dans les superficies qui seront ensemencées.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/2024-annee-soya-mais-131874">2024, une année soya ou maïs?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Qui dit nouvelle année, dit nouvelle année de production. À quelques mois du début de la saison aux États-Unis, deux groupes se sont déjà prononcés sur les grandes tendances dans les superficies qui seront ensemencées.</p>



<p>Selon Farm Futures, les champs consacrés au soya devraient grimper à 84,95 millions d’acres. Pour S&amp;P Global, l’attrait pour le soya serait encore plus grand avec 85,5 millions d’acres.</p>



<p>Les prévisions de Farm Futures pour le maïs se situent à 92,8 million d’acres, alors que S&amp;P Global sont de 93 millions d’acres.</p>



<p>Les spéculations vont bon train cette année en raison de la production de la dernière année aux États-Unis. Le maïs a enregistré un record de production, tandis que le rendement pour le soya a été rehaussé lors de la dernière revue du département américain de l&rsquo;Agriculture (USDA).</p>



<p>Le USDA a fait paraître dernièrement un rapport révisé sur la récolte de 2023. Il s’est planté 83,6 millions d’acres de soya et 94,6 millions d’acres de maïs. Les champs récoltés ont été respectivement de 82,5 millions d’acres et 86,5 millions d’acres.</p>



<p>Plusieurs critères pourraient influencer les décisions dans les mois à venir. Certains analystes prévoient un engouement pour le soya cette année avec de nouvelles installations de production de soya qui devraient entrer en service bientôt, ce qui pourrait augmenter la demande.</p>



<p>Les coûts de production en hausse pour le maïs pourraient inciter également les producteurs à se tourner vers la fève. Plusieurs d’entre eux ont toujours de grandes quantité de maïs dans leur silos, autant en raison de la production abondante de 2023 que des prix qui ont reculé fortement dans les dernières semaines. Avec des perspectives de prix moins intéressantes en 2024 pour le maïs que pour le soya, ils pourraient y penser deux fois avant d’y aller pour le maïs cette année.</p>



<p>Source: Glen Hallick, <a href="https://farmtario.com/daily/cbot-weekly-outlook-pointing-towards-more-soybean-acres-in-2024-25/">MarketsFarm</a> (en anglais)</p>
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