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	Le Bulletin des agriculteursgestion Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
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	<title>gestion Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Problème criant de financement dans le bœuf</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-financement-court-terme-probleme-criant-finances-pbq-142313		 </link>
		<pubDate>Fri, 15 Aug 2025 15:34:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[politique agricole]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec les prix des veaux qui ont explosé depuis 2022, les producteurs de veaux et de bouvillons ont de la difficulté à financer l’achat d’animaux. Il en résulte des places vides dans les bâtiments.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-financement-court-terme-probleme-criant-finances-pbq-142313">Problème criant de financement dans le bœuf</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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<p>Avec les prix des veaux qui ont explosé depuis 2022, les producteurs de veaux et de bouvillons ont de la difficulté à financer l’achat d’animaux. Il en résulte des places vides dans les bâtiments.</p>



<p>C’est le cas de l’éleveur de veaux de lait et de veaux croisés Pierre-Luc Nadeau de la Ferme Deaunier de Saint-Isidore en Beauce. Cet été, 20% des 778 places étaient libres, faute de financement à court terme. Il n’avait tout simplement pas l’argent pour acheter les veaux nécessaires pour remplir toutes les places.</p>



<p>Pierre-Luc Nadeau n’est pas le seul. Cette situation est généralisée au point que les Producteurs de bovins du Québec en aient fait une priorité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">500% d’augmentation</h2>



<p>Depuis 2022, l’augmentation du prix des veaux a connu une hausse de 500%. Les veaux laitiers Holstein se donnaient presque à l’époque. Pour les veaux croisés, le prix a pratiquement doublé dans la dernière année.</p>



<p>«&nbsp;Pour un producteur de veaux lourds, que ce soit veau de lait ou veau de grain, s’approvisionner en petits veaux laitiers, c’est rendu que ça coûte 1500 ou 1600$ facilement&nbsp;», explique le président des Producteurs de bovins du Québec, Sébastien Vachon.</p>



<p>Les mâles croisés Holstein-Angus peuvent se vendre 2000$. Selon Sébastien Vachon, ils sont davantage destinés à l’exportation. « La plus grosse problématique […], c’est le financement à court terme pour ces entreprises-là », explique Sébastien Vachon.</p>



<p>Il ajoute que les producteurs de veaux d’embouche, de bovins de réforme et les producteurs laitiers bénéficient des prix élevés. Cependant, pour ceux qui les achètent, c’est difficile parce qu’ils doivent financer l’achat de ces veaux.</p>



<p>Les institutions financières financent environ 50% du prix des veaux. « Dans le bouvillon d’abattage, pour un veau d’embouche qui se vend présentement 3700 à 3900$, le veau va être financé à environ 2100$ environ. Donc, on a une marge de 1500 à 1800$ par veau que le producteur doit avancer en garantie, soit par ses terres, soit par ses bâtiments, soit par ses acquis passés », ajoute le président des PBQ. La situation est similaire pour le veau lourd.</p>



<p>Sébastien Vachon explique que certains producteurs bovins ne sont pas prêts à mettre en garantie ce qu’ils ont acquis depuis de nombreuses années. « Ces producteurs-là se disent : si moi, je ne suis pas capable d’acheter des veaux, je suis faite. Et puis, elle est là la problématique », dit Sébastien Vachon.</p>



<p>«&nbsp;Dans ces secteurs-là où il y a des faibles marges, eh bien, les marges n’ont que servi à racheter des veaux. Ça n’a pas été du profit que les gens ont pu réinvestir dans leur entreprise. C’est l’argent qui a servi pour acheter les prochains veaux, la prochaine matière première.&nbsp;»</p>



<p>Une crainte de Sébastien Vachon est que l’automne prochain, les producteurs de bouvillons choisissent de vendre les grains plutôt que de le garder pour nourrir le bétail. «&nbsp;Une ferme qui se vide ne se remplit pas&nbsp;», dit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Baisse du cheptel québécois</h2>



<p>Sébastien Vachon explique que dans les 10 dernières années, le cheptel québécois de bouvillon a diminué de 75%.</p>



<p>«&nbsp;On est passé de quelque 230&nbsp;000 bouvillons dans les années 2012-2013, à un peu moins de 60&nbsp;000 l’année passée, dit-il. Dans ce même temps-là, le secteur de veau lourd a eu une chute aussi, assez importante de leur côté, mais moins drastique que le secteur bouvillon. Mais pendant ce même temps-là, nos voisins qui sont un peu plus à l’Ouest que nous, l’Ontario a passé d’un cheptel de bouvillons qui était autour de 200&nbsp;000 têtes à environ 1 million de têtes cette année. Dans le même temps que nous, on est en déclin.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Solution proposée</h2>



<p>Depuis mars dernier, les gens des Producteurs de bovins du Québec sont en pourparlers avec Beef Farmers of Ontario, leur équivalent ontarien. Ils ont cherché à comprendre pourquoi sans avoir d’Assurance stabilisation des revenus agricoles comme nous, la production bovine est autant en croissance, alors qu’ici elle est en décroissance.</p>



<p>Les démarches ont permis de cibler un programme qui fait toute la différence&nbsp;: le Programme de garantie de prêt pour les bovins d’engraissement.</p>



<p>Ce programme a été créé en 1990 et fournit, par l’intermédiaire de coopératives locales, des prêts à faible intérêt aux éleveurs bovins de la province. Le programme est soutenu par une garantie de 25% du gouvernement provincial, garantie qui n’a jamais été utilisée au cours de sa longue histoire.</p>



<p>Sébastien Vachon et Pierre-Luc Nadeau, qui est aussi membre de l’exécutif des PBQ en plus d’être président du comité de mise en marché veau de lait, croient que ce programme est ce qui permettrait de faire la différence pour les producteurs du Québec. Des démarches ont été faites auprès du gouvernement provincial pour faire adopter un tel programme au Québec.</p>



<p>En attendant la venue d’un tel programme, Pierre-Luc Nadeau a réussi à financer l’achat de veaux et de remplir ses bâtiments en changeant d’institution financière cet été, mais il continue de croire que la venue au Québec d’un programme inspiré de ce qui se fait en Ontario est la meilleure solution pour le secteur.</p>



<p>Sébastien Vachon dit qu’il a des bonnes discussions avec le gouvernement québécois. Il espère des réponses à court terme.</p>



<p>Il explique que le financement à court terme est le maillon faible actuellement dans la filière bovine. «&nbsp;Les abattoirs sont très inquiets par la diminution d’approvisionnement&nbsp;», dit-il. Une décroissance supplémentaire aurait aussi un impact sur ces entreprises. «&nbsp;C’est criant comme situation&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles élevages,<a href="https://www.lebulletin.com/elevage"> cliquez </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage">.</a></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebecois-produit-niche-industrie-bovine-137689">Le bœuf québécois est-il un produit de </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebecois-produit-niche-industrie-bovine-137689" target="_blank" rel="noreferrer noopener">niche</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-quebecois-produit-niche-industrie-bovine-137689">?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cheptel-bovin-americain-croissance-boeuf-142255">Y aura-t-il croissance du cheptel bovin </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cheptel-bovin-americain-croissance-boeuf-142255" target="_blank" rel="noreferrer noopener">américain</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cheptel-bovin-americain-croissance-boeuf-142255">?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lancement-certification-boeuf-du-quebec-130872">Une certification pour le bœuf du </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lancement-certification-boeuf-du-quebec-130872" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Québec</a></p>
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		<title>La Ferme Estermann 4e fois meilleur troupeau au Canada</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/meilleur-troupeau-canada-ipt-lactanet-estermann-139120		 </link>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 21:12:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Génétique]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[IPT]]></category>
		<category><![CDATA[Lactanet]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Pour une quatrième fois, la Ferme Estermann remporte le titre du meilleur troupeau laitier au Canada, selon l'Indice de performance du troupeau (IPT) de Lactanet. En fait, c'est quatre années sur sept. La Ferme Estermann avait en effet remporté les éditions de 2019 à 2021.</p>
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<p>Pour une quatrième fois, la Ferme Estermann remporte le titre du meilleur troupeau laitier au Canada, selon l&rsquo;<a href="https://lactanet.ca/controle-laitier/indice-de-performance-du-troupeau/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Indice de performance du troupeau (IPT) de Lactanet</a>. En fait, c&rsquo;est quatre années sur sept. La Ferme Estermann avait en effet remporté les éditions de 2019 à 2021.</p>



<p>La gagnante de l’an dernier (édition 2023, dévoilement en février 2024), la Ferme Drahoka a très bien performé en obtenant la deuxième place au pays. Cette dernière a aussi obtenu la première place pour les troupeaux sur lactoduc, alors que la ferme Estermann a obtenu la première place pour les troupeaux en salle de traite.</p>



<p>L’Ontario a dominé le classement des meilleurs IPT pour 2024, classant 13 de ses fermes parmi les 25 premières places. Le Québec complète avec sept fermes, alors que la Colombie-Britannique, l’Alberta, le Manitoba, la Nouvelle-Écosse et l&rsquo;Île-du-Prince-Édouard ont chacune une ferme parmi les meilleurs troupeaux.</p>



<p>Les trois meilleurs troupeaux laitiers biologiques au Canada sont au Québec&nbsp;: la Ferme Denijos de Bryan Denis à Saint-Cyprien, la Ferme les Prés Verts de Francis April à Saint-Clément et Ferme laitière Joniel de Jocelyn Lemay à Leclercville.</p>



<h2 class="wp-block-heading">C’est dans la mission</h2>



<p>En entrevue, la copropriétaire de la Ferme Estermann avec son frère Martin, Régula Estermann, est très fière de cette première position. Selon elle, l’équipe et les petites attentions font toute la différence. «&nbsp;On a une fantastique équipe&nbsp;», dit-elle.</p>



<p>Régula Estermann ajoute que c’est dans la mission de l’entreprise d’être efficace et c’est effectivement ce que cet indice mesure. Voici leur mission traduite de l’anglais&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;Notre objectif est de produire du lait de grande qualité de la manière la plus efficace possible tout en garantissant le confort des vaches et un environnement de travail agréable pour tous. La ferme continue de s&rsquo;agrandir chaque année de manière durable. Nous espérons pouvoir transmettre notre passion pour l&rsquo;agriculture et le commerce à nos enfants.&nbsp;»</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="422" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/02/Sept-2022-750x422.jpg" alt="" class="wp-image-139118"/><figcaption class="wp-element-caption">La ferme Estermann est située à Sainte-Agnès-de-Dundee, en Montérégie.</figcaption></figure>



<p>Il est possible de revoir le dévoilement sur la <a href="https://youtu.be/poSYO_h81X0?si=m6McGxsIn7Buxt39" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chaîne YouTube de Lactanet</a>.</p>



<p>Article révisé le 26 mars 2025 pour tenir compte d&rsquo;une note de Lactanet à l&rsquo;effet qu&rsquo;il y a eu une erreur dans le calcul du pointage. Il est possible de consulter la liste révisé <a href="https://lactanet.ca/meilleurs-troupeaux-laitiers-canadiens/">sur le site de Lactanet</a>.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-meilleur-troupeau-laitier-est-celui-de-la-ferme-drahoka-132321">Le meilleur troupeau laitier au pays est celui de la </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-meilleur-troupeau-laitier-est-celui-de-la-ferme-drahoka-132321" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ferme</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/le-meilleur-troupeau-laitier-est-celui-de-la-ferme-drahoka-132321"> Drahoka</a><span style="font-size: medium; white-space-collapse: collapse;"></span><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-karibel-meilleur-troupeau-ipt-lactanet-125360">La Ferme Karibel a le meilleur troupeau laitier </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-karibel-meilleur-troupeau-ipt-lactanet-125360" target="_blank" rel="noreferrer noopener">au</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-karibel-meilleur-troupeau-ipt-lactanet-125360"> Canada</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lontario-detrone-le-quebec-pour-les-ipt-par-seulement-1-point-118392">L’Ontario détrône le Québec pour les </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lontario-detrone-le-quebec-pour-les-ipt-par-seulement-1-point-118392" target="_blank" rel="noreferrer noopener">IPT</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lontario-detrone-le-quebec-pour-les-ipt-par-seulement-1-point-118392"> par seulement 1 point</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-ferme-estermann-championne-des-itp-pour-une-troisieme-annee-consecutive-111310">La Ferme Estermann championne des IPT pour </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-ferme-estermann-championne-des-itp-pour-une-troisieme-annee-consecutive-111310" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/la-ferme-estermann-championne-des-itp-pour-une-troisieme-annee-consecutive-111310"> troisième année</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-estermann-une-nouvelle-fois-championne-pour-lindice-de-performance-du-troupeau-104131">Ferme Estermann&nbsp;: une nouvelle fois championne </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-estermann-une-nouvelle-fois-championne-pour-lindice-de-performance-du-troupeau-104131" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pour</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/ferme-estermann-une-nouvelle-fois-championne-pour-lindice-de-performance-du-troupeau-104131"> l’indice de performance du troupeau</a></p>



<p></p>
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		<title>Il faut avoir une vision claire avant le financement</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/vision-claire-financement-agricole-gestion-137812		 </link>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 15:37:40 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[planification]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les finances des entreprises agricoles sont très serrées actuellement. Pour passer à travers et faire progresser l’entreprise, il y a certaines règles de base à respecter en termes de gestion d’entreprise.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les finances des entreprises agricoles sont très serrées actuellement. Pour passer à travers et faire progresser l’entreprise, il y a certaines règles de base à respecter en termes de gestion d’entreprise.</p>



<p>Lors du Rendez-vous avicole 2024, une conférence sur le sujet du financement responsable a été offerte par Benoit Marcoux, directeur, devises et produits dérivés, chez Desjardins, et Sylvain Morel, vice-président, relations d’affaires et développement des marchés agricole et agroalimentaire, également chez Desjardins.</p>



<p>Alors que nous vivons un ralentissement économique sans toutefois connaître de récession, le Canada vit des tensions économiques avec les grands marchés internationaux. Et cela ne s’améliorera pas avec la récente élection au début novembre de Donald Trump aux États-Unis. L’imposition de tarifs douaniers par l’administration américaine pourrait ramener l’inflation à la hausse et faire remonter les taux d’intérêt.</p>



<p>Pour l’instant, avant l’arrivée en poste de l’équipe Trump, les exportations vont bien. Toutefois, Benoit Marcoux s’attend à des impacts négatifs dès le 3<sup>e</sup> trimestre de 2025.</p>



<p>Tout cela survient alors que l’économie va plutôt bien au Canada. Le taux de chômage au Québec est bas, à 5,7%. Le taux de postes vacants diminue et se rapproche de son niveau prépandémique. Les gens changent moins d’emploi. Par conséquent, les jeunes et les immigrants ont plus de difficulté à trouver du travail.</p>



<p>Le taux d’inflation est revenu à près de 2%. Les taux d’intérêt sont toujours à la baisse. Selon Benoit Marcoux, il resterait trois baisses de taux d’intérêt pour revenir autour de 3%. «&nbsp;Ça, ça va se faire graduellement dans la prochaine année&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Alors que les dernières années ont été particulièrement stables en termes de taux d’intérêt, Benoit Marcoux s’attend à plus de fluctuations dans les prochaines années, ce qui est selon lui plus représentatif de la normale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et le financement?</h2>



<p>Pour faire face à ce qui s’en vient, Benoit Marcoux recommande la diversification dans ses financements. Donc, avoir un peu de taux variable et un peu de taux fixe sur des échéances différentes. «&nbsp;Ça va venir lisser un peu vos coûts de financement, dit-il. Donc, ça évite les chocs, surtout si le <em>cash-flow</em> est serré un peu. Ça peut être très intéressant comme approche.&nbsp;»</p>



<p>Il ajoute qu’il est important de couvrir les risques. Plusieurs outils existent. Pour cela, l’accompagnement, c’est la clé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gestion et planification</h2>



<p>Ce qui est intéressant dans le secteur agricole en ce moment, c’est que la demande est croissante pour les produits. Selon Sylvain Morel, cela est intéressant pour les entreprises agricoles qui peuvent financer leur projet sur des productions en croissance.</p>



<p>Le rythme des investissements en agriculture est en forte croissance pour aller vers des technologies plus adaptées. Cela a pour conséquence d’augmenter le taux d’endettement des entreprises. Il faut alors avoir des stratégies.</p>



<p>La consolidation des secteurs est aussi en croissance. En même temps, la rentabilité des entreprises décroît.</p>



<p>Sylvain Morel explique que les entreprises agricoles sont souvent impliquées dans plusieurs secteurs d’activités qui influencent le financement futur. Pour cela, il faut regarder la capacité de payer. «&nbsp;À partir de là, il faut prendre une décision&nbsp;», dit-il. Souvent, les entreprises vont aller à la limite de leur capacité de financement.</p>



<p>En premier lieu, les entrepreneurs doivent avoir un bon plan d’affaires. La vision et les objectifs doivent être clairs. La relève et les personnes clés doivent être identifiées. Le plan stratégique doit être remis à jour de façon périodique. Est-ce que l’équipe en place peut absorber un projet complémentaire? Et est-ce que les partenaires externes sont à la hauteur des projets qui sont sur le point d’être établis?</p>



<p>Dans l’établissement des projets, Sylvain Morel explique qu’il faut savoir identifier les risques et apprendre à les gérer lorsque c’est possible.</p>



<p>Plusieurs aspects influencent les projets, comme les objectifs des exploitants, le type de productions agricoles, les enjeux relatifs aux critères de l’environnement social et gouvernance (ESG), et finalement, la capacité financière et de gestion.</p>



<p>Une fois que le projet est évalué, est-ce qu’il sera possible de faire en sorte que ce projet soit rentable pour l’entreprise? Peut-il être rentable par lui-même ou devrais-je utiliser les actifs passés? Cet exercice est à refaire à chaque projet.</p>



<p>Après avoir fait tout cela, il arrivera des défis. Il existe des solutions, comme de prioriser l’efficacité, injecter des liquidités, optimiser les protections de gestion de risques, considérer le repositionnement de certaines activités, restructurer la dette ou même de maintenir le statu quo.</p>



<p>«&nbsp;La seule chose qu’il ne faut pas faire en cas de défi, c’est de ne pas l’adresser et de ne pas la regarder en équipe de gestion&nbsp;», dit Sylvain Morel.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/les-ventes-dequipements-agricoles-toujours-face-a-des-vents-contraires-137710">Les ventes d’équipements agricoles toujours face à des vents </a><a href="https://www.lebulletin.com/machinerie/les-ventes-dequipements-agricoles-toujours-face-a-des-vents-contraires-137710" target="_blank" rel="noreferrer noopener">contraires</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/subvention-de-20-m-pour-moderniser-les-equipements-en-production-vegetale-ou-apicole-137762">Subvention de 20 M$ pour moderniser les équipements en </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/subvention-de-20-m-pour-moderniser-les-equipements-en-production-vegetale-ou-apicole-137762" target="_blank" rel="noreferrer noopener">production</a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/subvention-de-20-m-pour-moderniser-les-equipements-en-production-vegetale-ou-apicole-137762"> végétale ou apicole</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/vision-claire-financement-agricole-gestion-137812">Il faut avoir une vision claire avant le financement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Rencontre avec le banquier</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/rencontre-avec-le-banquier-130373		 </link>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 19:17:39 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
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		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=130373</guid>
				<description><![CDATA[<p>Face aux taux d’intérêt qui ont grimpé de façon importante et qui demeurent élevés, nous avons rencontré l’agroéconomiste Vincent Cloutier. À quoi doit-on s’attendre pour l’avenir? Que peut faire le conseiller en financement?</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans un contexte de taux d’intérêt qui ont grimpé de façon importante et qui demeurent élevés, nous avons rencontré l’agroéconomiste Vincent Cloutier, vice-président associé pour la région de la Montérégie-Est et conseiller stratégique à la Banque Nationale. À quoi doit-on s’attendre pour l’avenir? Que fait le conseiller en financement dans ce contexte?</p>



<p><strong>Dans les deux dernières années, la hausse des taux d’intérêt a été importante. Quel est le taux d’intérêt pour emprunter dans le secteur agricole en ce moment?</strong></p>



<p>Le taux de base [taux préférentiel] à la Banque Nationale est à actuellement à 7,2%. Évidemment, ça peut varier en fonction des différents produits de prêts, des différentes échéances et des différents profils de risques.&nbsp;</p>



<p><strong>Quel était-il y a deux ans?</strong></p>



<p>Je crois qu’il était de 2,45%. Au-delà des chiffres, ce qu’il faut se rappeler, c’est qu’on a observé au cours de 18 derniers mois ce que j’appelle un redressement brutal de la politique monétaire. Au cours des dernières décennies, nous n’avons pas observé de resserrement aussi brutal en termes de rehaussement des taux en un si court laps de temps.</p>



<p><strong>Toutes les fermes agricoles ont des emprunts, pour des projets passés ou à venir. Quel est l’effet de ces hausses brutales sur ces entreprises?&nbsp;</strong></p>



<p>Nous, ce qu’on sent dans le champ présentement, c’est une forme de retenue, de prudence, une espèce de pas de recul à l’égard de nombreux projets. Nos entrepreneurs ont beaucoup de projets, mais dans un contexte de redressement brutal de la politique monétaire, plusieurs prennent un pas de recul et c’est tout-à-fait sain. C’est ce que les banques centrales souhaitent. Il y a beaucoup de projets qui étaient prévus cette année et qui sont reportés.</p>



<p><strong>Quelle est l’attitude de votre Banque face à votre clientèle agricole dans ce contexte?</strong></p>



<p>Nous, on veut comprendre notre clientèle et les accompagner dans cette stratégie-là. Notre rôle d’accompagnateur prend doublement d’importance dans une situation un peu plus serrée ou un peu plus délicate comme celle-là. Cette hausse de taux d’intérêt est loin d’être banale. Il n’y a pas de recette unique. Pour nous, chaque situation est unique et on veut comprendre où notre clientèle veut aller et à quel rythme. On s’efforce d’accompagner notre clientèle en fonction de ça.</p>



<p><strong>Que conseillez-vous aux agriculteurs?</strong></p>



<p>En 2023, le revenu net agricole sera manifestement plus bas qu’en 2021 et 2022, qui ont été deux excellentes années, deux années records. Et au fur et à mesure que les prêts sont renouvelés, l’effet des taux d’intérêt se fait sentir directement. Nous, on analyse les situations une à une. Et dans un contexte où c’est un peu plus serré, on recommande à notre clientèle – et on les accompagne là-dedans – de bien budgéter tous les projets et à se préparer à différentes éventualités. On continue de penser qu’on est au sommet de la courbe de taux, mais on ne sait pas quand ils rebaisseront et encore moins, à quel rythme. Ils peuvent rester élevés plus ou moins longtemps. Donc, il faut se préparer à ces éventualités-là et faire preuve de prudence dans un tel contexte. Ça ne veut pas dire de ne pas faire de projets, mais les projets doivent être mesurés, calculés doublement dans un contexte comme celui-là.</p>



<p><strong>La Banque du Canada a gardé son taux directeur le mercredi 25 octobre, est-ce la fin des hausses des taux d’intérêt?</strong></p>



<p>Une autre hausse d’ici Noël n’est pas impossible. On ne s’attend pas à des baisses imminentes. On reste prudents et on se fait à l’idée que les taux pourraient rester relativement élevés pendant encore quelques mois.</p>



<p><strong>Est-ce qu’il y a des productions agricoles qui sont plus susceptibles à la hausse des taux d’intérêt?</strong></p>



<p>Je vais te répondre à partir de données de Statistique Canada. Le ratio de couverture des intérêts, qui est calculé globalement pour toute l’agriculture canadienne, et en fonction des provinces, est demeuré relativement constant au cours des 20 dernières années, même si les taux d’intérêt étaient beaucoup plus élevés il y a 15 ans qu’ils ne l’étaient dans les 5 à 10 dernières années. Pourquoi? Parce qu’au Québec et en Ontario, notre agriculture est très bien protégée par des politiques agricoles interventionnistes. Pensons à la gestion de l’offre, à l’ASRA ou à d’autres politiques. Donc, ces politiques vont continuer d’aider l’agriculture. </p>



<p><strong>Y a-t-il des productions qui sont plus à risque? </strong></p>



<p>Sans dire que certaines sont plus à risque que d’autres, je te dirais que dans les cinq à sept dernières années, il y a eu une vague d’investissements dans le secteur laitier dans l’Est du Canada – qui est très positive – mais cet investissement a fait que l’endettement a progressé proportionnellement plus vite dans le lait que dans d’autres secteurs en ce moment. Donc, il risque d’y avoir un plus grand nombre d’entreprises laitières qui doivent faire preuve de prudence en ce moment. Et ça, c’est visible à partir des données de Statistique Canada.&nbsp;</p>



<p><strong>Avez-vous remarqué une augmentation du nombre d’entreprises en difficulté?</strong></p>



<p>Ça ne fait malheureusement pas partie des questions que je peux répondre. C’est du domaine confidentiel. Je te confirme toutefois que la situation que l’on vit, elle n’est pas banale. Elle représente un défi de taille qui rejaillit sur les entreprises de façon différente en fonction des situations de chacun. Certaines entreprises peuvent faire face à des situations plus délicates que d’autres. Nous, notre job, c’est d’accompagner notre clientèle dans la traversée de cette houle-là.</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/taux-interet-130320">Taux d&rsquo;intérêt: statu quo en vue</a></p>
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		<title>Vache-veau : nouvel outil de gestion disponible</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/vache-veau-bovi-experts-gestion-124697		 </link>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 19:24:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[CMCA]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[Vache-veau]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les conseillers en gestion du CMCA ont demandé aux Bovi-Experts de se joindre à eux pour offrir une analyse de groupe plus complète. </p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les conseillers en gestion du CMCA ont demandé aux Bovi-Experts de se joindre à eux pour offrir une analyse de groupe plus complète. L’agronome Catherine Paquet, conseillère en gestion au CMCA, explique qu’il y avait une analyse de groupe qui était faite, mais qu’elle n’était pas complète parce qu’elle ne comprenait que des données économiques. Il manquait le volet technique. Or, des données techniques, les conseillers Bovi-Experts en ont plein grâce au PATBQ. C’est pourquoi, les conseillers en gestion avec leur banque de données VIAgritel ont demandé la collaboration des Bovi-Experts.</p>



<p>Un projet-pilote a eu lieu pour l’année 2021 dont les résultats ont été présentés lors d’un webinaire le 12 janvier 2023. Ce premier jet a regroupé moins de fermes qu’espéré, seulement une dizaine, mais le délai était serré. La dernière année a en grande partie été consacrée à monter le projet et à recruter des premières entreprises. </p>



<p>Dans les prochaines semaines, les conseillers essaieront de recruter une quarantaine d’entreprises. « Ça va nous permettre de faire des sous-groupes, par exemple pour des producteurs qui alimentent au maïs-ensilage », explique Catherine Paquet. Un constat est toutefois présent : les deux groupes ont appris à travailler ensemble, ils ont développé une technique de travail et ont défini les termes de référence, par exemple ce qu’est une vache productive. </p>



<p>Il sera intéressant de suivre les données qui résulteront de ce nouvel outil. Déjà, cette première analyse a pu démontrer à quel point il était important de ne pas avoir de vaches improductives dans le troupeau et toute l’importance de vendre le plus près possible du seuil de 750 livres pour aller chercher le maximum de l’ASRA.</p>
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		<title>L’inflation et les taux d’intérêts feront mal aux entreprises laitières en 2023</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/linflation-et-les-taux-dinterets-feront-mal-aux-entreprises-laitieres-en-2023-124324		 </link>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2022 19:09:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>En 2023, les producteurs laitiers devront surveiller leurs dépenses, non pas parce que leur situation financière est mauvaise, mais plutôt parce que l’inflation et les taux d’intérêts des derniers mois auront un impact négatif sur leur entreprise.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>En 2023, les producteurs laitiers devront surveiller leurs dépenses, non pas parce que leur situation financière est mauvaise, mais plutôt parce que l’inflation et les taux d’intérêts des derniers mois auront un impact négatif sur leur entreprise.</p>



<p>Les conseillers en gestion Michel Vaudreuil et Laurence Sylvain du CMCA ont présenté les résultats financiers des 127 fermes laitières faisant partie du groupe des fermes de 120 vaches ou plus ou produisant 120 kg/jour et plus de quota. La conférence a eu lieu lors de la Rencontre des Grands troupeaux laitiers 2022 organisée par Via Pôle d’exertises en services-agricoles qui a eu lieu du 6 ou 8 décembre 2022 à Thetford Mines. Leur conférence portait sur les résultats financiers 2021, mais nous leur avons demandé en entrevue d’aborder aussi la situation 2022 et ce qui est à prévoir pour les prochains mois.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2021, une bonne année</h2>



<p>L’année 2021 a été une bonne année. Les taux d’intérêt avaient baissé comparativement à 2020. Des subventions de compensation en lien avec les accords commerciaux internationaux ainsi que des subventions salariales en lien avec la COVID ont eu un impact positif sur les finances des entreprises laitières. « Ce n’est pas non négligeable », explique Michel Vaudreuil à propos des subventions salariales de la COVID. L’année 2021 a aussi été marquée par une augmentation de la production de lait par entreprise. « Il faut faire attention! Ce n’est pas la moyenne des entreprises au Québec. C’est la moyenne des grandes entreprises », tient à préciser Michel Vaudreuil.</p>



<p>L’année 2021 a aussi été une année avec une production importante de fourrages. «&nbsp;On a noté en moyenne 25% de plus dans les fourrages&nbsp;», dit Laurence Sylvain. Les meilleurs rendements ont permis de réduire les coûts d’alimentation. Il peut y avoir eu de la vente de foin, mais ça reste marginal puisque plus de 80% du chiffre d’affaires provient de la vente de lait.</p>



<p>Dans le groupe, les meilleurs se distinguent surtout au niveau du coût d’alimentation. Ils ont un meilleur coût de production pour produire une tonne de foin et pour produire du lait, ils utilisent moins de concentrés. «&nbsp;Ils ont des niveaux de gestion supérieurs&nbsp;», résume Michel Vaudreuil.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">2022, le présage de 2023</h2>



<p>Les résultats de l’année 2022 s’annoncent bons. Les prix des grains, pour ceux qui en vendaient, ont été excellents. Le prix du lait a augmenté. Cependant, les entreprises ont eu plus de dépenses liées à l’inflation et à la hausse des taux d’intérêt. « Si ce n’était pas du taux d’intérêt qui a augmenté autant (plus de 200%), la situation aurait été somme toute mieux que 2021, mais le taux d’intérêt fait plus mal que tout le reste », explique Laurence Sylvain. </p>



<p>Selon elle, les résultats de l’année 2022 ne seront pas trop affectés. C’est plutôt aux renouvellements de leur emprunt qu’ils auront l’impact de la hausse du taux d’intérêt. Selon l’entreprise, ils ont déjà eu cette hausse au milieu de l’année ou à l’automne, alors que d’autres l’auront en 2023. «&nbsp;2022 devrait être encore bon. C’est plus en 2023 qu’ils auront l’impact de ces taux-là&nbsp;», dit-elle. «&nbsp;Et de façon variable, selon l’entreprise&nbsp;», ajoute Michel Vaudreuil. Les entreprises peu endettées auront moins d’impact, mais en général, ces entreprises de grande taille sont endettées.</p>



<p>Si une opportunité se présente, les taux d’intérêt actuels à plus de 6% obligent les producteurs à faire une excellente évaluation, beaucoup plus que par le passé. «&nbsp;Les producteurs qui ont des projets, ce n’est pas juste le projet qu’ils doivent mettre à 6%, mais aussi la dette qu’ils ont actuellement et de voir si ça fragilise l’entreprise&nbsp;», explique Michel Vaudreuil.&nbsp;</p>



<p>Le taux d’inflation a aussi un impact important sur les finances des entreprises. Tout a augmenté&nbsp;: le diesel, les plastiques, l’engrais, les pièces de machinerie, les salaires, etc. Néanmoins, Michel Vaudreuil et Laurence Sylvain ne veulent pas être alarmistes. «&nbsp;Les entreprises, c’est correct, mais elles vont être très affectées par le contexte&nbsp;», explique Michel Vaudreuil.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Grands troupeaux laitiers</h2>



<p>127 fermes de plus de 120 vaches ou 120 kg/jour.<br>Plus de 70% des produits bruts proviennent du lait.<br>Groupe de tête : 20% meilleurs, 25 fermes.<br>76% en stabulation libre, 37% robot, 35% salle de traite, 22% lactoduc.<br>Quota détenu (kg mg/jour) : 236 (tous) contre 309 (tête).<br>Superficie cultivée (ha) : 322 (tous) contre 452 (tête).<br>Avoir net : 53% (tous) contre 59% (tête).<br>Charges : 57% (tous) contre 49% (tête).</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/linflation-et-les-taux-dinterets-feront-mal-aux-entreprises-laitieres-en-2023-124324">L’inflation et les taux d’intérêts feront mal aux entreprises laitières en 2023</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Attention aux taux d&#8217;intérêt et à l&#8217;inflation</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/attention-aux-taux-dinteret-et-a-linflation-124000		 </link>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 19:29:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[colloque gestion]]></category>
		<category><![CDATA[CRAAQ]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[UPA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=124000</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le secteur agricole navigue en eaux troubles depuis plusieurs années et ceux qui espéraient un répit pourraient être déçus. La prudence est de mise, selon  le directeur général de l'Union des producteurs agricoles (UPA, qui a dressé un portrait de la situation économique et des écueils qui guettent les producteurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/attention-aux-taux-dinteret-et-a-linflation-124000">Attention aux taux d&rsquo;intérêt et à l&rsquo;inflation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le secteur agricole navigue en eaux troubles depuis plusieurs années et ceux qui espéraient un répit pourraient être déçus. Charles-Félix Ross, directeur général à l’UPA, a mis l’accent sur les difficultés auxquelles les producteurs agricoles pourraient faire face dans les prochaines années lors du Colloque gestion du CRAAQ de retour en personne après deux ans en virtuel. L’inflation et la hausse des taux d’intérêt sont au cœur des préoccupations en raison de l’impact que la première a déjà sur la rentabilité des entreprises, tandis que le second constitue une menace latente, surtout si la Banque du Canada poursuit une politique monétaire musclée.</p>



<p>L’impact de l’inflation se mesure en effet fortement sur les dépenses dans le secteur agricole au Québec. Le prix des engrais, du diésel et des grains ont bondi depuis un an. À titre d’exemple, le prix du diésel a augmenté de 77% de 2021 à 2022. Certains sont plus affectés que d’autres, tels que les éleveurs, tandis que les producteurs de grains se trouvent avantagés. Le secteur agricole affiche d’ailleurs une inflation plus forte que les autres secteurs d’activités. Les problèmes d’approvisionnement, les liquidités abondantes pendant la pandémie sont responsables de l’inflation qui a atteint son niveau le plus élevé en 40 ans au Canada en affichant 8%, alors que la normale se situe entre 1 et 3%.</p>



<p>La hausse des taux d’intérêt, qui ont grimpé de 3% en un an, aura également un impact important. Selon les chiffres présentés par M. Ross, les dépenses d’exploitation liées aux intérêts s’établissaient à 248 M$ au 2<sup>e</sup> trimestre de 2021, un chiffre qui passerait à 1,5 G$ dans un an. Au total, la dette agricole au Québec se situerait à 25 G$ en 2023 si la Banque du Canada hausse tel que prévu ses taux à 4%.</p>



<p>La situation est jugée préoccupante par M. Ross en raison de l’impact sur les revenus agricoles. Ces derniers devraient diminuer dans les prochaines années en raison de la hausse des dépenses liées à l’inflation et aux taux d’intérêt. D’autres éléments, comme les attentes sociétales et environnementales, pèsent également, selon l’administrateur, sur la rentabilité des entreprises.</p>



<p>À long terme, la situation est toutefois plus encourageante. La demande continue de tirer les produits agricoles vers le haut avec l’augmentation de la population mondiale et la mise en place d’une classe moyenne dans plusieurs pays. Les protéines animales sont en conséquence plus en demande. L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) prévoit d’ici 2031 une hausse des prix et de la production grâce aux pays en développement.</p>



<p>Le Québec est en bonne posture selon M. Ross pour profiter de la tendance. Les agriculteurs, dont l’âge moyen est de 54 ans, sont les plus jeunes au pays. C&rsquo;est au Québec qu&rsquo;on compte aussi le plus grand nombre de fermes bio sans compter que le nombre de fermes a augmenté dans les cinq dernières années. Il note également que le secteur agricole s’est diversifié. D’un point de vue encadrement, les institutions d’enseignement et de recherche sont nombreuses et les producteurs peuvent compter sur des conseillers pour les accompagner.</p>



<p>La prudence est toutefois de mise pour les deux à trois prochaines années. Il faudra surveiller les coûts d’entreprise et réévaluer sa gestion de risque, surtout qu’une récession pourrait se pointer. </p>



<p>M. Ross a terminé en lançant un message au gouvernement en l’invitant à alléger la lourdeur administrative des producteurs et en accompagnant davantage financièrement le secteur, à la hauteur des autres pays avec le Québec est en compétition.</p>



<p>À souligner également, le Groupe AGECO et AGRicarrière ont présenté durant le colloque un rapport sur la main-d’œuvre agricole travaillant à temps plein qui démontre une amélioration au point de vue des ressources humaines. Renaud Péloquin, producteur de la Ferme de Ste-Victoire, a présenté son projet de bandes riveraines élargies en abordant les coûts et programmes accessibles. L’aspect fiscal a, pour sa part, été abordé par Éric Lavoie, planificateur financier, conseiller en épargne collective et conseiller en sécurité financière à Services Financiers Groupe Investors. Simon Brière, stratège principal à R.J. O&rsquo;Brien &amp; Associés Canada, a quant à lui discuté des mythes et réalités des échanges en bourse et de la meilleure manière d’utiliser cet outil pour la rentabilité de l’entreprise.</p>



<p>Le CRAAQ rendra disponible les présentations sur son site pour une période d’un mois.<br><br></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/attention-aux-taux-dinteret-et-a-linflation-124000">Attention aux taux d&rsquo;intérêt et à l&rsquo;inflation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une bonne gestion des pâturages, c’est payant</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-paturage-payant-vache-veau-122490		 </link>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2022 17:13:50 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[intensif]]></category>
		<category><![CDATA[Pâturage]]></category>
		<category><![CDATA[productif]]></category>
		<category><![CDATA[système]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=122490</guid>
				<description><![CDATA[<p>Selon l'agronome Jessica Guay-Jolicoeur de Sollio Agriculture, une meilleure gestion des pâturages est payante pour une entreprise vache-veau.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une meilleure gestion des pâturages est payante pour une entreprise vache-veau. Tel était le message de l’agronome Jessica Guay-Jolicoeur, experte-conseil en production bovine pour Opti-Boeuf chez Sollio Agriculture, lors de sa conférence lors du Congrès du bœuf présenté le 7 octobre 2022 à Victoriaville.&nbsp;</p>



<p>Une meilleure gestion des pâturages permet d’augmenter le rendement des fourrages. Il permet de diminuer la superficie totale en culture (foin et pâturage) nécessaire pour nourrir le même nombre d’animaux. Cela peut permettre de garder plus de vaches, de cultiver des céréales et d’augmenter son revenu ou encore de louer des terres à ses voisins. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois scénarios</h2>



<p>Dans sa présentation, Jessica Guay-Jolicoeur a comparé trois systèmes de paissance pour un troupeau de 100 vaches de 1500 vaches (680 kg) ayant eu 94 veaux vivants vêlés le 1<sup>er</sup> mai, entré au pâturage le 23 mai et dont les veaux ont été sevrés le 15 novembre. Dans le premier scénario, le pâturage en rotation était peu productif et les vaches ont été nourries sept jours durant la saison sèche. Dans le deuxième scénario, le pâturage était en rotation modéré et sans alimentation additionnelle au champ l’été. Dans le scénario trois, les animaux était dans un pâturage intensif en bandes. </p>



<p>Sur une année, il faut beaucoup plus de balles rondes pour nourrir les animaux en pâturage peu productif (1472) qu’en pâturage en rotation (1282) et un pâturage intensif (966). La superficie en pâturage est beaucoup moins grande en pâturage intensif (64,4 ha), qu’en pâturage en rotation (70,3 ha) et en pâturage peu productif (101,1 ha). Et puisqu’il faut plus de foin pour nourrir les animaux en pâturage peu productif, il faut aussi plus de superficie dans ce système de paissance (71,3 ha) qu’en pâturage en rotation (62,1 ha) et en pâturage intensif (46,8 ha). Prairies et pâturages, cela donne une superficie totale de 172,3 ha pour le troupeau en pâturage peu productif, 132,4 ha pour celui en pâturage en rotation et 111,2 ha pour celui en pâturage intensif. Cela donne 1,72 ha, 1,32 ou 1,11 ha par vache, selon le système de paissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment faire?</h2>



<p>Dans sa conférence, Jessica Guay-Jolicoeur a aussi expliqué que de bonnes pratiques permettent d’augmenter les rendements des pâturages. Pour cela, il faut fertiliser, chauler, faire du sur semis, privilégier les espèces performantes et tolérantes à la sécheresse et privilégier le drainage et l’écoulement de surface. Il faut aussi privilégier les pâturages en bandes, ce qui veut dire avoir un plan de paissance. Lorsque les plantes poussent vite, il faut faire un changement rapide des bandes. Lorsque la croissance est plus lente, il faut effectuer le changement plus lentement. Il faut aussi éviter la sur paissance à tout prix. C’est-à-dire que les animaux doivent être sortis quand il reste encore de l’herbe. De plus, cela permet de conserver l’humidité du sol et offre aux animaux le meilleur de l’herbe. Et puis, cela est payant en temps puisque des animaux qui s’alimentent davantage aux pâturages nécessitent moins de main-d’œuvre.</p>



<p>En entrevue après la conférence, Jessica Guay-Jolicoeur explique que pour certains producteurs, les pâturages sont souvent vus comme une charge de travail. «&nbsp;Souvent, le retour sur l’investissement, ils s’en rendent compte, dit-elle. C’est passer à l’action qui est le plus difficile.&nbsp;»</p>
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		<title>Quelles décisions pour les entreprises agricoles en période d’incertitude?</title>

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		https://www.lebulletin.com/actualites/decisions-pour-les-entreprises-agricoles-en-incertitude-121280		 </link>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2022 18:53:34 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[conseillers en gestion]]></category>
		<category><![CDATA[FRAQ]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[production laitière]]></category>
		<category><![CDATA[relève agricole]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les taux d’intérêts grimpent. Les primes d’assurance aussi. La main d’œuvre se fait de plus en plus rare. Que peut faire la relève en pareil cas?</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les taux d’intérêts grimpent. Les primes d’assurance aussi. La main d’œuvre se fait de plus en plus rare. Que faire?</p>



<p>C’est pour répondre aux questionnements dans le contexte de l’incertitude actuelle que la Fédération de la relève agricole du Québec (FRAQ) a demandé aux agronomes conseils en gestion Marie-Andrée Gagnon et Antoine Hamel de Agrigo Conseils de parler sur comment agir en période d’incertitude lors de son premier Midi Flash FRAQ de la saison, le 16 août 2022.</p>



<p>D’entrée de jeu, Antoine Hamel rappelle qu’on n’a pas de contrôle sur l’environnement externe. C’est en ce concentrant sur ce qui touche directement l’entreprise que le chef d’entreprise peut reprendre le pouvoir. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Taux d’intérêt</h2>



<p>S’il est un sujet sur lequel l’agriculteur n’a pas de contrôle, c’est bien les taux d’intérêt. «&nbsp;On n’a pas de contrôle mais on peut avoir une stratégie&nbsp;», explique Marie-Andrée Gagnon.</p>



<p>Un élément clé est de s’informer sur les tendances futures pour prendre les bonnes stratégies d’emprunt. Il est prévu que le taux directeur de la Banque du Canada, qui a déjà monté dans les derniers mois, montera encore de probablement ¾ de points d’ici la fin de l’année.</p>



<p>Un autre élément clé est de connaître sa propre personnalité face à l&rsquo;endettement et la personnalité de l’entreprise. Il se peut que l’entreprise n’ait pas les liquidités nécessaires pour supporter des dettes supplémentaires.</p>



<p>Il est possible, par exemple, de prendre deux stratégies différentes selon la durée des emprunts. L’important est de réfléchir à sa stratégie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Assurances agricoles</h2>



<p>Lors des dernières années, la multiplication des sinistres et l’augmentation rapide de la valeur des biens agricole ont amené les compagnies d’assurances à revoir les primes. Antoine Hamel rappelle qu’il s’agit d’entreprises qui doivent être rentables, tout comme les entreprises agricoles doivent l&rsquo;être.</p>



<p>C’est pourquoi, avant de s’assurer, il faut se poser la question&nbsp;: Pourquoi on s’assure? Que fait-on en cas de sinistre? Ces questions vont aider le producteur à prendre la bonne décision. Il est possible, par exemple, d’augmenter le déductible, ce qui va diminuer la prime. Il faut cependant que l’entreprise soit capable d’absorber cette perte. Il est aussi important que le bien soit assuré à sa pleine valeur pour éviter les mauvaises surprises en cas de sinistre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Efficacité du travail</h2>



<p>Marie-Andrée Gagné a apporté quelques suggestions intéressantes pour améliorer l&rsquo;efficacité du travail, comme celle d’élaborer une routine de travail pour les tâches quotidiennes, hebdomadaires ou mensuelles. Cela simplifiera le travail des employés.</p>



<p>La liste des tâches des employés sera particulièrement intéressante pour les nouveaux employés qui pourront alors être beaucoup plus autonomes.&nbsp;</p>



<p>Certaines activités pourront être automatisées, mais non sans avoir fait le calcul pour vérifier si ça en vaut le coût. Quels seront les impacts sur les liquidités de la ferme? Quels sont les bénéfices autres que le temps? Tout cela mérite de la réflexion.</p>
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		<title>Aleop évaluera le coût de revient en temps réel</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/aleop-evaluera-le-cout-de-revient-en-temps-reel-119751		 </link>
		<pubDate>Sun, 15 May 2022 15:02:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Aleop]]></category>
		<category><![CDATA[comptabilité]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[production porcine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Aleop a un projet de faire évoluer sa solution comptable pour permettre de déterminer le coût de production ou coût de revient en temps réel.</p>
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<p>Aleop a un projet de faire évoluer sa solution comptable pour permettre de déterminer le coût de revient en temps réel.</p>



<p>La venue d’Aleop en 2018 a été vue comme un vent de fraîcheur par plusieurs producteurs agricoles qui se sentaient submergés par la paperasse. Cet outil québécois destiné aux entreprises agricoles vise à faciliter la compatibilité de l’entreprise. Jusqu’à ce jour, 400 clients utilisent le logiciel Aleop dans 16 productions différentes.</p>



<p>Le logiciel web Aleop est destiné aux entreprises pour&nbsp;:<br>&#8211; faciliter le classement et la recherche de documents sans papier;<br>&#8211; automatiser la saisie des données techniques et financières;<br>&#8211; transférer les données sous forme d’écriture comptable;<br>&#8211; générer des indicateurs en temps réel.</p>



<p>Les données sont sauvegardées dans le nuage (<em>cloud</em>), mais restent la propriété du producteur.</p>



<p>Le projet de cette année mené avec la participation des Éleveurs de porcs du Québec et grâce à une subvention de 247&nbsp;900$ du MAPAQ vise à standardiser et produire des indicateurs économiques et un coût de revient sur une base commune accessibles à l’ensemble des éleveurs. Un rapport permettra aux éleveurs de se comparer à la moyenne des éleveurs adhérant à Aleop, en temps réel.&nbsp;</p>



<p>Cet outil vise à permettre aux éleveurs de prendre des décisions plus rapidement pour faire face à une crise, comme des changements au niveau des prix, de l’abattage ou du coût de l’énergie. Cela aidera les éleveurs dans la gestion quotidienne de leur entreprise.</p>



<p>«&nbsp;L’ère de la gestion s’en va là&nbsp;», explique en entrevue l’agronome Patrice Carle, directeur général de Solution Aleop. Il précise que le secteur porcin est le premier volet mis en place pour cette nouvelle fonctionnalité d’Aleop. Sur les 400 clients Aleop, 90 sont des producteurs de porcs. Il est toutefois prévu que ce nouvel outil sera aussi disponible pour d’autres secteurs agricoles&nbsp;: les serres, pépinières et jardineries, puis, la production laitière et les grandes cultures.</p>



<p>Développé et disponible au Québec, Aleop devrait bientôt être disponible ailleurs au Canada. C’est du moins l’objectif exprimé par Patrice Carle.</p>
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