Plus de drêche pour les pondeuses

Publié: 9 février 2012

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Afin de réduire l’impact des prix élevés du maïs et du soya, les chercheurs Mahmoud Masa’deh, Sheila Purdum et Katherine Hanford, de l’Université de l’État du Nebraska, proposent d’augmenter l’incorporation de drêche de distillerie dans la moulée pour pondeuses. L’ingrédient apporte une source intéressante d’énergie, de protéine et d’acides aminés dans les rations, à un coût abordable.

Les chercheurs ont évalué diverses incorporations dans la ration : 0, 5, 10, 15, 20 et 25 % de drêche de maïs sèche avec solubles (DDGS), pendant deux phases différentes de la production d’œufs (phase 1 : semaines 24 à 46, et phase 2 : semaines 47 à 76). Les chercheurs ont démontré que ni l’ingestion alimentaire ni la production d’oeufs n’ont été affectées par la présence de drêche dans les deux phases de production. Cependant, en phase 1, les chercheurs ont observé que plus le niveau de drêche augmentait, plus le poids des oeufs diminuait. Cette diminution n’était toutefois pas observée en phase 2.

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« Actuellement, le niveau d’ajout de DDGS dans une ration type varie entre 5 % et 10 %, explique Sheila Purdum. Notre recherche a démontré que les éleveurs peuvent explorer des niveaux de DDGS allant jusqu’à 15 % dans la ration des poules pondeuses, et peut-être aussi hauts que 25 %, sans effets négatifs sur l’ingestion alimentaire, la production d’oeufs ou les autres mesures, avec une amélioration de la couleur du jaune à des niveaux plus élevés. »

Source: World Poultry

À PROPOS DE L'AUTEUR

Marie-Josée Parent

Marie-Josée Parent

Agronome et journaliste

Marie-Josée Parent couvre les productions laitière, bovine, avicole et porcine au Bulletin des agriculteurs.