Deere annonce un bénéfice de 236 millions de dollars au premier trimestre

Moline (États-Unis), 14 février 2006 – Deere & Company a annoncé un bénéfice net mondial de 235,9 M$ ou 0,99 $ par action, pour le premier trimestre terminé le 31 janvier, comparé à 222,8 M$ ou 0,89 $ par action pour la période correspondante de l’exercice précédent.

Le chiffre d’affaires et les produits d’exploitation nets à l’échellemondiale ont augmenté de 7 %, se chiffrant à 4,202 G$ pour le premiertrimestre, comparé à 3,935 G$ il y a un an. Le chiffre d’affaires net desactivités liées à l’équipement a totalisé 3,691 G$ pour le trimestre,comparativement à 3,526 G$ l’année dernière.

La réponse positive des clients à la gamme avancée de produits de Deereet une stratégie continue centrée sur le rendement d’exploitation contribuentaux bons résultats de la société, souligne Robert W. Lane, président-directeurgénéral. « Nous continuons à attirer de nouveaux clients dans le monde, quivalorisent la productivité et la précision fournies par nos produits », ajoute-t-il. « En même temps, notre gestion rigoureuse des charges d’exploitation etdes niveaux d’actifs permet de maintenir une performance financière solide. »

Survol des activités
Exception faite de l’incidence du change et des fluctuations des prixréalisés, les ventes mondiales d’équipement de la société ont augmenté de 4 %sur le trimestre. Selon les résultats déclarés, les ventes d’équipement auxEtats-Unis et au Canada ont augmenté de 9 % sur le trimestre. Hors des Etats-Unis et du Canada, les ventes ont augmenté de 1 %, exception faite de l’effetdu change, mais ont baissé de 5 % selon les résultats déclarés.

Les divisions d’équipement de la société ont dégagé un bénéficed’exploitation de 261 M$ pour le trimestre, comparé à 262 M$ l’an dernier. Lerecul du bénéfice d’exploitation pour le trimestre est imputable à la baissedes volumes de fabrication et aux charges d’options sur actions. Ces facteursont été partiellement contrebalancés par l’augmentation des livraisons,l’amélioration des prix et la diminution des frais de retraite.

A la fin du trimestre, les créances clients et les stocks ont atteint5,911 G$ ou 30 % par rapport au chiffre d’affaires des douze mois précédents,comparativement à 5,934 G$ ou 32 % du chiffre d’affaires, l’an dernier.

Les services financiers ont enregistré un bénéfice net de 96,6 M$ pour letrimestre, comparativement à 88,1 M$ l’an dernier. Ceci inclut 12,0 M$ pourles activités de soins de santé abandonnées de la société, comparé à 7,8 M$l’année dernière. Les services financiers ont affiché un bénéfice supérieursur les activités abandonnées, principalement en raison de la croissance duportefeuille de crédit, en partie contrebalancé par des écarts de financementinférieurs et une provision plus élevée pour les pertes sur créances.

Perspectives financières
Les ventes d’équipement de la société devraient augmenter de 3 à 5 % pourl’exercice 2006 complet, et de 0 à 2 % pour le deuxième trimestre. En fonctiondes initiatives en cours concernant la gestion des actifs, les niveaux deproduction devraient reculer de 4 % pour l’année et baisser de 9 % sur ledeuxième trimestre. D’après les données précédentes, le bénéfice net prévudevrait se chiffrer à environ 1,7 G$ pour l’exercice, et entre 725 M$ et750 M$ pour le deuxième trimestre.

La prévision de revenu net de Deere inclut l’impact de deux facteursannoncés précédemment. Il s’agit de la vente de l’activité de soins de santéde la société, qui devrait ajouter environ 225 M$ après impôt aux bénéfices dudeuxième trimestre et de l’année complète et de la fermeture d’une usined’équipement forestier au Canada, qui devrait générer une charge après impôtde 40 M$ répartie sur l’année.

Survol de la société
«La performance récente de Deere démontre que nous poursuivons nosprogrès vers la construction et la croissance d’une société plus solide », adéclaré Lane. « Nous fournissons une valeur additionnelle à nos actionnairessous la forme de dividendes et de rachats d’actions plus élevés. Enconséquence, nous estimons que la société est bien positionnée pour continuerà produire de solides résultats financiers et une forte valeur pour lesinvestisseurs sur le long terme. »

Rendement de la division équipement
– Equipement agricole. Le chiffre d’affaires de la division a reculé de 6 % pour le premier trimestre en raison d’expéditions réduites et du change, partiellement contrebalancés par l’amélioration des prix réalisés. Le bénéfice d’exploitation s’est chiffré à 106 M$ pour le trimestre, par rapport à 163 M$ l’an dernier. Le bénéfice trimestriel a reculé principalement en raison de la baisse des expéditions et des inefficacités liées au recul des volumes de production à l’échelle mondiale, partiellement contrebalancées par l’amélioration des prix réalisés et la diminution des frais de retraite.

– Equipement commercial et résidentiel. Le chiffre d’affaires a connu une hausse de 20 % pour le trimestre, principalement attribuable à l’augmentation du chiffre d’affaires dans la division de l’aménagement paysager. Les livraisons, hors aménagement paysager, sont en hausse de 9 %. La division engrange un bénéfice d’exploitation de 19 M$ sur le trimestre comparé à une perte d’exploitation de 2 M$ l’année dernière. L’amélioration vient principalement d’une augmentation de la profitabilité de l’activité de l’aménagement paysager.

– Construction et foresterie. Le chiffre d’affaires de la division a grimpé de 18 % pour le trimestre, reflétant une solide activité de détail. Le bénéfice d’exploitation s’est chiffré à 136 M$ pour le trimestre, comparativement à 101 M$ à l’exercice précédent. La hausse du bénéfice d’exploitation pour le trimestre est principalement imputable à l’augmentation des livraisons et aux performances liées à des volumes de production plus élevés, contrebalancés en partie par les charges de fermeture d’une usine au Canada. L’amélioration des prix réalisés limite l’impact de l’augmentation des prix de matières premières sur le trimestre.

Conjoncture et perspectives du marché

– Equipement agricole. Les perspectives générales du secteur agricole restent positives en grande partie en raison des niveaux favorables de stocks de report de blé et de mais. Même si la production mondiale de produits fermiers a été solide ces dernières années, la demande a augmenté à un taux rapide en raison des changements diététiques et de la popularité croissante des combustibles renouvelables, comme l’éthanol aux Etats-Unis.

Aux Etats-Unis et au Canada, le secteur agricole demeure en solideposition financière. Cependant, les ventes de l’industrie aux Etats-Unis et auCanada devraient reculer de 5 % en 2006 en raison de préoccupations quant à lahausse du coût des intrants pour les fermes, particulièrement en ce qui atrait au carburant et à l’engrais et à une légère baisse des rentrées defonds. La perspective des rentrées de fonds, bien qu’inférieures à l’andernier, s’est améliorée modestement depuis les annonces précédentes. Lesfermiers devraient tirer profit des niveaux de dettes qui restent souscontrôle, ainsi que de la hausse de la valeur des terrains.

Dans les autres régions du monde, les ventes au détail de l’industriedevraient diminuer d’environ 5 % pour l’année. Les préoccupations quant aurevenu des exploitations, aux politiques gouvernementales et aux conditions desécheresse devraient exercer une pression à la baisse sur les ventes dans larégion. En Amérique du Sud, on estime maintenant que les ventes de l’industriedevraient reculer de 20 %. Les facteurs dans cette baisse incluent un nouveaurenforcement de la devise brésilienne et des inquiétudes concernant lasécheresse en Argentine.

Compte tenu de ces éléments et de la conjoncture du marché, le chiffred’affaires mondial dégagé par la division de l’équipement agricole de JohnDeere devrait reculer de 0 à 2 % pour l’année. Bien que les ventes de lasociété devraient bénéficier de l’influence positive du lancement de nouveauxproduits, les résultats seront affectés par les efforts en cours pour réduireles stocks sur le terrain et dans la société.

– Equipement commercial et résidentiel. Le chiffre d’affaires tiré de l’équipement commercial et résidentiel de John Deere devrait augmenter de 10 à 12 % pour l’année, compte tenu des bénéfices liés aux produits nouvellement lancés, d’un retour anticipé à des conditions climatiques normales et de l’augmentation des ventes de l’activité d’aménagement paysager de la société. Les ventes de la division devraient également bénéficier de la présence accrue des produits John Deere dans les médias de masse.

– Construction et foresterie. Le marché de l’équipement de construction devrait enregistrer une croissance supplémentaire en 2006 grâce à la conjoncture économique américaine qui sera favorable à de bons niveaux de dépenses en construction, particulièrement dans le secteur non résidentiel. Les ventes devraient en particulier bénéficier des entrepreneurs qui mettent à niveau ou étendent leurs flottes. Les marchés de l’équipement de foresterie devraient demeurer près des niveaux de l’an dernier aux Etats-Unis et au Canada et diminuer en Europe. Dans ce contexte, les ventes mondiales d’équipements de construction et de foresterie de Deere devraient augmenter de 8 à 10 % pour l’exercice 2006.

– Services financiers. Pour l’ensemble de l’exercice, le bénéfice net des services financiers de Deere devrait se chiffrer à environ 330 M$. Cette amélioration devrait découler de la croissance du portefeuille de créances.

John Deere Capital Corporation
Les renseignements suivants sont communiqués au nom de la filiale decrédit de la société, John Deere Capital Corporation (JDCC), conformément auxexigences de présentation applicables à l’émission périodique de titresd’emprunt sur le marché public.

Le bénéfice net de JDCC s’est chiffré à 70,1 M$ pour le trimestre,comparativement à un bénéfice net de 68,2 M$ l’an dernier. Les résultats pourle premier trimestre ont bénéficié de la croissance du portefeuille,partiellement neutralisée par des écarts de financement moins larges et parune augmentation de la provision pour les pertes de créance.

Le montant net des comptes clients et des contrats de location financéspar JDCC s’est établi à 15,781 G$ au 31 janvier 2006, comparativement à 13,390G$ l’an dernier. Les montants nets des comptes clients et des contrats delocation gérés, y compris les comptes clients précédemment vendus, onttotalisé 17,233 G$ au 31 janvier 2006, comparativement à 15,942 G$ l’andernier.

Déclaration relative à la règle refuge
Déclaration relative à la règle refuge en vertu de la Private SecuritiesLitigation Reform Act of 1995 : Les déclarations du présent communiqué faitessous les rubriques « Perspectives financières », « Survol des activités » et« Conjoncture et perspectives du marché », ainsi que d’autres énoncés qui serapportent aux périodes d’exploitation futures, sont soumis à des risques et àdes incertitudes importants qui pourraient entraîner un écart notable entreles prévisions et les résultats réels. Certains de ces risques et incertitudespeuvent entraîner des répercussions sur des secteurs d’activité bien précis,tandis que d’autres peuvent avoir une incidence sur l’ensemble des activitésde la société.

Ces énoncés prospectifs comportent certains facteurs pouvant fairel’objet de changements, y compris, pour le secteur de l’équipement agricole,les nombreux facteurs interdépendants qui peuvent influer sur la confiance desagriculteurs. Ces facteurs comprennent la demande mondiale pour les produitsagricoles, les stocks mondiaux de céréales, les conditions météorologiques etdes sols, le rendement des récoltes, les prix réalisés sur les produits et lebétail, les dépenses liées aux cultures agricoles (principalement les coûts ducarburant et des engrais), la disponibilité du transport des récoltes,l’accroissement de l’utilisation de produits non comestibles pour certainesrécoltes, la valeur des biens immobiliers, la surface disponible pourl’agriculture, les politiques gouvernementales en matière de propriétéfoncière, les modifications aux programmes agricoles gouvernementaux, lesréactions à ces programmes à l’échelle internationale, les maladies du bétail(dont l’encéphalopathie spongiforme transmissible ou maladie de la « vachefolle » et la grippe aviaire), les parasites agricoles et les maladies (commela rouille asiatique) et le volume des exportations de produits agricoles(notamment les préoccupations à l’égard des organismes génétiquementmodifiés). Le succès de la récolte d’automne et les prix réalisés par lesfermiers sur leurs récoltes ont une incidence particulièrement importante surles ventes de détail d’équipement agricole en hiver.

Parmi les facteurs pouvant avoir une incidence sur les activités de ladivision de l’équipement commercial et résidentiel de John Deere figurent lesconditions météorologiques, la conjoncture économique générale, la confiancedes consommateurs, leurs habitudes d’emprunt, leurs préférences d’achat, lesmises en chantier d’habitations, ainsi que les dépenses engagées par lesmunicipalités et les clubs de golf.

Le nombre de mises en chantier d’habitations et les taux d’intérêt sontparticulièrement importants pour les ventes de matériaux de construction de lasociété. En outre, la construction d’édifices non résidentiels et publics aune incidence sur les résultats de la division de l’équipement forestier et deconstruction. Par ailleurs, les prix de la pâte, du bois d’oeuvre et despanneaux de charpente ont des effets non négligeables sur les ventesd’équipement forestier.

L’ensemble des activités et des résultats de la société subissent lesrépercussions de la conjoncture économique générale et de la stabilitépolitique des marchés mondiaux où Deere exerce ses activités. En outre, lesactivités et les résultats de la société subissent l’influence des difficultésliées à la production, à la conception et à la technologie, notamment lescontraintes de capacité, les difficultés d’approvisionnement et le coût desmatières premières comme l’acier et le caoutchouc; le succès des projets delancement de nouveaux produits et l’adoption des nouveaux produits par lesclients; les coûts du pétrole, de l’énergie et des fournitures; ladisponibilité et le coût du fret; les politiques commerciales, monétaires etfiscales de divers pays; les guerres et autres conflits internationaux ou leurimminence; les mesures prises par le Federal Reserve Board et par les autresbanques centrales; les mesures adoptées par la Securities and ExchangeCommission; les mesures des organismes de réglementation environnementale, ycompris celles qui ont trait aux émissions des moteurs et au risque d’unréchauffement planétaire; les mesures prises par d’autres organismes deréglementation et par des agences de cotation; les crises touchant les marchésfinanciers; la confiance des investisseurs; les taux d’inflation et dedéflation; les taux d’intérêt et les taux de change; les habitudes d’empruntet de remboursement des clients; ainsi que le nombre de prêts en souffrance etde défauts de paiement. D’autres facteurs englobent les stratégies desconcurrents dans les divers secteurs d’activité de la société, notamment laréduction des prix; les pratiques des concessionnaires, surtout en ce quiconcerne les niveaux de stocks d’équipement neuf et d’occasion; les relationsde travail; la modification des normes comptables; l’incidence du terrorismeet les réactions qu’il suscite; ainsi que les lois régissant les secteursd’activité de la société. D’importantes fluctuations des coûts liés aux soinsde santé, ainsi que de la valeur marchande des actifs de placement, qui serépercutent sur les charges de retraite, peuvent également influer sur lesrésultats de la société.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

John Deere
http://www.deere.com/

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