La Coop fédérée prête à reprendre le collier

Montréal (Québec), 2 février 2007 – A l’occasion d’une conférence de presse, MM. Denis Richard et Claude Lafleur, respectivement président et chef de la direction de La Coop fédérée, ont exprimé leur préoccupation quant à l’avenir de l’industrie porcine québécoise. Toutefois, ils conservent espoirde voir l’industrie se réorganiser face à la concurrence internationale. A cetégard, ils réitèrent leur volonté à participer activement à cette relance del’industrie porcine, en compagnie des différents acteurs de la filièreporcine. Toutefois, M. Lafleur a tenu à faire cette précision. Nous avons prisacte de la décision qualifiée « d’éclairée » par les représentants syndicaux. Jevous rappelle que ces mêmes représentants ont affirmé que les employésconnaissaient les conséquences de leur décision. Malgré cela, ils ont rejeté à97% la proposition des dirigeants d’Olymel. Dans un tel contexte, le messagedes employés étaient on ne peut plus clair : La relance de l’industrie porcinequébécoise se fera désormais sans l’usine de Vallée-Jonction.

D’ailleurs, dans la foulée de la décision d’Olymel de fermer son usine deVallée-Jonction, le président de la Coop fédérée et du conseild’administration d’Olymel, M. Denis Richard, a réaffirmé toute sa confianceenvers Lucien Bouchard. M. Bouchard a fait un excellent travail jusqu’àmaintenant et nous sommes confiants que son expertise sera un précieux atoutdans la relance de la filière porcine québécois a déclaré M. Denis Richard.

Un nouveau modèle
Les problèmes structuraux qui frappent l’industrie porcine nécessitentune réforme en profondeur qui doit permettre de concilier les divers intérêtsdes intervenants. La Coop fédérée, leader incontesté de l’agriculturequébécoise, considère que la quête d’une solution durable demande uneréflexion partagée au sein de l’industrie. Le fait d’être impliqué à d’autresniveaux nous donne une perspective encore plus large de la problématique etnous convainc encore davantage de la nécessité d’agir en concertation pourrelancer l’industrie porcine, a déclaré le président de La Coop fédérée, M.Denis Richard. Nous croyons important de maintenir la vitalité de notreindustrie porcine. Par conséquent, nous devons élaborer ensemble un modèle deproduction aussi souple que possible afin de répondre rapidement auximpératifs de la mondialisation a ajouté M. Lafleur.

Concernant La Coop fédérée, elle est la fédération des coopérativesagricoles du Québec. Fondée en 1922, elle est aujourd’hui la propriété d’unecentaine de coopératives regroupant plus de 50 600 membres. Disposant deplusieurs dizaines d’établissements répartis au Québec, en Ontario et enAlberta, La Coop fédérée emploie 12 287 personnes.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

La Coop Fédérée
http://www.coopfed.qc.ca/

Olymel
http://www.olymel.com

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