La Ferme Porcibel de Saint-Zéphirin se joint à la campagne d’affichage de la Fédération des producteurs de porcs du Québec

Saint-Zéphirin (Québec), 8 octobre 2002 – Yvan Fréchette et Jeannine Chartrand, propriétaires de la Ferme Porcibel à Saint-Zéphirin, participent à la vaste campagne d’affichage lancée récemment par la Fédération des producteurs de porcs du Québec en vue de faire connaître à la population les réalisations des producteurs de porcs en matière de protection de l’environnement. Aux abords
de la ferme, se dresse désormais une pancarte qui témoigne de leur engagement

dans la démarche agroenvironnementale.

« Depuis déjà quelques années, nous avons le souci constant de limiter les
impacts environnementaux de notre production et de contrôler les odeurs. Nous
respectons nos voisins, et leur bien-être nous importe. C’est pourquoi, par
exemple, nous avons installé une toiture sur notre structure d’entreposage des
lisiers, atténuant ainsi les odeurs et augmentant la sécurité des lieux. La
présente campagne d’affichage est un excellent moyen de faire savoir à notre
communauté que nous nous préoccupons de la qualité de vie de notre milieu ».

Un engagement crédible
Pour recevoir sa pancarte, la Ferme Porcibel a dû attester qu’elle
appliquait différentes mesures prévues par le « Plan agroenvironnemental de la
production porcine » pour réduire les rejets et diminuer les odeurs. Ce Plan a

été mis en oeuvre en 1997 par la Fédération des producteurs de porcs du Québec
afin d’améliorer le bilan environnemental de la production porcine.

Parmi les mesures appliquées en vue de diminuer les odeurs, mentionnons
l’installation d’une toiture sur les structures d’entreposage du lisier et la
plantation d’arbres servant à briser les vents et à disperser les odeurs. De
plus, les propriétaires envisagent l’achat d’une rampe basse pour épandre le
lisier. On sait que l’utilisation de telle rampe peut réduire jusqu’à 50 % les
odeurs lors de l’épandage. Pour optimiser l’assimilation de la moulée et
réduire les rejets de phosphore dans l’environnement, ils ont opté pour une
alimentation multiphase et ajusté le pH de l’eau de la ferme. Des auges sont
également utilisées afin de réduire la quantité d’eau consommée par les
animaux et, par le fait même, le volume d’eau dans la structure d’entreposage

du lisier. Enfin, notons qu’un plan agroenvironnemental de fertilisation
(PAEF) permet d’utiliser les lisiers pour fertiliser les sols de la ferme en
respectant le besoin des plantes et l’environnement.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Le Porc du Québec

http://www.leporcduquebec.qc.ca/

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