La Financière agricole s’attend à une baisse de rentabilité des entreprises agricoles en 2006

Québec (Québec), 8 novembre 2006 – La Financière agricole a dévoilé l’Agroindicateur 2006, un indice économique destiné au milieu agricole qui permet d’évaluer rapidement l’évolution du secteur pour l’année en cours. Selon ce baromètre économique, les producteurs agricoles devraient connaître une légère baisse de leur revenu net.

« L’Agroindicateur permet de poser un diagnostic concernant l’état de santé de l’économie agricole. Les résultats obtenus de cet indicateur confirment la nécessité des gestes posés par le gouvernement du Québec de tenir la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois », a commenté le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, ministre responsable de la région du Centre-du-Québec et député de Richmond, M. Yvon Vallières.

Le résultat de l’Agroindicateur 2006 s’avère le reflet de conditions défavorables des marchés agricoles et de certains facteurs économiques. En effet, l’Agroindicateur indique que si la tendance se poursuit et qu’aucun impondérable n’est observé d’ici la fin de l’année, les conditions économiques agricoles au Québec se seront quelque peu détériorées en 2006.

L’endettement des entreprises agricoles, au cours des dernières années, rend ces dernières financièrement plus vulnérables aux fluctuations de revenu. Le revenu agricole net illustre les conditions de rentabilité à court terme, lesquelles ont été tributaires de l’incidence de maladie, de l’appréciation du dollar canadien et de l’augmentation des coûts de l’énergie.

Pour M. Jacques Brind’Amour, président-directeur général de La Financière agricole, « le rôle stabilisateur des programmes administrés par La Financière agricole revêt, plus que jamais, une grande importance. Leur intervention permet d’amortir de façon significative les conséquences défavorables des conditions de marché sur la rentabilité des producteurs ».

En effet, depuis quelques années, les contributions versées en vertu des programmes destinés à couvrir les risques sont généralement plus élevées qu’antérieurement. En 2005-2006, les compensations versées en assurance-stabilisation des revenus agricoles (ASRA) ont totalisé 436 millions $ et les indemnités du Programme canadien de stabilisation des revenus agricoles (PCSRA) ont atteint 294 millions $.

Avec un encours de prêts garantis qui atteint 4,2 milliards et des valeurs assurées qui s’élèvent également à 4,2 milliards, La Financière agricole joue un rôle de premier plan dans le développement du secteur agricole et agroalimentaire québécois. Pour assurer la stabilité économique et financière des entreprises, elle met à leur disposition des produits et des services de qualité en matière de protection du revenu et d’assurance agricole, de capital de risque, ainsi que de financement agricole et forestier. Pour ce faire, elle compte sur une équipe multidisciplinaire qui ouvre dans un réseau de centres et de comptoirs de services répartis sur l’ensemble du territoire québécois.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

La Financière agricole du Québec
http://www.financiereagricole.qc.ca

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