Le bénéfice de PotashCorp atteint un sommet

Saskatoon (Saskatchewan), 26 janvier 2006 – Le volume record de livraisons de potasse à des clients étrangers et les prix majorés de chacun des trois nutriments ont fait grimper le bénéfice de PotashCorp sur douze mois, le faisant passer de 100,1 M$ (0,88 $ par action après dilution) à 117,1 M$ (1,09 $ par action après dilution). Ce quatrième trimestre, le meilleur detoute notre histoire, a couronné un exercice au cours duquel la société aétabli de nouvelles normes en matière de bénéfice net, de marge brute et deproduction de potasse. Le bénéfice de 542,9 M$ (4,89 $ par action aprèsdilution) que nous avons enregistré pour 2005 est de 80 % supérieur au recordprécédent de 298,6 M$ (2,70 $ par action après dilution) établi en 2004 et leplus élevé jamais dégagé par une société ouverte d’engrais en Amériquedu Nord.

Pour le quatrième trimestre, la marge brute a augmenté de 23 % parrapport au trimestre comparable de l’exercice précédent, passant de 197,3 M$ à242,2 M$, ce qui a porté la marge brute totale pour 2005 à 1,125 G$, un bondde 65 % comparativement au record précédent de 681,4 M$ en 2004 et près dutriple du niveau atteint en 2003. Ce montant inclut une marge brute recordpour l’exercice de 707,4 M$ pour la potasse et de 318,7 M$ pour l’azote.PotashCorp a également généré 865,1 M$ en flux de trésorerie d’exploitationdurant l’exercice.

Ce flux de trésorerie vigoureux a servi, durant le trimestre, à mener àbien la deuxième phase de notre programme de rachat d’actions, au cours delaquelle 3,6 millions d’actions de plus ont été rachetées pour 290,6 M$.Durant l’exercice, nous avons consacré 851,9 M$ au rachat de 9,5 millionsd’actions. Des dépenses en immobilisations de 130,8 M$ ont été engagées durantle trimestre pour des projets annoncés destinés à recouvrer une capacitéinexploitée et à poursuivre l’expansion des activités de production d’acidepurifié à Aurora. Nos investissements dans Arab Potash Company (APC) etSociedad Quimica y Minera (SQM) ont contribué pour 8,8 M$ de plus au bénéficedu quatrième trimestre et, conjugués aux dividendes reçus d’Israel ChemicalsLtd. (ICL), ont contribué pour un total de 61,3 M$ pour l’exercice. La valeurmarchande totale de nos investissements dans ces sociétés ouvertes, juxtaposéeà notre investissement dans Sinofert, équivaut à 17 $ par action dePotashCorp, et surpasse d’environ 1 G$ la valeur comptable inscriteactuellement à notre bilan.

« Notre rendement financier exceptionnel en 2005 témoigne de l’efficacitéde notre stratégie Potash First, puisque nous avons généré plus de 1,1 G$ enmarge totale brute, tout en exploitant nos mines de potasse à 68 % de leurcapacité seulement », a fait valoir le président et chef de la direction dePotashCorp, Bill Doyle. « Ce nutriment, tout comme l’azote de Trinité et lephosphate industriel, sert de tremplin à notre future croissance desbénéfices. Nous considérons cette deuxième année de résultats records commeune confirmation de notre stratégie et la preuve de la capacité bénéficiairede notre réserves de potasse. »

Conjoncture du marché
Le PIB mondial a progressé d’environ 4,3 % en 2005, principalement sousl’impulsion de la Chine et de l’Inde. De nombreux habitants de ces payscherchent à tirer profit de cette vigueur économique pour améliorer leurrégime alimentaire, notamment en y ajoutant des aliments riches en protéinesanimales. Cela requiert un apport accru en grains et, en conséquence, enengrais. Ces facteurs ont entraîné une forte demande de potasse de la part decertains clients étrangers importants; la Chine a acheté 1,2 million de tonnesde plus qu’en 2004 et l’Inde, 1,5 million de tonnes. Cette demande accruea compensé la baisse des importations de potasse par le Brésil, où laconsommation a été influencée par un real fort, de faibles prix pour le sojaet un crédit agricole resserré. Ces conditions étaient toujours les mêmes auquatrième trimestre, la Chine achetant des volumes records de Canpotex,l’agent de mise en marché de la potasse de Saskatchewan, et le Brésil setenant à l’écart du marché.

En Amérique du Nord, la flambée des coûts d’énergie, jumelée aux faiblesprix des cultures, a poussé les agriculteurs à se retirer du marché desengrais après un premier semestre solide. Il semble que les acheteurs desEtats-Unis aient reporté leurs décisions d’achat prises à l’automne 2005 auprintemps 2006 afin d’éviter la constitution de stocks à coût élevé.

Du côté de l’azote, les prix de l’ammoniac ont grimpé rapidement, car lesprix du gaz naturel, qui sont demeurés élevés à plus de 13 $ le million debtu, ce qui a poussé les producteurs nord-américains à réduire leur capacitéd’exploitation de l’ammoniac de moitié avant la fin de l’année, d’où unresserrement de l’offre.

Pour la potasse, la marge brute a atteint 140,3 M$, en hausse par rapportà 113,9 M$ pour le trimestre comparable de l’exercice précédent, portant letotal de l’exercice à 707,4 M$, contre 422,8 M$ en 2004. La marge bruteexprimée en pourcentage du chiffre d’affaires net a progressé d’un trimestresur l’autre, passant de 50 % à 58 %. Pour l’exercice, la marge brute expriméeen pourcentage du chiffre d’affaires net a atteint 60 %, comparativement à47 % en 2004. Cette hausse appréciable des marges du trimestre et del’exercice est principalement attribuable aux prix. Les prix réalisés pour lapotasse ont progressé de 21 % depuis le quatrième trimestre de l’exerciceprécédant, mais ils ont reculé de 5 % par rapport au troisième trimestre, letrimestre courant prenant en compte des volumes records de tonnes de gradestandard à faible prix vendus à la Chine en vertu du contrat antérieur. Pourl’exercice, les prix réalisés par PotashCorp ont progressé de plus de 38 %, oude 40 $ la tonne.

Les volumes de potasse vendus à l’étranger se sont accrus de 7 % d’untrimestre sur l’autre, atteignant 1,1 million de tonnes et demeurant uniformespar rapport à 2004. Canpotex a livré 1,8 million de tonnes au cours dutrimestre et 8,2 millions de tonnes pour l’exercice, établissant de nouveauxrecords pour le quatrième trimestre et l’exercice. En 2005, les achatseffectués par la Chine auprès de Canpotex ont progressé de 32 %, ce quireprésente 26 % de nos volumes à l’étranger, tandis que les achats du Brésilont compté pour 26 %, et ceux de l’Inde, pour 10 %. Nos volumes nord-américains ont reculé de 32 % d’un trimestre sur l’autre, les agriculteursayant choisi de reporter leurs achats.

PotashCorp a produit 2,4 millions de tonnes de potasse au quatrièmetrimestre, soit 18 % de plus qu’au trimestre précédent, portant notre total de2005 au niveau record de 8,8 millions de tonnes. Six semaines de fermetured’usine ont eu lieu au quatrième trimestre, soit trois semaines de moins qu’autrimestre correspondant de l’exercice précédent. A la fin de l’exercice, lesstocks avaient retrouvé un niveau plus normal, à 1,1 million de tonnes. Noscoûts sont demeurés inchangés d’un trimestre sur l’autre, même si le dollarcanadien plus fort a ajouté environ 2 $ la tonne et les coûts du gaz naturelplus élevés les ont fait augmenter de 3 $. L’amélioration des efficiences ànotre usine agrandie de Rocanville a grandement aidé à compenser ces coûtsplus élevés; une capacité de production annuelle de 749 000 tonnes a étéajoutée, soit beaucoup plus que les 400 000 tonnes de capacité supplémentaireprévues. Cet ajout a porté notre capacité de potasse total à 12,9 millionsde tonnes.

Durant le quatrième trimestre, de nouvelles conventions collectives detrois ans ont été ratifiées aux mines Allan, Cory et Patience Lake dePotashCorp. La date d’échéance de ces conventions est le 30 avril 2008.

Azote
La marge brute de l’azote de 74,3 M$ était en hausse de 2 % par rapportau quatrième trimestre de l’an dernier et a porté la marge brute de 2005 pource segment à 318,7 M$, une hausse de 31 % par rapport à la marge record de242,8 M$ établie en 2004. Notre entreprise à Trinité, qui a signé des contratsà long terme de gaz naturel à faible coût, a une fois de plus démontré savaleur et contribué pour 87 % à la marge brute trimestrielle de l’azote. Auquatrième trimestre, la société a constaté un autre montant de 12,5 M$ du gainde couverture de 48 M$ obtenu au premier trimestre de 2005. Pour l’exercice,Trinité a contribué pour 68 % de la marge brute de l’azote, la production nord-américaine y ajoutant 17 % et les gains sur nos couvertures, 15 %. Durant2005, les projets de déblocage à nos usines 03 et 04 de Trinité ont étéparachevés. Des prix élevés pour l’azote, conjugués à des résultats supérieursà ceux prévus, ont généré des délais de récupération de deux ans et d’un an,respectivement.

La marge record a subi l’impulsion des prix élevés du gaz naturel enAmérique du Nord, qui a entraîné des prix réalisés élevés soutenus pour lesproduits azotés. Les prix de l’ammoniac ont augmenté de 27 % d’un trimestresur l’autre et de 14 % pour l’exercice, alors que les prix de l’urée ontprogressé de 22 % depuis le trimestre précédent et de 26 % pour l’exercice.Les volumes ont chuté de 9 % par rapport au quatrième trimestre de l’exerciceprécédent et de 2 % par rapport à l’exercice 2004. Près des deux tiers de laproduction d’azote de PotashCorp est vendue sur des marchés industriels, cequi a favorisé le maintien d’une stabilité pour ce nutriment, en dépit duralentissement des achats de ce nutriment dans le secteur agricole durant letrimestre.

Nos coûts moyens du gaz naturel pour le trimestre, y compris les contratsde Trinité et la couverture de contrats de gaz nord-américains, ont progresséde 37 % par rapport au quatrième trimestre de l’exercice précédent. Les prixdu gaz plus élevés ont eu une incidence appréciable sur notre production nord-américaine, les coûts du gaz ayant fait un bond de 78 % d’un trimestre surl’autre. Nous avons prolongé un délai d’exécution à Lima à 55 jours et avonsexploité cette usine et celle d’Augusta à 80 % de leur capacité.

Phosphate
La marge brute du phosphate de 27,6 M$ pour le trimestre était en haussepar rapport à 10,4 M$ pour le trimestre comparable de l’exercice précédent.Elle a contribué à faire passer la marge brute du phosphate pour l’exercice de15,8 M$ pour l’exercice 2004 à 98,9 M$. Les produits industriels, dominés parl’acide, ont contribué pour 53 % de cette marge brute annuelle, tandis que lesaliments pour animaux ont représenté 26 %, les engrais liquides 18 % et lesengrais solides, qui ont généré des résultats négatifs l’an dernier, ontajouté 3 %. L’acide phosphorique purifié est demeuré notre produit le plusrentable dans ce segment.

Les volumes industriels se sont accrus de 2 % d’un trimestre sur l’autre,affichant des prix par tonne de 10 $ supérieurs, et ont augmenté de 9 % pourl’exercice, à des prix par tonne de 14 $ supérieurs. Un resserrement des basesde l’offre et la demande et des coûts des intrants plus élevés ont faitgrimper les prix réalisés pour les engrais solides de 11 % d’un trimestre surl’autre et de 5 % par rapport au trimestre précédent. Les effets soutenus desouragans Katrina et Rita, la fermeture de l’usine US Chem et les réductions deproduction supplémentaires à la suite des tensions sur le coûts des intrantsont contribué à maintenir l’offre de phosphate diammonique serrée en dépitd’une demande plus faible que prévu du secteur agricole des Etats-Unis. Lesgains au chapitre des prix ont été largement neutralisés par les coûts plusélevés pour le soufre et l’ammoniac. Les volumes d’engrais liquides ontaugmenté de 6 % par rapport au quatrième trimestre de 2004, les prix en haussede 16 %, principalement en raison de prix plus favorables au pays et àl’étranger. Les prix des aliments pour animaux ont poursuivi leur hausse,progressant de 3 % par rapport au troisième trimestre et de 25 %comparativement au quatrième trimestre de 2004, essentiellement en raison d’unéquilibre serré entre l’offre et la demande. Les volumes d’aliments pouranimaux ont diminué de 14 % au quatrième trimestre, mais seulement de 3 % pourl’exercice.

Survol financier
Le dollar canadien, qui s’est apprécié par rapport au dollar américain en2005, a débuté le quatrième trimestre à 1,1611 et clôturé à 1,1659. Chaquefluctuation de un cent du dollar canadien a une incidence sur notre gain ouperte de change d’environ 4,5 M$, ce qui constitue principalement un élémentde conversion sans effet sur la trésorerie.

Les frais de vente et d’administration ont diminué de 18,3 M$ d’untrimestre sur l’autre, ce qui reflète le moment choisi pour procéder à desréductions des charges à payer au titre de notre régime de mesures incitativesà long terme, lequel se fonde sur le prix de l’action de PotashCorp. Lesimpôts miniers provinciaux étaient de 3 % supérieurs à ceux du quatrièmetrimestre de l’exercice précédent, mais de 48 % plus élevés pour l’exercice,en raison de la rentabilité accrue de la potasse.

En 2005, les acquisitions d’immobilisations ont augmenté à 382,7 M$, parrapport à 220,5 M$ pour l’exercice précédent. Exclusion faite de 135 M$ auxréinvestissements de maintien, cette hausse est principalement imputable auxdépenses engagées pour recouvrer la capacité de potasse inexploitée, assurerle déblocage des usines d’ammoniac de Trinité et intensifier la productiond’acide phosphorique purifié.

Perspectives
Après qu’une croissance importante a fait grimper de 4 % la demande depotasse au cours de la première moitié de 2005, les producteurs et lesconsommateurs ont réduit leurs activités pendant la seconde moitié, ce quis’est soldé par une croissance de 1 % de la demande à l’échelle mondiale pourl’exercice. Cette accalmie s’est poursuivie au premier trimestre de 2006,quand les producteurs de partout dans le monde ont négocié des nouveauxcontrats avec la Chine. Pendant ce temps, de nombreux consommateurs continuentde se tenir à l’écart pour juger de l’incidence de ces contrats sur lafixation des prix à terme. On s’attend à ce que les pays asiatiques, comme laMalaisie, l’Indonésie et le Vietnam, qui ont tous réduit leur consommation depotasse en 2005 en raison des catastrophes météorologiques, reviennent sur lemarché. Le Brésil, le plus important consommateur de potasse en 2004, devraitégalement revenir sur le marché avec des achats se situant entre son record de2004 et le niveau inférieur de 2005. Traditionnellement, le Brésil achète aucours du deuxième ou du troisième trimestre en prévision du printemps, desorte que l’incidence sera plus importante dans la seconde moitié del’exercice.

Les exigences du marché nord-américain en pleine maturité sont bienétablies et, une fois que les achats auront repris, les ventes de potassedevraient atteindre les niveaux habituels en 2006. De nombreux acheteursattendent pour voir si les prix des engrais vont décliner. Les achats dedernière minute pourraient entraîner des problèmes de livraison pour lesecteur du transport, situation qui pourrait faire monter les prix. PotashCorpa un avantage dans ce scénario en raison de notre vaste système d’entreposageaux Etats-Unis.

Les stocks de potasse devraient demeurer stables, car les producteurs ontréduit leur production au cours du premier trimestre de 2006. PotashCorpa annoncé 16 nouvelles semaines de fermeture de mine au cours du premiertrimestre. Néanmoins, l’activité du secteur, à l’exception du cas dePotashCorp, est élevée. Pendant ce temps, la demande devrait revenir auniveaux des lignes de tendance ou les surpasser en 2006, et les prix devraientgrimper pendant l’exercice.

Du côté de l’azote, les marchés à terme laissent penser que les prix dugaz naturel demeureront près de 9 $ ou plus par million de Btu en 2006, ce quidevrait restreindre la production nord-américaine et hausser les besoins enimportations. Les frais de transport de l’ammoniac de la Baltique vers le golfdu Mexique ont doublé, touchant la compétitivité de nombreux producteurs surle plan des coûts. Trinité se trouvant à proximité des Etats-Unis, PotashCorppeut transporter l’azote vers l’Amérique du Nord plus rapidement et à desfrais relativement plus bas. Notre position de couverture totale sur dix anspour le gaz dans toute l’Amérique du Nord est actuellement évaluée à environ300 M$, la tranche de 2006 représentant environ 80 M$. Nous avons liquidé 40 %de la position de 2006 au cours du quatrième trimestre pour un gain de 40 M$,qui sera comptabilisé au cours de l’exercice à mesure que les stocks qui ysont associés seront vendus.

Les engrais phosphatés connaissent encore une certaine hausse tandis queles stocks sont contrôlés et que la demande augmente. Les produits industrielscontinueront de contribuer de manière importante à la marge brute dans cesecteur. Les marges des compléments fourragers phosphatés devraient augmenter,car les paramètres fondamentaux sont serrés et les prix devraient grimper de10 % par rapport à nos prix publiés en décembre 2005.

Les dépenses totales en immobilisations de PotashCorp en 2006 sontestimées à 480 M$, dont 160 M$ seront consacrés aux réinvestissements demaintien. La majeure partie du nouveau capital servira à la reprise de laproduction depuis longtemps au ralenti à Allan et à Lanigan, à la décongestionfinale de deux usines d’ammoniac à Trinité et à l’achèvement de l’expansiondes activités liées à l’acide purifié à Aurora. Les charges d’amortissementdevraient se situer à près de 265 M$.

Notre taux d’imposition devrait demeurer à 33 %; cependant, une récentedécision de la cour d’appel canadienne dans le cas d’un producteur d’uraniumpourrait entraîner un remboursement fiscal en 2006 qui, bien qu’incertain,aurait pour effet d’abaisser notre taux d’imposition annuel réel à 31 %. Letaux d’imposition futur sans effet sur la trésorerie devrait s’élever à 25 %,comparativement à 15 % en 2005, en raison des demandes d’amortissement auxfins de l’impôt liées aux dépenses pour les projets de potasse d’Allan et deLanigan. Les impôts miniers provinciaux et autres devraient représenterenviron 15 % de la marge brute du total des activités liées à la potasseen 2006, en baisse par rapport à 19 % en 2005, encore ici en raison del’accélération des demandes d’amortissement aux fins de l’impôt.

Dans ces conditions, et en supposant un taux de change du dollar canadienà 1,15, nous nous attendons à connaître un troisième exercice recordd’affilée, les bénéfices devant grimper de 10 % à 30 % environ. Le bénéficepar action devrait alors se situer entre 5,25 $ et 6,25 $ par action, plusprécisément de 1,00 $ à 1,25 $ pour le premier trimestre.

Conclusion
« Le potentiel de PotashCorp et sa proposition de valeur ont clairementété démontrés en 2005 », a déclaré M. Doyle. « Notre philosophie d’exploitationméthodique au cours des deux dernières décennies nous a permis de réaliser desbénéfices de grande qualité à mesure que nous évoluons. Les paramètresfondamentaux qui ont façonné nos stratégies n’ont pas changé; en fait, ils sesont accentués. Nous attaquons 2006 après avoir réduit nos dépenses et nousêtre préparés pour une autre vague de croissance. Nous continuerons de gérernos ressources et notre flux trésorerie considérable de manière à créer unavenir productif et rentable pour toutes les parties intéressées dans notreentreprise. »

Potash Corporation of Saskatchewan Inc. est la plus importante sociétéd’engrais du monde à produire les trois éléments nutritifs primaires. Lasociété est également l’un des principaux fournisseurs de trois marchésdistincts : l’agriculture, à titre de plus grand producteur mondial depotasse, de troisième producteur en importance de phosphate et de quatrièmeplus grand producteur d’azote; la nourriture pour animaux, à titre de plusgrand fabricant mondial de phosphates fourragers; enfin, les produitschimiques industriels, à titre de principal producteur mondial de produitsindustriels à base d’azote et en tant que l’un des trois seuls fournisseursnord-américains de phosphates industriels.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Potash Corporation of Saskatchewan Inc.
http://www.potashcorp.com

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