Qualité de l’eau de la rivière Yamaska

Saint-Hyacinthe (Québec), le 14 août 2000 – Le 27 avril dernier se tenait l’assemblé constituante du Conseil de gestion du bassin versant de la Yamaska (COGEBY) qui agira désormais pour faire la concertation nécessaire afin de trouver des solutions concrètes aux problèmes de qualité de l’eau dans une rivière Yamaska toujours réputée être la plus polluée de tout le Québec.







Jusqu’ici, le travail a surtout consisté à se partager les tâches et à poser quelques jalons pour les prochains mois et les années à venir.


Comité provisoire

Durant les sept mois précédant cet événement, un comité provisoire a travaillé fort pour sensibiliser les différents intervenants régionaux et organiser des rencontres d’information grand public. Il fallait pouvoir mesurer l’intérêt des partenaires potentiels pour ce genre de dossier et identifier les gestes à poser, chacun dans sa sphère d’activités, pour arriver à la mise sur pied d’un organisme permanent.

Ce qu’on attend du COGEBY, c’est qu’il soit capable d’assurer la concertation des gens et des entreprises, d’intégrer les données recueillies et de catalyser les actions susceptibles de donner les meilleurs résultats possibles. Le défi est de taille mais les moyens pris pour le relever devraient être à la hauteur des attentes.

Conseil d’administration

Le conseil d’administration actuel est composé de dix-neuf (19) personnes assurant à la
fois une bonne représentation géographique et socio-économique du bassin versant. En
effet, ce dernier a été divisé en trois grands sous-bassins soit :


  • la haute Yamaska, pour le territoire en amont de l’embouchure de la rivière Noire,
  • la rivière Noire, pour l’ensemble du bassin versant de la dite rivière, et
  • la basse Yamaska, pour le reste du territoire se trouvant en aval de cet affluent.

Chaque sous-bassin compte un représentant du monde municipal, un du secteur environnemental, un du secteur récréo-touristique, un du secteur économique (entreprises industrielles et commerciales) et, enfin, deux, du secteur agricole. Le dossier agroenvironnemental reste l’élément majeur de la problématique. Le président sortant a aussi été nommé d’office comme membre à part entière du c.a. pour que la transition des idées et des dossiers puisse s’exercer le plus efficacement possible.

Les comités

Au cours des trois derniers mois, sept comités spéciaux ont été mis sur pied pourvoir ou réviser les statuts et règlements du Conseil,proposer un plan d’action et élaborer un grand plan directeur d’intervention,établir un plan de communication,supporter les initiatives locales,vérifier les aspects techniques des approches à retenir,financer les opérations courantes ou les projets spéciaux,assister et encadrer le personnel permanent et occasionnel.

Le comité exécutif, quant à lui, devra voir à la supervision de tout le dossier. Il est composé de six personnes représentant les cinq secteurs déjà mentionnés et du président sortant. Pour beaucoup, il appartient aussi à ses membres d’assumer l’essentiel des relations publiques et autres démarches pouvant faire en sorte de confirmer et renforcer la crédibilité du nouvel organisme.

Les actions

Jusqu’ici, le travail a surtout consisté à se partager les tâches et à poser quelques jalons pour les prochains mois et les années à venir. Evidemment, il est question de procéder rapidement à un inventaire de toutes les données historiques et techniques pouvant permettre de mieux connaître les situations prévalant un peu partout à l’intérieur du bassin versant. C’est là une des prémices d’un plan directeur pour qu’il soit bien appuyé sur des réalités de milieu.

Des moyens seront aussi mis en œuvre pour sensibiliser l’ensemble de la population. À titre d’exemple, on envisage la publication d’un petit bulletin de liaison et on pense à intervenir auprès de la jeunesse, en milieu scolaire, pour promouvoir la réalisation de petits projets de toutes sortes. On a aussi parlé d’organiser une randonnée de quelques heures en canot sur la rivière, pour la fin septembre ou début octobre. On souhaite aussi pouvoir augmenter le membership du COGEBY à relativement brève échéance pour s’assurer du précieux concours de toutes les forces vives intéressées par l’action, sous une forme ou sous une autre.

Si vous avez des idées à partager, si vous avez des projets à monter ou, encore, si vous souhaitez vous joindre au groupe, veuillez communiquer avec madame Caroline Bisson, directrice, au numéro de téléphone suivant : 450-774-9154, poste 233.

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