Réaction de l’Alliance canadienne du commerce agroalimentaire à la diffusion du document de l’OMC

18 juillet 2007 – La diffusion du document de travail de l’ambassadeur Crawford Falconer sur les modalités fournit de solides assises à la négociation d’une conclusion fructueuse au cycle de Doha de l’Organisation mondiale du commerce. Bien que le document donne aux mois à venir une certaine dynamique, un engagement solide de la part du Canada et d’autres nations commerçantes est essentiel pour que ce document donne lieu à un accord qui assurera d’importants gains au commerce international.

« Les exportateurs canadiens de produits agricoles et alimentaires attendaient avec impatience la diffusion de ce document », déclare Alanna Koch, présidente de l’Alliance canadienne du commerce agroalimentaire (ACCAA). « La possibilité d’obtenir un meilleur accès aux marchés internationaux procurera des avantages considérables aux producteurs agroalimentaires canadiens. Bien qu’il reste encore de nombreux détails à peaufiner pour assurer des gains à la vaste gamme de produits agroalimentaires canadiens, l’ACCAA appuie fermement la poursuite des négociations en vue de la concrétisation d’un objectif ambitieux. »

« En sa qualité de 4e plus grand exportateur agricole et alimentaire au monde, le Canada a beaucoup d’intérêts dans de cycle. La production de plus de 90 % des exploitations agricoles du Canada dépend des marchés internationaux », ajoute M. Koch. « Pour ces agriculteurs et pour l’ensemble de la chaîne agroalimentaire, de bons débouchés à l’exportation sont essentiels à leur viabilité future. »

« En tant qu’organisation, nous nous engageons à libéraliser le commerce international en réduisant considérablement les obstacles qui faussent les échanges commerciaux », renchérit Keith Lancastle, directeur général de l’ACCAA. « Cet engagement, nous le partageons avec des groupes agroalimentaires du Canada et du monde entier, y compris le Groupe de Cairns. »

Au cours des prochains jours, l’ACCAA étudiera en profondeur le document et, la semaine prochaine, certains de ses représentants se rendront à Genève pour insister sur la nécessité de conclure avec succès le cycle de Doha.

« La semaine prochaine, nous prévoyons entre autres des rencontres avec un certain nombre de missions et des dirigeants de l’OMC », explique M. Lancastle. « Nous voulons nous assurer que le point de vue des exportateurs agroalimentaires du Canada sera entendu au cours de cette étape importante. »

« Nous avons l’occasion de changer véritablement le cours de choses, ici au Canada et partout dans le monde, en obtenant des résultats satisfaisants dans le cycle de négociations commerciales de Doha », mentionne M. Koch. « Nous croyons qu’il est temps d’entreprendre une action concrète pour réduire, et ultimement éliminer, les obstacles qui faussent les échanges commerciaux. »

L’alliance canadienne du commerce agroalimentaire représente les producteurs, les transformateurs et les exportateurs de produits agricoles et alimentaires, ainsi que les fournisseurs d’apports agricoles. Réalisant plus de 80 % des exportations agricoles et alimentaires du Canada et plus de 60 % des recettes monétaires agricoles, les membres de l’ACCAA sont unis par leur dépendance au commerce et leur besoin de voir se libéraliser le marché des échanges internationaux.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Alliance canadienne du commerce agroalimentaire (ACCAA)
http://www.cafta.org/

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