Ligne de temps

Un seul porte-voix pour les semences au Canada?

Un guichet unique pour tous dans le secteur des semences? Cette idée pourrait bien devenir réalité si le consensus est suffisant auprès des six associations concernées. Et si l’échéancier mis en place tient la route, cette nouvelle organisation pourrait prendre forme dans 18 mois, soit d’ici 2020.

Le projet a fait l’objet d’une session plénière lors du congrès de l’Association canadienne des producteurs de semences (ACPS) et l’Association canadienne du commerce des semences (ACCS) qui tiennent toutes deux leur congrès à Montréal ces jours-ci. Les délégués en ont appris plus sur le développement de Synergie des semences, en plus de discuter des pours et des contres. L’Institut canadien des semences, l’Association nationale des analystes de semences commerciales du Canada, le Canadian Plant Technology Agency et CropLife Canada constitue les autres groupes inclus dans la discussion.

Glyn Chancey, directeur de  l’ACPS, résume simplement l’enjeu. « Nous voulons gérer ce qui se fait en rapport avec les semences alors que le gouvernement supervise. »

Todd Hyra, directeur chez SeCan, a été élu nouveau président de ACCS lors du congrès annuel. Il fait de Synergie des semences le principal enjeu de la prochaine année. Il voit dans ce projet la possibilité de réunir les forces de chacun tout en économisant des coûts. C’est aussi une manière de simplifier les guichets des personnes concernées dans la chaine de valeur des semences au Canada, ainsi qu’un moyen d’introduire les nouvelles technologies pour une plus grande efficacité. Il admet toutefois qu’il reste encore beaucoup à faire. « Ce sera un défi d’arriver avec une proposition pour le printemps 2020. Il reste beaucoup à faire ».

à propos de l'auteur

Journaliste

Céline Normandin est journaliste spécialisée en agriculture et économie. Elle collabore également au Bulletin des agriculteurs.

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