Dow AgroSciences Canada Inc. et l’Université de Guelph collaborent à la mise au point d’un vaccin pour le bétail

Indiannapolis (États-Unis), 22 décembre 2003 – Dow AgroSciences Canada Inc. a annoncé la signature d’un contrat de recherche et de concession de licence avec l’Université de Guelph, qui réalise actuellement des travaux de recherche sur un nouveau vaccin prometteur destiné à prévenir une affection pseudo-grippale grave chez les bovins. Les modalités de l’entente n’ont pas été divulguées.

Des chercheurs de l’Université de Guelph ont mis au point des antigènes végétaux qui se sont avérés efficaces contre Mannheimia haemolytica, un agent pathogène grave des voies respiratoires pouvant infecter des troupeaux entiers. L’affection rend les animaux atteints très malades et peut même êtremortelle. Cette maladie est une source de préoccupation importante pour lesecteur de l’élevage à l’échelle mondiale, puisque le traitement del’infection coûte cher et entraîne une diminution de la productivité.

Dow AgroSciences, chef de file dans le domaine de la biotechnologievégétale, s’emploie activement à mettre au point des traitements pour bovinsproduits à l’aide de plantes.

« Cette collaboration avec l’Université de Guelph nous offre uneexcellente occasion d’étendre notre plate-forme technologique en réalisant unprojet qui profitera au secteur de l’élevage bovin », a indiqué Butch Mercer,gestionnaire des activités mondiales, santé et nutrition animales, pour DowAgroSciences. « De plus, nous considérons qu’il s’agit d’une occasion decollaborer avec les plus grands spécialistes dans le domaine. »

L’université espère, avec l’appui de Dow AgroSciences Canada Inc., faireavancer le développement d’un vaccin à base de protéines qui pourrait êtredélivré dans une multiplicité de systèmes végétaux. La mise au point d’unvaccin oral pour bovins s’est révélée ardue en raison de leur système digestifparticulier. Chez les bovins, les quatre estomacs décomposent les protéinesthérapeutiques avant même qu’elles puissent être absorbées par les intestins.

Selon Mme Patricia Shewen, professeure d’immunologie, les chercheursuniversitaires sont arrivés à démontrer, de façon expérimentale, que lesprotéines exprimées dans le fourrage destiné au bétail peuvent être présentéesau système immunitaire.

Trois départements de l’université participent à la recherche, à savoirceux de pathobiologie, de microbiologie et d’agriculture végétale. Outre lesoutien financier, Dow AgroSciences procure également la propriétéintellectuelle, des compétences en biologie moléculaire et d’autres ressourcesqui faciliteront la livraison et l’expression de protéines dans les plants.

« Ce projet réunit des personnes aux compétences diverses », a souligné MmeShewen. « Si nous réussissons, cela pourrait révolutionner la façon dont nousvaccinons les bovins. »

Filiale de Dow AgroSciences LLC, Dow AgroSciences Canada Inc. est établieà Calgary, en Alberta

La société Dow AgroSciences LLC, qui a son siège social à Indianapolis(Indiana, Etats-Unis), est un chef de file mondial sur le marché des produitsde biotechnologie et de lutte antiparasitaire qui améliorent la qualité et laquantité de la chaîne alimentaire mondiale et contribuent à améliorer la santéet la qualité de vie de la population mondiale croissante. Dow AgroSciencesemploie quelque 6 000 personnes dans plus de 50 pays et génère un chiffred’affaires de 2,7 milliards de dollars américains à l’échelle mondiale. DowAgroSciences est une filiale indirecte à 100 % de The Dow Chemical Company.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Collège d’Alfred Université de Guelph
http://www.alfredc.uoguelph.ca

Dow AgroSciences Canada
http://www.dowagro.ca/


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