Haro sur les contaminations croisées dans l’industrie avicole

St-Hyacinthe (Québec), 26 novembre 2003 – Monsieur Pierre Dion, président de Terra Nova Systèmes, a dévoilé ce matin les résultats d’une importante phase de R&D ayant pour sujet le développement d’un nouveau système de nettoyage et de désinfection des cageots de transport des volailles qui sont au coeur d’une importante problématique nationale de contrôle de la Salmonelle et de la Campylobactérie dans l’industrie de la volaille.

L’entreprise a rendu publique ce matin les résultats d’une importanterecherche visant à proposer à l’industrie avicole canadienne une nouvelletechnologie compatible avec les objectifs nationaux de réduction despathogènes et autres microorganismes responsables de milliers de casd’intoxications alimentaires au Canada. « Au cours des deux dernières années,notre entreprise a scruté à la loupe les procédés ante mortem de l’industriede l’abattage de la volaille afin de mettre en lumière les failles bio-sécuritaires favorisant la prolifération, notamment, de la Salmonella et de laCampylobactérie. Nos investigations nous ont permis de mettre au point unenouvelle technologie qui permettra une désinfection des cageots de transportsqui, quotidiennement, sont à l’origine de nombreuses contaminations croisées »,a déclaré monsieur D ion.

Terra Nova Systèmes permettra à l’industrie de la transformation de lavolaille d’adopter de meilleures pratiques bio-sécuritaires qui, à la fois,permettront une diminution significative des contaminations croisées dansl’industrie en plus de contribuer à la diminution des trop nombreusesintoxications alimentaires affectant annuellement des milliers de canadiens.De plus, la technologie proposée par Terra Nova Systèmes permettra auxabattoirs d’améliorer leur bilan environnemental en réduisantsignificativement l’apport d’eau de nettoyage et de produits chimiques tout enrationalisant les rejets polluants vers les sites de traitement des eaux uséesou les cours d’eau.

Terra Nova Systèmes a obtenu d’importantes contributions financièresd’Agriculture Canada, du Centre de recherche sur le développement des aliments(CRDA), de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), deDéveloppement économique Canada et d’autres agences gouvernementales afin deconcrétiser son projet de R&D.

Les travaux de l’entreprise permettront maintenant à l’industrie et àl’ACIA d’appliquer la réglementation déjà en vigueur qui ne pouvait l’êtrefaute d’initiatives technologiques. L’ACIA et l’industrie pourront doncs’entendre, d’ici les prochains mois, afin de mettre de l’avant un critère deperformances microbiologique qui remplacera l’ancien critère d’inspectionfondé sur une pratique de « visuellement propre ».

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