Usine de traitement de fumier en Chaudière-Appalaches

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, monsieur Rémy Trudel, en présence de son adjoint parlementaire et député de Lotbinière, monsieur Jean-Guy Paré, annonce l’implantation d’une usine régionale de traitement de fumier dans la localité de Saint-Patrice-de-Beaurivage, située dans la MRC de Lotbinière.

« Cette initiative unique en Amérique du Nord, positionne le Québec parmi les leaders mondiaux en termes d’innovation technologique nécessaire pour le traitement des lisiers. Ce projet a été rendu possible grâce à l’implication concertée de plusieurs partenaires financiers, notamment le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Investissement Québec, Hydro-Québec, la Société de financement agricole du Québec et le Mouvement Desjardins », a souligné le ministre Trudel.

Créée en juillet 1999, AGRIOR, prévoit des investissements totalisant 5 500 000 $. L’usine qu’elle projette est une réponse directe à la problématique régionale de gestion des fumiers solides et liquides. Elle permettra aux nombreuses entreprises – porcines, bovines et avicoles – avoisinantes de valoriser les fumiers émanant de leur production.

L’usine d’AGRIOR, qui emploiera à plein temps dix personnes, traitera plusieurs dizaines de milliers de tonnes de fumier annuellement. Sur le plan du développement durable, elle représente une solution satisfaisante et efficace à tous points de vue. Le traitement préconisé par AGRIOR débouche, en effet, sur un sous-produit utile : de l’engrais organique en granulés. Ce biofertilisant, pratiquement sans odeur, trouvera preneurs dans plusieurs secteurs d’activité (agriculture traditionnelle et biologique, jardinage, entretien de terrains gazonnés, etc.). Sa commercialisation est d’emblée assurée.

« La croissance de l’agriculture dans le respect de l’environnement constitue l’une des grandes préoccupations du Ministère. Gérer de façon plus écologique les ressources permettra au Québec de conquérir de nouveaux marchés et de répondre aux besoins des consommateurs qui exigent des aliments de qualité, produits dans un environnement sain. Valoriser le fumier excédentaire dans les zones à forte concentration d’élevage constitue, à mon sens, un premier pas essentiel sur le chemin du développement durable », a conclu monsieur Trudel.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)

http://www.agr.gouv.qc.ca/




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