<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>
	Le Bulletin des agriculteursAgriculture et Agroalimentaire Canada Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
	<atom:link href="https://www.lebulletin.com/tag/agriculture-et-agroalimentaire-canada/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/agriculture-et-agroalimentaire-canada</link>
	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Apr 2026 17:26:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.1</generator>

<image>
	<url>https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/01/cropped-icone_inverse-32x32.png</url>
	<title>Agriculture et Agroalimentaire Canada Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
	<link>https://www.lebulletin.com/tag/agriculture-et-agroalimentaire-canada</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">180262693</site>	<item>
		<title>Les coupures en agriculture au fédéral sèment l’émoi</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-agroalimentaire-canada-agence-canadienne-inspection-des-aliments-cqpf-lactanet-recherche-plantes-fourrageres-145286		 </link>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 20:55:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agence canadienne d&#039;inspection des aliments]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture et Agroalimentaire Canada]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=145286</guid>
				<description><![CDATA[<p>Après l’annonce de la fermeture de plusieurs centres de recherche au Canada, d’autres mises à pied ont été annoncées à l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Plusieurs intervenants du secteur agricole ont réagi vivement à ces coupures.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-agroalimentaire-canada-agence-canadienne-inspection-des-aliments-cqpf-lactanet-recherche-plantes-fourrageres-145286">Les coupures en agriculture au fédéral sèment l’émoi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après avoir annoncé des compressions à travers l’appareil gouvernemental lors du dernier budget, les décisions d’Ottawa sur les endroits affectés prennent de plus en plus forme en agriculture et en agroalimentaire.</p>



<p>L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) est la dernière victime en liste. Selon les informations transmises par le Syndicat de l’Agriculture qui représente environ 4500 des 6400 employés de l’agence, 1371 postes seraient affectés, dont au bureau de l’ACIA à Longueuil. </p>



<p>Patrick St-Georges, vice président du syndicat, précise que 394 emplois touchés sont des postes de première ligne et 44 autres en science. </p>



<p>Les inspections dans les abattoirs de poulet domestique qui ne font pas d&rsquo;exportation figurent parmi les secteurs visés. « Les rappels concernant les aliments ont augmenté de 150% dans les dernières dix années et c’est sûr qu’avec les annonces, ce sera davantage », déclare Patrick St-Georges.</p>



<p>Du côté d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), d’autres centre de recherche seraient touchés, en plus du <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-agroalimentaire-canada-aac-recherche-innovation-upa-durabilite-laboratoires-vivan-145225">cen</a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-agroalimentaire-canada-aac-recherche-innovation-upa-durabilite-laboratoires-vivan-145225" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tre de Québec.</a> Il s’agit des centres de sept fermes et centres de recherche : la Ferme de recherche de Nappan en Nouvelle-Écosse, le Centre de recherche et de développement de Guelph en Ontario, la Ferme de recherche de Portage la Prairie au Manitoba, la Ferme de recherche de Scott et la Ferme de recherche d’Indian Head en Saskatchewan, ainsi que le Centre de recherche et de développement de Lacombe en Alberta. Indian Head et Nappan faisaient partie des cinq fermes de recherche originales établies par le gouvernement canadien en 1887. En tout, les mises à pied touchent environ 1 043 personnes à travers le pays.</p>



<p>Selon le syndicat, la fonction publique fédérale a, dans l’ensemble, connu une croissance de 30 % au cours des dernières années, alors que les effectifs à AAC ont diminué de 14 % entre 2012 et 2025. À l&rsquo;ACIA, les effectifs ont diminué de 3 % au cours de la dernière décennie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réactions du secteur</h2>



<p>Les réactions n’ont pas tardé à se faire entendre face à ces décisions. Le Conseil québécois des plantes fourragères (CQPF) a insisté dans un <a href="https://www.cqpf.ca/fr/nouvelles/la-filiere-des-plantes-fourrageres-demande-la-continuite-de-la-recherche-essentielle-aux-services-ecosystemiques-rendus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué de presse</a> sur l’importance de la recherche locale sur les plantes fourragères et les conséquences sur le secteur agricole québécois. </p>



<p>« La fermeture de ce centre entraîne la perte d’une expertise scientifique irremplaçable et fragilise la capacité de nos filières animales (laitière, bovine, ovine et caprine) à contribuer pleinement aux services que la société attend de l’agriculture et à adapter leurs pratiques aux défis des changements climatiques déjà bien présents », peut-on lire dans le communiqué.</p>



<p>Vincent Audet, président du CQPF, a ajouté cette déclaration. « Les plantes fourragères sont au cœur d’une agriculture durable. Sans recherche dédiée, nous perdons la capacité d’innover et de soutenir les services que la société attend de l’agriculture. »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Intervenants du secteur laitier</h2>



<p>Les intervenants dans le secteur laitier sont particulièrement secoués par la nouvelle de la fermeture du centre de recherche de Québec. Jean Brisson, agronome et conseiller stratégique chez Lactanet, juge l’annonce « dramatique ». Il rappelle que les plantes fourragères, l’expertise du centre, sont centrales et que les recherchent s’effectuent en support aux producteurs de lait. </p>



<p>« Il y a encore beaucoup, beaucoup de travail à faire pour mieux comprendre et améliorer la gestion des plantes fourragères. » Il cite entre autres le traitement des données dans cette culture afin d’améliorer le rendement ou la captation de carbone. Il pense plus particulièrement à des chercheurs comme Marie-Noëlle Thivierge, dont les travaux sont essentiels dans ce domaine. La nouvelle a créé « une levée de bouclier » dans le secteur agricole et il espère que des acteurs agricoles lèveront la main pour défendre les réalisations des centres de recherche et sinon, reprendre le flambeau.</p>



<p>Patrick St-Georges souligne que la recherche et l&rsquo;innovation sont touchées, alors que le Canada vise à diversifier son économie et sera en compétition avec d&rsquo;autres pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prévention de la grippe aviaire et la peste porcine africaine</h2>



<p>Les compressions sont également décriées du côté de l&rsquo;ACIA. Le moment où les compression auront lieu et la réaffectation du personnel n&rsquo;ont pas été communiqués aux employés, mentionne le syndicat de l&rsquo;Agriculture. « Quand on coupe dans la sécurité alimentaire, les conséquences sont claires. Plus de gens tomberont malades, davantage de volaille et de bétail mourront de la grippe aviaire et d’autres maladies, et notre industrie agroalimentaire en souffrira », explique Milton Dyck, président national du Syndicat de l’Agriculture.</p>



<p>En l&rsquo;absence d&rsquo;information, il est difficile de déterminer à quel point la prévention quant à la grippe aviaire et la peste porcine africaine seront affectés quand on sait le danger qu&rsquo;elles représentent pour les entreprises agricoles.</p>



<p>En mars 2022, la communauté scientifique fédérale était composée de 31 157 personnes, ce qui représentait alors 11,4 % des fonctionnaires du gouvernement fédéral. « Ces scientifiques jouent un rôle crucial dans l’élaboration des politiques publiques que le Canada choisit de déployer pour faire face aux défis actuels et futurs, comme le vieillissement de la population, les enjeux de sécurité alimentaire et la lutte contre les changements climatiques et leurs effets », pouvait-on lire dans un <a href="https://science.gc.ca/site/science/fr/bureau-conseillere-scientifique-chef/communaute-scientifique-federale-vue-densemble#section6" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport</a> à leur sujet dévoilé en 2023 par le Bureau de la conseillère scientifique en chef du Canada.</p>



<p>L&rsquo;ACIA comprenait la plus grande proportion de chercheurs et scientifiques parmi différents ministères et agences fédérales avec plus de 60%, alors que ce chiffre était de 30% à AAC.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="561" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/image-10-750x561.png" alt="" class="wp-image-145290" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/image-10-750x561.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/image-10-768x574.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/image-10-221x165.png 221w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/image-10.png 1172w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: Bureau de la conseillère scientifique en chef du Canada</figcaption></figure>



<p>Le nombre de scientifiques était de 4265 à l&rsquo;ACIA et de 1701 à AAC en 2022.</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" width="750" height="493" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/image-11-750x493.png" alt="" class="wp-image-145291" style="width:840px;height:auto" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/image-11-750x493.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/image-11-768x505.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/image-11-235x155.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2026/01/image-11.png 1174w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source: Bureau de la conseillère scientifique en chef du Canada</figcaption></figure>



<p>À titre de rappel, la majorité des ministères et organismes du gouvernement fédéral ont reçu le mandat de réduire leurs coûts de fonctionnement de 60 G$ sur cinq ans.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/vortex-polaire-agriculture-agroalimentaire-centre-recherche-145261" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vortex polaire sur l’agriculture</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-agroalimentaire-canada-agence-canadienne-inspection-des-aliments-cqpf-lactanet-recherche-plantes-fourrageres-145286">Les coupures en agriculture au fédéral sèment l’émoi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-agroalimentaire-canada-agence-canadienne-inspection-des-aliments-cqpf-lactanet-recherche-plantes-fourrageres-145286/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">145286</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Fermeture du centre de recherche d’Agriculture et Agroalimentaire Canada à Québec</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-agroalimentaire-canada-aac-recherche-innovation-upa-durabilite-laboratoires-vivan-145225		 </link>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 19:57:58 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture et Agroalimentaire Canada]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=145225</guid>
				<description><![CDATA[<p>Ottawa a annoncé la fermeture du centre de recherche d'Agriculture et Agroalimentaire Canada à Québec. L’annonce ferait partie des efforts demandés à chaque ministère fédéral de réduire ses dépenses de 15%.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-agroalimentaire-canada-aac-recherche-innovation-upa-durabilite-laboratoires-vivan-145225">Fermeture du centre de recherche d’Agriculture et Agroalimentaire Canada à Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le secteur de la recherche agricole au Québec et au pays vient de connaître un coup dur. Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) fermerait son centre de recherche à Québec après 58 ans d’activité, selon <em>Radio-Canada</em>. L’agence fédérale aurait informé le 22 janvier les employés de la fermeture dont la date reste à préciser.</p>



<p>La décision a été prise dans le cadre des restrictions budgétaire au niveau fédéral qui vise à réduire de 15% les dépenses gouvernementales.</p>



<p>Même si le dernier budget dévoilé en novembre 2025 par Ottawa prévoyait des réductions de dépenses, la nouvelle a surpris le secteur agricole.</p>



<p>Martin Caron, président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), se dit déçu de voir la forme des coupures se transposer en la fermeture du centre et des conséquences pour les programmes touchés. «&nbsp;C’est décevant comme nouvelle. J’ai de l’empathie pour les gens qui travaillent là. On a travaillé avec certains d’entre eux de très près, dont les chercheurs impliqués dans les Laboratoires vivants. C’est une formule qui était très appréciée par les producteurs.&nbsp;»</p>



<p>Contacté par Le Bulletin, le cabinet de Donald Martel, ministre du MAPAQ a émis ce commentaire: « Nous avons une pensée sincère pour les employés et les chercheurs touchés par la décision d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Leur expertise a contribué de façon significative au développement du secteur depuis plusieurs décennies. Il s’agit d’un dossier important et nous demeurons attentifs à son évolution.»</p>



<p>La nouvelle surprend d’autant plus que la mission du centre de recherche à Québec avait comme cible «&nbsp;la productivité et la durabilité agricole en climat froid et humide et la performance environnementale&nbsp;». La durabilité et le travail fait en lien avec les changements climatiques, tous ces efforts sont affectés par la nouvelle, fait remarquer le président de l’UPA. «&nbsp;Avec toutes les conséquences des changements climatiques, cette recherche-là est importante&nbsp;», dit-il.</p>



<p>La décision est aussi difficile à comprendre dans le contexte géopolitique actuel, selon Martin Caron. Il est important pour le secteur agricole canadien de se démarquer face à la concurrence étrangère. L’innovation fait partie des outils des producteurs agricoles pour y arriver. «&nbsp;Tout ce qui se fait au centre d’AAC à Québec fait partie des solutions pour améliorer les rendements et la captation de carbone&nbsp;», indique-il.</p>



<p>Pour le président de l’UPA, la nouvelle met également en lumière le fait que l’agriculture au Canada demeure sous-financée quand on la compare aux autres pays de l’OCDE. Alors que le budget alloué au secteur est de 2% en moyenne, il se situe à 1% au Canada. «&nbsp;Comment faire face à la diversification et à la compétitivité d’ailleurs si on réduit les budgets en agriculture?&nbsp;» se demande le président.</p>



<p>Certaines recherches menées à l’IRDA sont complémentaires à celles effectuées par AAC, dont celles sur l’eau. Martin Caron y voit un avantage à travailler ensemble sur ces sujets. Selon <em>Radio-Canada</em>, il est question de relocaliser les employés à Saint-Jean-sur-Richelieu, Sherbrooke et Saint-Hyacinthe et d’offrir des programmes de compensation et de réorientation, mais ces informations restent à être confirmées.</p>



<p>Interrogé à savoir s’il pourrait être avantageux pour Québec de reprendre le centre et ses chercheurs, Martin Caron indique que le défi financier est présent aussi au niveau provincial. Dans le cadre des consultations prébudgétaires 2026-2027, l’UPA cible parmi ses priorités un réinvestissement important dans le budget du MAPAQ afin d’assurer la viabilité et la compétitivité de l’agriculture et de la forêt privée au Québec. </p>



<p>Il faudra voir également ce qui arrivera aux montants d’argent investis dans les fonds de recherche auxquels l’UPA participe, ajoute Martin Caron. Avec les systèmes de mise en marché collective au Québec, différents organismes contribuent à des projets. Sera-t-il possible de récupérer ces sommes ou de voir les projets en cours être poursuivis en totalité ou en partie? Il existe un risque réel en rapport avec ces montants qu’il faudra évaluer, dit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des effets pancanadiens chez AAC</h2>



<p>Agriculture et Agroalimentaire Canada annonceraient 665 coupures de postes. D’autres centres de recherche seraient affectés par les réductions budgétaires. Des coupures ont été annoncées à Nappan, en Nouvelle-Écosse. Le financement d&rsquo;AAC pour la recherche dans les fermes de recherche Indian Head et Scott est en cours de réduction. Des compressions de dotation sont également signalées dans les installations d&rsquo;AAC à Saskatoon, Melfort, Regina et Swift Current. AAC compte une vingtaine de centres de recherche au pays.</p>



<p>Le dernier budget prévoyait des compressions de 507 M$ sur trois&nbsp;ans chez AAC. Il est question de réorienter des programmes et recherches scientifiques, ainsi que les dépenses opérationnelles.</p>



<p>Pour lire plus de nouvelles d&rsquo;actualité, <a href="https://www.lebulletin.com/actualites" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquez ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-agroalimentaire-canada-aac-recherche-innovation-upa-durabilite-laboratoires-vivan-145225">Fermeture du centre de recherche d’Agriculture et Agroalimentaire Canada à Québec</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-agroalimentaire-canada-aac-recherche-innovation-upa-durabilite-laboratoires-vivan-145225/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">145225</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Un nouveau visage à l’agriculture</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/ministre-agriculture-agroalimentaire-canada-140500		 </link>
		<pubDate>Tue, 13 May 2025 18:35:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture et Agroalimentaire Canada]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=140500</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le nouveau premier ministre du Canada Mark Carney a décidé de choisir un nouveau ministre à Agriculture et Agroalimentaire Canada.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ministre-agriculture-agroalimentaire-canada-140500">Un nouveau visage à l’agriculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le premier ministre Mark Carney a nommé le 13 mai son cabinet à la suite de sa victoire aux dernières élections fédérales. Il a choisi au poste du ministère d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) un nouveau venu au conseil des ministres, soit Heath MacDonald, député de la circonscription de Malpeque, située à Île-du-Prince-Édouard.</p>



<p>Le précédent ministre à AAC, <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-agroalimentaire-canada-ministre-canada-agriculture-139423" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kody Blois</a>, nommé lors de la formation du cabinet en mars dernier, a été écarté. Le député de la Nouvelle-Écosse était également en charge du Développement économique rural.</p>



<p>Tout comme le dernier ministre de l’Agriculture sous Justin Trudeau, <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-agroalimentaire-canada-lawrence-macauley-ministre-depart-139344" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lawrence MacAulay</a>, Heath MacDonald est originaire de l’Île-du-Prince-Édouard. Il a siégé en tant que membre au sein du Comité permanent de l&rsquo;agriculture et de l&rsquo;agroalimentaire de septembre 2023 à janvier 2025.</p>



<p>Âgé de 59 ans, Heath MacDonald a été élu une première fois aux communes en 2021 avant d’être réélu en avril dernier. Il avait auparavant été élu à l’Assemblée législative de l’Île-du-Prince-Édouard en 2015.</p>



<p>Les autres nominations étroitement surveillées étaient celles à connotation économique, en raison des enjeux pour le Canada aux prises avec une guerre commerciale avec les États-Unis, mais aussi des promesses faites par Mark Carney afin de relancer l&rsquo;économie canadienne. Plusieurs ministres nommés lors du cabinet éphémère de mars demeurent à leurs postes. C&rsquo;est le cas de François-Philippe Champagne aux Finances et de Dominic Leblanc au Commerce. Il aura aussi à sa charge les relations Canada-États-Unis. Chrystia Freeland garde également le portefeuille des Transports et du Commerce intérieur.</p>



<p>Mélanie Joly se voit confier le portefeuille de l&rsquo;Industrie. Parmi les nouveaux venus se trouvent Tim Hodgson à l&rsquo;Énergie, Gregor Robertson au Logement et Shafqat Ali au Conseil du Trésor.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/elections-federales-2025-la-parole-aux-electeurs-140135">Élections fédérales 2025&nbsp;: La parole aux électeurs</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/elections-federales-agriculture-promesses-partis-politiques-140009">L’agriculture dans les élections fédérales 2025</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/enjeux-majeurs-elections-federales-agricoles-politique-139895">Quels sont les enjeux majeurs des élections canadiennes du 28 avril? La parole est à vous!</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/ministre-agriculture-agroalimentaire-canada-140500">Un nouveau visage à l’agriculture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/ministre-agriculture-agroalimentaire-canada-140500/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">140500</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Changement de garde à prévoir à Ottawa</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-agroalimentaire-canada-lawrence-macauley-ministre-depart-139344		 </link>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 18:52:29 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture et Agroalimentaire Canada]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Lawrence MacAulay]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=139344</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le présent ministre de l’Agriculture au fédéral, Lawrence MacAuley, a indiqué qu’il ne se représenterait pas lors des prochaines élections.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-agroalimentaire-canada-lawrence-macauley-ministre-depart-139344">Changement de garde à prévoir à Ottawa</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Après 36 années à siéger comme député et ministre, Lawrence MacAuley a indiqué qu’il ne serait pas candidat lors des prochaines élections fédérales. Il en a fait l’annonce lors d’une visite dans sa circonscription de Cardigan, à l’Île-du-Prince-Édouard, le samedi 1<sup>er</sup> mars.</p>



<p>L’actuel ministre d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) gère ce portefeuille depuis 2023. Il avait occupé ce poste de 2015 à 2019, lors du premier mandat de Justin Trudeau comme premier ministre. Cet agriculteur a été élu pour la première fois en 1988 à l’âge de 42 ans.</p>



<p>Il a également été solliciteur général du Canada, ministre du Travail, secrétaire d’État aux Anciens Combattants et secrétaire d’État chargé de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique.</p>



<p>Âgé maintenant de 78 ans, Lawrence MacAulay a dit qu’il songeait à prendre cette décision depuis plusieurs mois. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il a expliqué qu&rsquo;il n&rsquo;était plus un jeune homme et qu&rsquo;il souhaitait passer plus de temps avec sa famille. Il est toujours propriétaire d’une ferme de 450 acres située à Midgell, dans l’est de l’île, qu’il loue.</p>



<p>Le député rejoint le rang de plusieurs députés et ministres qui ont déjà fait part de leurs intentions de ne pas se représenter aux prochaines élections fédérales.</p>



<p>Les observateurs s’attendent d’ailleurs à ce que le nouveau chef du parti Libéral, Mark Carney, déclenche bientôt des élections. Élu par une très large majorité le 9 mars, il ne devrait pas tarder à en faire l’annonce. On s’attend à ce qu’il nomme un nouveau cabinet dès le 12 mars, ce qui amènerait un nouveau responsable à la tête de AAC jusqu’à ce que le Parlement soit dissous pour le déclenchement des élections. Elles auraient probablement lieu plus tôt que tard, avec l&rsquo;échéance du 2 avril quant à l&rsquo;annonce de nouveaux tarifs de la part des États-Unis. Un scrutin dans les premières semaines d&rsquo;avril est donc anticipé par les analystes.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/changement-de-garde-a-agriculture-et-agroalimentaire-canada-128439" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Changement de garde à Agriculture et Agroalimentaire Canada</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-agroalimentaire-canada-lawrence-macauley-ministre-depart-139344">Changement de garde à prévoir à Ottawa</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/agriculture-et-agroalimentaire-canada-lawrence-macauley-ministre-depart-139344/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">139344</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les maraîchers et des producteurs de petits fruits reçoivent 22 M$</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/lmaraichers-producteurs-petits-fruits-137269		 </link>
		<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 17:51:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture et Agroalimentaire Canada]]></category>
		<category><![CDATA[MAPAQ]]></category>
		<category><![CDATA[maraîchers]]></category>
		<category><![CDATA[petits fruits]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=137269</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le fédéral et le provincial ajoutent 22 M$ au programme Agri-relance pour couvrir les frais causés par la météo de 2023.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lmaraichers-producteurs-petits-fruits-137269">Les maraîchers et des producteurs de petits fruits reçoivent 22 M$</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le ministère de l&rsquo;Agriculture, des Pêcheries et de l&rsquo;Alimentation du Québec (MAPAQ) et Agriculture et Agroalimentaire Canada bonifient de 22,2 M$ le programme Agri-relance, rebaptisé l’Initiative Canada-Québec afin d’atténuer les impacts de l’excès de pluie survenu au Québec au cours de la saison 2023.</p>



<p>Selon le communiqué de presse, «&nbsp;l&rsquo;aide financière servira à compenser en partie les coûts exceptionnels engagés par les producteurs maraîchers, de pommes de terre, de fraises et de framboises qui ont été affectés par les aléas climatiques hors normes de l&rsquo;été&nbsp;2023&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;aide financière pourrait atteindre jusqu&rsquo;à 904 $ par hectare pour les productions de légumes de champ et de pommes de terre et jusqu&rsquo;à 3613 $ par hectare pour les productions de fraises et de framboises.</p>



<p>Il s’agit de la dernière aide financière gouvernementale visant à aider les producteurs agricoles affectés par les problèmes causés par la météo extrêmement difficile de l’an dernier. Une <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/legumes-fruits-financiere-agricoles-aide-136648" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aide complémentaire</a> à l&rsquo;intervention d&rsquo;Agri-Québec Plus a été annoncée plus tôt cette année, et plus récemment la bonification de 30 M$ du Programme Investissement Croissance Durable au volet Fonds de roulement, pour un total de 55 M$.</p>



<p>Les producteurs pourront s’inscrire à partir de décembre et jusqu’en février 2025. Ils devront démontrer que leur entreprise a enregistré « des coûts exceptionnels au-delà de leur capacité ». Les entreprises devront fournir les données financières couvrant les saisons de culture 2022 et 2023.</p>



<p>Les entreprises participant à Agri-stabilité peuvent transmettre les informations pour l&rsquo;année de participation 2023 à La Financière agricole qui gère le programme. Elles sont invitées à transmettre sans tarder leurs données financières. Pour celles ne participant pas à Agri-stabilité, il sera possible de s&rsquo;inscrire en déposant des documents fiscaux vérifiés, notamment le formulaire T2042.</p>



<p>Agri-relance est un cadre fédéral-provincial-territorial d&rsquo;aide en cas de catastrophe. Il vise à aider les producteurs agricoles à assumer les coûts exceptionnels liés à la reprise des activités après une catastrophe naturelle. Les frais du programme sont partagés selon le ratio 60 %-40 % entre le gouvernement fédéral et le provincial.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/une-aide-supplementaire-de-200-m-pour-les-agriculteurs-134143" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Une aide supplémentaire de plus de 200 M$ pour les agriculteurs</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-rapport-recommande-daccelerer-le-soutien-aux-agriculteurs-133829" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un rapport recommande d’accélérer le soutien aux agriculteurs</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lmaraichers-producteurs-petits-fruits-137269">Les maraîchers et des producteurs de petits fruits reçoivent 22 M$</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/lmaraichers-producteurs-petits-fruits-137269/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137269</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Un prix pour la réduction du gaspillage alimentaire</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/reduction-gaspillage-alimentaire-still-good-133272		 </link>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2024 13:48:08 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Frédéric Jean]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture et Agroalimentaire Canada]]></category>
		<category><![CDATA[gaspillage alimentaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=133272</guid>
				<description><![CDATA[<p>Still Good, une entreprise qui revalorise des déchets organiques, a remporté le Défi de réduction du gaspillage alimentaire d'Agriculture et Agroalimentaire Canada.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/reduction-gaspillage-alimentaire-still-good-133272">Un prix pour la réduction du gaspillage alimentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Still Good, une entreprise montréalaise qui développe des solutions d’écovalorisation, vient de remporter un prix de 1,5 million de dollars dans le cadre du Défi de réduction du gaspillage alimentaire d&rsquo;Agriculture et Agroalimentaire Canada. Le défi vise à souligner le succès d’initiatives qui aident à réduire le taux de gaspillage ou de perte dans l’approvisionnement alimentaire. Au Canada, ce taux s’élève à 58 %, selon Still Good.</p>



<p>L’entreprise, lauréate du grand prix dans la catégorie «modèles d’affaires», aide ses clients à trouver des solutions pour minimiser leur impact environnemental tout en maximisant la revalorisation de leurs ressources. Ces solutions peuvent intervenir à différents niveaux — de la récupération à la R&amp;D en passant par la transformation et la distribution. </p>



<p>«Still Good accompagne ses clients dans l’atteinte de leurs objectifs ESG [environnement, société et gouvernance] en les aidant même à transformer des flux de coûts en sources de revenus», selon Jonathan Rodrigue, cofondateur et président-directeur général de Still Good. «L’écovalorisation est synonyme pour nous d’innovations axées sur la valorisation qui ont un impact à la fois écologique et économique.»</p>



<p>Depuis 2019, Still Good travaille en équipe avec des entreprises, des organisations et des producteurs agricoles locaux pour trouver une seconde vie à des tonnes d’aliments et de sous-produits, comme les drêches de microbrasseries ou le tourteau de tournesol issu du pressage. Elle est actuellement en développement de projets avec des producteurs maraichers. </p>



<p>L’entreprise produit des farines qu’elle vend notamment à des distributeurs et restaurants au Canada et aux États-Unis. Elle confectionne également des collations distribuées dans les écoles du Québec en collaboration avec le Club des petits déjeuners.</p>



<p>L’entreprise est en pleine expansion : la superficie de ses installations vient de doubler et, d’ici la fin de l’année en cours, Still Good pourra augmenter sa capacité de valorisation de matières de 1000 à 5000 tonnes par an.</p>



<p>Agriculture et Agroalimentaire Canada a lancé le Défi de réduction du gaspillage alimentaire en 2020. Cette année, au terme d’un processus qui s’est échelonné sur trois ans, Still Good s’est démarquée dans sa catégorie parmi plus de 340 autres candidats de partout dans le monde.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/reduction-gaspillage-alimentaire-still-good-133272">Un prix pour la réduction du gaspillage alimentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/reduction-gaspillage-alimentaire-still-good-133272/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133272</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lait : 333 millions$ pour écouler les solides non gras</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/333-millions-pour-ecoulier-les-solides-non-gras-129850		 </link>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 17:24:41 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture et Agroalimentaire Canada]]></category>
		<category><![CDATA[industrie laitière]]></category>
		<category><![CDATA[Lawrence MacAulay]]></category>
		<category><![CDATA[SNG]]></category>
		<category><![CDATA[solides non gras]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=129850</guid>
				<description><![CDATA[<p>Afin d’aider les industriels laitiers à trouver des solutions aux surplus croissants de solides non gras du lait, le gouvernement fédéral vient de lancer le Fonds pour l’innovation et l’investissement dans le secteur laitier. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/333-millions-pour-ecoulier-les-solides-non-gras-129850">Lait : 333 millions$ pour écouler les solides non gras</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Afin d’aider les industriels laitiers à trouver des solutions aux surplus croissants de solides non gras du lait, le gouvernement fédéral vient de lancer le Fonds pour l’innovation et l’investissement dans le secteur laitier. La somme accordée est d’une valeur de 333 millions de dollars échelonnés sur 10 ans. C’est le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Lawrence MacAulay, qui en a fait l’annonce le vendredi 29 septembre 2023 à Saint-Hyacinthe.</p>



<p>Cette annonce vise à respecter l’engagement du gouvernement de compenser le secteur laitier des pertes de marchés liées à la signature de l’Accord Canada – États-Unis – Mexique (ACEUM). Dans cet accord, les exportations de solides non gras du lait de l’industrie laitière canadienne se trouvent plafonnées et une surtaxe aux exportations est appliquée pour les volumes excédant ce seuil. Or, avec l’engouement croissant pour les produits riches en gras, tels que le beurre et la crème, les solides non gras sont en croissance. Il en résulte un enjeu pour le secteur de la transformation laitière.</p>



<p>Grâce au Fonds pour l’innovation et l’investissement dans le secteur laitier, les transformateurs laitiers du Canada auront accès à de l’aide pour leurs projets visant à mieux gérer les excédents de solides non gras au Canada. Ce fonds appuiera les activités qui contribuent à moderniser, à remplacer et/ou à accroître la capacité de transformation des solides non gras et à minimiser la quantité de lait écrémé qui n’est pas mise en marché.</p>



<p>Les organismes à but lucratif, y compris les sociétés, les coopératives et partenariats sont éligibles. Les projets doivent entraîner une augmentation nette de la transformation de solides non gras. Les demandes rétroactives au 17 novembre 2022 sont admissibles à la condition qu’elles soient déposées avant le 3 novembre 2023. C’est la Commission canadienne du lait qui gérera le fonds au nom du gouvernement.&nbsp;</p>



<p>Le ministre MacAulay a soutenu que « nous défendrons toujours le système de gestion de l’offre et nous avons respecté notre engagement de verser une indemnisation aux producteurs et aux transformateurs laitiers dévoués qui ont été affectés par les récents accords commerciaux », par voie de communiqué.</p>



<p>Présents lors de l’annonce, le président du conseil d’administration de l’Association des transformateurs laitiers du Canada, Phil J. Vanderpol, et le président des Producteurs laitiers du Canada, David Wiens, se sont dit heureux de l’annonce. «&nbsp;Ce nouveau programme soutiendra les investissements tant nécessaires dans la capacité de traitement du lait au Canada&nbsp;», a dit Phil J. Vanderpol. De son côté, David Wiens a dit que «&nbsp;cette initiative aidera le secteur à identifier et à mettre en œuvre des solutions pour mieux gérer les solides non gras et contribuer à l&rsquo;avenir d&rsquo;un secteur laitier canadien dynamique&nbsp;».</p>



<p>Les détails concernant ce fonds sont disponibles <a href="https://cdc-ccl.ca/fr/fonds-pour-innovation-et-investissement-dans-secteur-laitier-ce-qu-offre-programme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur le site web du gouvernement</a>.</p>



<p>À lire aussi: </p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/accord-transpacifique-match-nul-entre-le-canada-et-la-nouvelle-zelande-129329">Accord transpacifique: Match nul entre le Canada et la Nouvelle-Zélande?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/un-projet-de-loi-est-depose-pour-proteger-la-gestion-de-loffre-125051">Un projet de loi est déposé pour protéger la gestion de l&rsquo;offre</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lait-federal-compensation-aceum-124408">Un dernier versement pour les producteurs laitiers</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/aide-federale-secteur-agricole-123740">Aide fédérale aux secteurs affectés par le nouvel ALENA</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/333-millions-pour-ecoulier-les-solides-non-gras-129850">Lait : 333 millions$ pour écouler les solides non gras</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/333-millions-pour-ecoulier-les-solides-non-gras-129850/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129850</post-id>	</item>
		<item>
		<title>C’est quoi un laboratoire vivant?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-un-laboratoire-vivant-129532		 </link>
		<pubDate>Fri, 22 Sep 2023 18:31:13 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture et Agroalimentaire Canada]]></category>
		<category><![CDATA[laboratoire vivant]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=129532</guid>
				<description><![CDATA[<p>Dans les efforts de réductions des gaz à effets de serre (GES), on parle de plus en plus de projets de laboratoires vivants dans le secteur agricole. Mais concrètement, c’est quoi un laboratoire vivant?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-un-laboratoire-vivant-129532">C’est quoi un laboratoire vivant?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans les efforts de réductions des gaz à effets de serre (GES), on parle de plus en plus de projets de laboratoires vivants dans le secteur agricole. Le gouvernement canadien a fait l’annonce de deux nouveaux projets au Québec cet été et plusieurs ont été annoncés partout au pays. Mais concrètement, c’est quoi un laboratoire vivant?</p>



<p>Voici comment Agriculture et Agroalimentaire Canada définit ce que sont les <a href="https://agriculture.canada.ca/fr/science/initiative-laboratoires-vivants" target="_blank" rel="noreferrer noopener">laboratoires vivants</a>&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;L’Initiative des laboratoires vivants utilise une nouvelle approche de l’innovation agricole au Canada. Le programme réunit des agriculteurs, des scientifiques et d’autres partenaires en vue d’élaborer et de mettre à l’essai conjointement des pratiques et des technologies novatrices afin de résoudre des problèmes agroenvironnementaux, notamment pour atténuer les changements climatiques et s’y adapter, protéger la qualité des sols et de l’eau et optimiser la biodiversité des paysages agricoles.&nbsp;»</p>



<p>Jusqu’à ce jour, quatre laboratoires vivants sont en place au Canada, dont un au Québec, de 2019 à 2023. Il s’agit d’un projet concernant trois bassins versants du Lac Saint-Pierre. Les trois autres laboratoires vivants sont ceux de l’Atlantique, de l’Est des Prairies et de l’Ontario. En 2022, neuf laboratoires vivants ont été lancés et quatre autres en 2023, dont deux au Québec&nbsp;: celui de l’UPA et celui des Producteurs de lait du Québec (PLQ).&nbsp;</p>



<p>Le mandat de la coordination du projet de laboratoire vivant lait carboneutre des PLQ a été confié à Mélissa Lalonde, chargée de projet chez Novalait. Ce projet intitulé&nbsp;<em>Le projet Laboratoire vivant – Lait carboneutre des Producteurs de lait du Québec&nbsp;: séquestrer le carbone et réduire les émissions de gaz à effet de serre sur les fermes laitières&nbsp;</em>ne touche que la production laitière, contrairement au projet de l’UPA qui est multidisciplinaire. Au total, 20 producteurs laitiers y participeront.</p>



<p>D’entrée de jeu, Mélissa Lalonde explique que «&nbsp;ce n’est pas un projet traditionnel. Il y a des itérations (répétitions). Il va y avoir des réflexions, des innovations, de la coconcertation. C’est-à-dire qu’on pourrait changer de chemin en cours de route si on sent qu’il y a une pratique de gestion qui est bénéfique, par exemple. Ça, c’est nouveau comme approche.&nbsp;»</p>



<p>L’objectif du projet est de favoriser&nbsp;l’adoption de pratiques de gestion bénéfiques pour accroître la séquestration de carbone dans les fermes laitières commerciales et réduire les émissions de GES liées à la production du lait.&nbsp;</p>



<p>« Ce qui est magnifique de ce projet-là, c’est que ça s’inscrit et ça répond à l’objectif premier du nouveau plan d’objectif durable des PLQ qui a été entériné à leur dernière assemblée générale. » <a href="https://lait.org/wp-content/uploads/2023/05/D-Durable_VF.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Il est disponible en ligne.</a></p>



<p>Du 4 au 6 octobre prochain, Montréal sera l&rsquo;hôte du premier <a href="https://adaptationfutures.com/fr/if-all-2023/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Forum international sur les laboratoires vivants dans les agrosystèmes</a>.</p>



<p>À lire sur le même sujet:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/lupa-et-les-producteurs-de-lait-du-quebec-dans-des-projets-de-reduction-de-ges-128025">L’UPA et les Producteurs de lait du Québec dans des projets de réduction de GES</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-un-laboratoire-vivant-129532">C’est quoi un laboratoire vivant?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/cest-quoi-un-laboratoire-vivant-129532/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">129532</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Avez-vous manqué ces articles?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/articles-manques-2-128583		 </link>
		<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 15:02:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture et Agroalimentaire Canada]]></category>
		<category><![CDATA[État des cultures]]></category>
		<category><![CDATA[Gertrude]]></category>
		<category><![CDATA[relève]]></category>
		<category><![CDATA[soya]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=128583</guid>
				<description><![CDATA[<p>La célèbre batteuse Gertrude a reçu de l'aide. Vous avez manqué cet article? Cliquez ici pour lire les articles les plus populaires de la semaine.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/articles-manques-2-128583">Avez-vous manqué ces articles?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici les articles qui ont été les plus populaires sur le site cette semaine.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/profession-agriculteur/releve-gertrude-128545">De la relève pour Gertrude!</a></p>



<p>Quand on a décidé de réanimer Gertrude, on avait déjà évalué notre maillon faible dans notre système : la période de récolte du blé d’hiver. On s’est dit : pourquoi changer et investir sur une plus grosse machine si notre seul étrangleur dans notre système c’est la récolte de blé?</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/changement-de-garde-a-agriculture-et-agroalimentaire-canada-128439">Changement de garde à Agriculture et Agroalimentaire Canada</a></p>



<p>Marie-Claude Bibeau quitte son poste à Agriculture et Agroalimentaire Canada. Son remplaçant, Laurence MacAuley, a déjà occupé le poste il y a quelques années.</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/etat-des-cultures/etat-des-cultures-27-juillet-les-deux-pieds-dans-leau-mais-un-peu-de-repit-128467">État des cultures : les deux pieds dans l’eau mais un peu de répit</a></p>



<p>Le maïs passe à 68% de pollinisation alors que le soya tarde à remplir ses gousses et que la récolte de blé d&rsquo;automne se poursuit entre les averses.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/articles-manques-2-128583">Avez-vous manqué ces articles?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/actualites/articles-manques-2-128583/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128583</post-id>	</item>
		<item>
		<title>12 millions $ pour une industrie bovine durable</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/12-millions-industrie-bovine-durable-128135		 </link>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 15:59:18 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[AAC]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture et Agroalimentaire Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Association canadienne des bovins]]></category>
		<category><![CDATA[Canadian Cattleman Association]]></category>
		<category><![CDATA[innovation]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[transfert technologique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=128135</guid>
				<description><![CDATA[<p>L’Association canadienne des bovins vient de recevoir une aide financière de plus de 12 millions de dollars d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) dans le cadre du programme Agri-science. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/12-millions-industrie-bovine-durable-128135">12 millions $ pour une industrie bovine durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’Association canadienne des bovins vient de recevoir une aide financière de plus de 12 millions de dollars d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) dans le cadre du programme Agri-science. L’annonce a été faite au Stampede de Calgary, en Alberta, par Francis Drouin, secrétaire parlementaire de la ministre d’AAC, Marie-Claude Bibeau.</p>



<p>Cet investissement vise à appuyer la croissance de l&rsquo;industrie canadienne du bœuf par la recherche, l&rsquo;innovation et le transfert de technologies, tout en améliorant son empreinte environnementale.</p>



<p>Cet octroi vise à financer 23 projets axés sur trois des priorités du programme Agri-Science&nbsp;: les changements climatiques et l’environnement, la croissance et le développement économiques, ainsi que la résilience du secteur et les défis sociétaux. Les projets de recherche porteront sur la réduction des émissions de méthane grâce à des stratégies d’alimentation, la sélection de cultures fourragères plus productives et rentables, puis le développement de technologies qui permettront de réagir plus rapidement aux maladies émergentes.</p>



<p>Les objectifs des activités financées contribuent aux priorités du gouvernement du Canada en matière d&rsquo;atténuation des changements climatiques et d&rsquo;accroissement de la résilience du secteur, tout en soutenant les cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre.</p>



<p>Selon Francis Drouin, cette annonce démontre la reconnaissance par le gouvernement canadien de l&rsquo;importance de l’industrie du bœuf. «&nbsp;L&rsquo;annonce d&rsquo;aujourd&rsquo;hui contribuera au succès continu de l&rsquo;industrie, de même qu&rsquo;à sa robustesse et à sa résilience&nbsp;», a-t-il dit.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/12-millions-industrie-bovine-durable-128135">12 millions $ pour une industrie bovine durable</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></content:encoded>
					<wfw:commentRss>https://www.lebulletin.com/elevage/12-millions-industrie-bovine-durable-128135/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
				<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">128135</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
