Deere termine une année rentable en présence du ralentissement économique historique

Moline (Illinois), 28 novembre 2009 – Deere & Company (NYSE : DE) a annoncé une perte nette mondiale de 222,8 M$, soit 0,53 $ par action, pour le quatrième trimestre clos le 31 octobre, comparativement au revenu net de 345,0 M$, soit 0,81 $ par action, pour la même période de l’année dernière. Les frais avant impôts de 364,8 M$ et les frais après impôts de 321,8 M$, soit 0,76 $ par action, ont influencé les résultats du quatrième trimestre de 2009, en raison de la dépréciation des fonds commerciaux annoncées précédemment liée à l’unité déclarante de John Deere Landscapes et des dépenses afférentes au départ d’employés associées à la création de la nouvelle division d’agriculture et des gazons. Ces facteurs sont pris en compte dans les résultats du secteur d’exploitation de la division de l’agriculture et des gazons. Sans ces facteurs, le revenu du trimestre aurait atteint 99,0 M$, soit 0,23 $ par action. (Les renseignements en lien avec les mesures financières non conformes aux PCGR sont inclus dans l’annexe.)

Pour l’année complète, le revenu net était de 873,5 M$, soit 2,06 $ par action, comparativement à 2,053 G$, soit 4,70 $ par action pour l’année dernière. Les facteurs mentionnés plus haut sont inclus dans le revenu net de l’année, qui s’est élevé à 380,6 M$ avant impôts et 331,8 M$ après impôts, soit 0,78 $ par action, sur une base annuelle.

Les recettes et le chiffre d’affaires net mondiaux ont chuté de 28 pour cent, à 5,334 G$, pour le quatrième trimestre, et de 19 pour cent, à 23,112 G$ pour l’année complète. Le chiffre d’affaires net lié à l’exploitation d’équipement était de 4,726 G$ pour le trimestre, et de 20,756 G$ pour l’année complète, comparativement à 6,734 G$ et 25,803 G$ pour l’année dernière.

« Devant les pressions économiques mondiales intenses, John Deere a complété une année fortement rentable et a maintenu sa solide situation financière », déclare Samuel R. Allen, président et chef de la direction. « Tous nos secteurs profitent de l’exécution consistante des plans qui consistent à surveiller de près les coûts et les inventaires. De plus, Deere a poussé plus loin son progrès en ce qui a trait à l’extension de sa position concurrentielle en se concentrant de façon perpétuelle sur sa clientèle et sur un investissement stable dans les nouveaux projets, produits et emplacements géographiques. »

Sommaire des opérations
Les recettes et le chiffre d’affaires net mondiaux ont chuté de 30 pour cent pour le trimestre, et de 20 pour cent pour l’année. Le chiffre d’affaires inclut un effet de conversion des devises favorable de 1 pour cent pour le trimestre et un effet de conversion des devises défavorable de 4 pour cent pour l’année. Le chiffre d’affaires comprend la réalisation des prix de 3 pour cent pour le trimestre et de 5 pour cent pour l’année. Le chiffre d’affaires de ventes d’équipement aux États-Unis et au Canada a chuté de 26 pour cent pour le trimestre, et de 14 pour cent pour l’année. Le chiffre d’affaires à l’extérieur des États-Unis et du Canada a chuté de 35 pour cent pour le trimestre, et de 28 pour cent pour l’année, avec un effet de conversion des devises favorable de 1 pour cent pour le trimestre et un effet de conversion des devises défavorable de 8 pour cent pour l’année.

Les opérations liées à l’équipement ont généré une perte d’exploitation de 22 M$ pour le trimestre et un bénéfice d’exploitation de 1,365 G$ pour l’année, comparativement au profit d’exploitation de 549 M$ et de 2,927 M$ pour les périodes équivalentes de l’année dernière. La détérioration pendant le trimestre est essentiellement liée à des volumes moins importants d’expéditions et de production, une dépréciation des fonds commerciaux, des effets défavorables de conversion des devises, et des dépenses de départ volontaire d’employés. Les coûts moins élevés des matières premières, des meilleurs coûts de réalisation et les dépenses administratives et générales moins importantes ont partiellement contrebalancé ces facteurs. Les résultats pour l’année complète ont chuté principalement en raison des volumes d’expédition et de production moins élevés, des effets défavorables de la conversion des devises, une dépréciation des fonds commerciaux, des coûts plus élevés des matières premières et des dépenses liées au départ volontaire d’employés. Ces facteurs ont été partiellement contrebalancés par une meilleure réalisation des coûts et des frais moins importants en ce qui concerne la commercialisation, l’administration et des dépenses générales moins élevées.

Les opérations liées à l’équipement ont subi une perte nette de 201 M$ pour le trimestre et un revenu net de 678 G$ pour l’année, comparativement au revenu net qui atteignait 268 M$ et 1,676 G$ l’année précédente. Les facteurs d’exploitation décrits ci-dessus ainsi que les effets défavorables de l’imposition ont influencé les résultats du trimestre et de l’année complète.

Les créances et les inventaires atteignaient 5,014 G$ à la fin de l’année, comparativement à 6,276 G$ en 2008. « Grâce à notre alignement réussi de la production en usine avec les opérations au détail, les créances et les inventaires se sont maintenus à 24 pour cent en ce qui concerne les ventes annuelles, malgré une baisse considérable de la demande », souligne M. Allen.

Les services financiers ont rapporté une perte nette de 15,3 M$ pour le trimestre, et un revenu net de 202,5 M$ pour l’année complète, comparativement au revenu net de 69,9 M$ et de 337,4 M$ pour les mêmes périodes de l’année dernière. Les résultats trimestriels étaient plus bas, principalement en raison de l’annulation et du report des crédits d’impôts de l’énergie éolienne contre des subventions en espèces et une provision plus élevées pour les pertes sur créance. Les autres facteurs comprennent les pertes plus importantes sur les valeurs résiduelles pour les contrats d’exploitation de construction et d’équipement et les commissions plus basses de l’assurance-récolte. Les résultats étaient moins élevés pour l’année complète, principalement en raison de l’augmentation de la provision pour perte sur créances, de la diminution des commissions liées à l’assurance-récolte, à une réduction des écarts de financement, et des pertes plus élevées sur les valeurs résiduelles des contrats d’exploitation de construction et d’équipement. Ces facteurs sont partiellement contrebalancés par un taux d’imposition efficace plus bas sur les crédits d’impôts de l’énergie éolienne et des frais de vente d’administration et des dépenses générales moins élevées.

Perspectives de la société et sommaire
Les ventes d’équipement de la société devraient diminuer d’environ 1 pour cent pour l’ensemble de l’exercice de 2010, et d’environ 10 pour cent pour le premier trimestre, comparativement aux périodes équivalentes de l’année dernière. Ceci comprend une incidence positive de conversion des devises d’environ 1 pour cent pour l’année, et d’environ 3 pour cent pour le trimestre. Le revenu net de Deere devrait atteindre environ 900 M$ en 2010. La société prévoit que les coûts postérieurs au départ à la retraite seront supérieurs à ceux de 2009 d’environ 400 G$ avant imposition, en 2010.

La capacité de Deere à demeurer rentable au sein d’un environnement si difficile est un hommage à une équipe d’employés, de concessionnaires et de fournisseurs dévoués, selon M. Allen. « C’est en grande partie grâce à leur dévouement et à leur travail acharné que nos opérations sont demeurées sur une base solide et que notre intention de combler les besoins grandissants en approvisionnement et en infrastructure se poursuit », a-t-il ajouté. « Nous avons extrêmement confiance en l’avenir de la société, qui à nos yeux, promet de livrer une valeur significative à la société et à ses investisseurs dans les années à venir. »

Rendement de la division de l’équipement
Agriculture et gazons. Les ventes ont diminué de 26 pour cent pour le trimestre, et de 14 pour cent pour l’année complète en raison des volumes d’expédition moins élevés, partiellement contrebalancés par une réalisation de prix améliorée. De plus, les ventes pour l’année ont subi l’influence négative de la conversion des devises. La division a subi une perte d’exploitation de 24 M$ pour le trimestre et réalisé un profit d’exploitation de 1,448 G$ pour l’année complète, comparativement au profit d’exploitation de 460 M$ et de 2,461 G$ pour les périodes équivalentes. La détérioration pendant le trimestre est essentiellement liée à des volumes moins importants d’expéditions et de production, une dépréciation des fonds commerciaux, des effets défavorables de conversion des devises, et des dépenses liées au départ volontaire d’employés. Les coûts moins élevés des matières premières, des meilleurs coûts de réalisation et les dépenses administratives et générales moins importantes ont partiellement contrebalancé ces facteurs. Les résultats pour l’année complète ont chuté principalement en raison des volumes d’expédition et de production moins élevés, des effets défavorables de la conversion des devises, une dépréciation des fonds commerciaux, des coûts plus élevés des matières premières et des dépenses liées au départ volontaire d’employés. Ces facteurs ont été partiellement contrebalancé par une meilleure réalisation des coûts et des frais moins importants en ce qui concerne la commercialisation, l’administration et des dépenses générales moins élevées.

Construction et foresterie. Les ventes en construction et en foresterie ont diminué de 47 pour cent pour le trimestre et de 45 pour cent pour l’année complète, ce qui a généré un profit d’exploitation de 2 M$ pour le trimestre et de 83 M$ pour l’année. L’année dernière le profit d’exploitation de la division était de 89 M$ et de 466 M$ pour les mêmes périodes. La baisse de profit pour le trimestre est essentiellement liée à des volumes d’expédition et de production considérablement moins élevés, et est partiellement contrebalancée par une réalisation des prix améliorée, des coûts moins élevés pour les matières premières, des frais de ventes et d’administration ainsi que des dépenses générales plus basses. La baisse des résultats annuels d’exploitation est liée à la diminution des volumes d’expédition et de production et de l’augmentation des coûts des matières premières, facteurs qui ont été contrebalancés en partie par l’amélioration de la réalisation des prix et la diminution des dépenses commerciales, administratives et générales.

Conjoncture et perspectives du marché
Agriculture et gazons. Les ventes mondiales de la division de l’équipement agricole et des gazons devraient diminuer d’environ 4 pour cent, ce qui inclut une incidence négative de conversion des devises d’environ 2 pour cent.

Au niveau de l’industrie, les ventes de machinerie agricole aux États-Unis et au Canada devraient diminuer d’environ 10 pour cent pour l’exercice. Les rentrées de fonds et les cours des produits de base devraient demeurer à des niveaux sains, malgré qu’ils soient moins élevés que leurs sommets antérieurs. Toutefois, les agriculteurs devront être vigilants quant à leurs décisions d’achat en raison de la conjoncture économique générale qui est médiocre et des enjeux de la rentabilité à court terme dans les secteurs de l’élevage et laitier. Dans d’autres régions du monde, notamment en Europe occidentale, les ventes de machinerie agricole de l’industrie devraient diminuer de 10 à 15 pour cent en raison de la faiblesse des secteurs du bétail, laitier et du grain. Les ventes de l’Europe centrale et de la Communauté des États indépendants devraient demeurer chancelantes partiellement en raison de la précarité de la conjoncture économique générale, incluant les bas niveaux de crédit disponibles. En Amérique du Sud, les ventes de l’industrie devraient diminuer de 10 à 15 pour cent pour l’exercice. Parmi les autres facteurs, certaines parties de l’Amérique du Sud bénéficient d’un retour à des tendances de conditions météorologiques normales après la sécheresse grave de l’année dernière. Le marché brésilien devrait recevoir l’appui des profits substantiels des producteurs de soja et de canne à sucre et de la disponibilité perpétuelle du financement intéressant du gouvernement. La prévision présume que la monnaie brésilienne ne renforce pas davantage le dollar américain. Les ventes de l’industrie d’équipement et d’entretien de gazons et des tracteurs utilitaires compacts aux États-Unis et au Canada devraient demeurer faibles pour l’année en raison de la faiblesse de la conjoncture économique des États-Unis.

Construction et foresterie. Les ventes internationales de la division de l’équipement de construction et de foresterie de Deere devraient augmenter d’environ 18 pour cent pour l’exercice de 2010. Les ventes devraient être meilleures grâce aux réductions radicales d’inventaire faites l’année précédente qui positionnent la société de façon à ce qu’elle soit en mesure d’aligner la production avec la demande au détail. Malgré une augmentation de mises en chantier de niveaux bas historiques, les marchés de la construction et d’équipement des É.-U. devraient subir une baisse pour l’exercice, qui entraînera un déclin des opérations de construction non résidentielle et des valeurs d’équipement usagés. Les marchés mondiaux de foresterie devraient constater une remontée basée sur la plus forte demande de pâtes et papiers, en raison de la plus importante production économique mondiale, ainsi que la hausse de mises en chantier aux É.-U.

Crédit. Le revenu net tiré des opérations de crédit de Deere pour l’ensemble de l’exercice 2010 devrait se chiffrer à environ 240 M$. La hausse par rapport à 2009 en ce qui concerne les prévisions est essentiellement attribuable à de plus importantes commissions des assurances-récolte et un revenu ayant augmenté grâce aux projets d’énergie éolienne.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

John Deere
http://www.deere.com/

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