Des évolutions au programme du Salon international de l’agriculture 2002

Paris (France), 15 février 2001 – Trop long pour certains, d’un intérêt inégal pour d’autres, le Salon international de l’Agriculture va connaître en 2002 un certain nombre d’évolutions, afin de mieux répondre aux attentes des visiteurs.
Pour les professionnels, le salon est « aujourd’hui trop long, trop cher, trop dilué sans compter qu’ils ne peuvent réellement travailler les week-ends », souligne John Shaw, président du directoire de COMEXPO Paris, directeur général du Comité des expositions de Paris.

Du côté du grand public, « un certain nombre de stands ne paraît pas intéressant, il y a aussi une impression de fouillis et de manque d’informations sur certaines choses présentées » qui ressort des enquêtes de satisfaction.

Devant ce constat, un certain nombre de changements ont été décidés à compter de l’édition 2002. Ainsi, un secteur sera réservé aux professionnels dans un hall spécifique qui ne sera ouvert que pendant quatre jours. Sa tenue coïncidera sur le calendrier avec le concours général agricole. Il sera axé sur l’élevage et la technique d’élevage.

Pour satisfaire le grand public, le salon sera par ailleurs allongé d’une journée. Ce qui, en conséquence, devrait provoquer selon John Shaw un « décongestionnement » le week-end. Par ailleurs, les organisateurs promettent une « présentation améliorée », et l’aménagement d’« allées plus larges ».

Le SIA est programmé en 2002 du 23 février au 3 mars, les organisateurs ayant également l’intention de développer un programme de conférences. « On a décidé de les muscler, précise John Shaw, le constat étant que le grand public est de plus en plus intéressé par les problèmes de sécurité alimentaire et d’environnement ».

Certes, il y a « un risque à faire évoluer le salon, mais il peut être minimisé », estime-t-il. « Je crois que c’est une évolution raisonnée. Il faut que le SIA apporte aux professionnels et au public ce qu’ils en attendent. Il s’agit d’une prise de conscience, pas d’une rupture ».

Source : AP

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