Ferme Barjo : l’art d’être les meilleurs en tout!

Dominique Bard et Amélie Tremblay avec leurs deux enfants: Myriam et Joëlle. PHOTO: FERME BARJO

Dominique Bard et Amélie Tremblay avec leurs deux enfants: Myriam, 5 ans, et Joëlle, 8 ans. PHOTO: FERME BARJO

Depuis huit ans, Amélie Tremblay et Dominique Bard, de la ferme Barjo de Baie-Saint-Paul, trônent humblement au sommet des performances québécoises pour l’Indice de performance totale (IPT), calculé par Valacta. Mais cette année, avec l’harmonisation des indices entre les provinces, Amélie Tremblay et Dominique Bard ont pu se mesurer au reste du Canada. Eh bien, ils sont deuxièmes sur l’ensemble des 8500 troupeaux laitiers inscrits au contrôle laitier au niveau canadien.

Ils ont obtenu 979 points sur une possibilité de 1000. Pour avoir un tel résultat, ils ont excellé dans chacun des six aspects évalués pour l’établissement de l’IPT.

  1. Valeur de lait produit par vache
  • Ferme Barjo : 9174$
  • Moyenne canadienne : 6910$
  1. Santé du pis (pointage linéaire des cellules somatiques)
  • Ferme Barjo : 2
  • Moyenne canadienne : 2,6
  1. PHOTO: FERME BARJO

    PHOTO: FERME BARJO

    Âge au vêlage

  • Ferme Barjo : 22,9 mois
  • Moyenne canadienne : 25,8 mois
  1. Intervalle de vêlage
  • Ferme Barjo : 13,2 mois
  • Moyenne canadienne : 13,7 mois
  1. Longévité du troupeau (nombre de vaches en 3e lactation et plus)
  • Ferme Barjo : 50,2%
  • Moyenne canadienne : 38,1%
  1. Pourcentage de vaches en lactation
  • Ferme Barjo : 89,5%
  • Moyenne canadienne : 87,2%
PHOTO: FERME BARJO

PHOTO: FERME BARJO

Le troupeau de 40 vaches est logé dans une stabulation entravée et est nourri d’ensilage de balles rondes. Les vaches sont traites trois fois par jour depuis quatre ans. « C’est un système simple, dit Dominique Bard. Il n’y a pas de secret. Il faut tout faire comme il faut. » Donc, pas de question à se poser, juste à faire ce qui doit être fait.

Amélie Tremblay et Dominique Bard sont fiers, mais ils ne cherchent pas à se comparer aux autres. Tout ce qu’ils visent, c’est s’améliorer. « Nous, on se compare à nous-mêmes », dit Dominique Bard.

PHOTO: FERME BARJO

PHOTO: FERME BARJO

Et oui, ils voient encore des aspects à améliorer sur leur ferme. C’est le cas notamment de la santé du pis, de la valeur du lait et du confort des animaux. « On travaille encore sur le confort des animaux, même si l’impact est moins grand aujourd’hui », ajoute Dominique Bard.

à propos de l'auteur

Agronome et journaliste

Marie-Josée Parent couvre les productions laitière, bovine, avicole et porcine au Bulletin des agriculteurs.

Commentaires