Le chef de la direction de BMO insiste pour que l’on trouve rapidement une solution à la crise de l’ESB

Winnipeg (Manitoba), 21 octobre 2004 – Le président et chef de la direction de BMO Groupe financier, Tony Comper, a demandé que l’on redouble d’efforts pour ouvrir la frontière américaine au boeuf canadien et que l’on mette fin à la crise de l’encéphalopathie bovine spongiforme (EBS), dont les dommages sont évalués à plusieurs milliards de dollars par année et qui accable toujours l’industrie agricole canadienne et le secteur de l’élevage bovin.

M. Comper, qui prenait la parole devant un auditoire composé de membresdes chambres de commerce du Manitoba réunis à Winnipeg, a déclaré que commeBMO est un des principaux prêteurs de l’industrie de l’élevage bovin et ledeuxième plus important prêteur de l’industrie agricole en général, peud’entreprises ont une meilleure compréhension de la crise de l’EBS et de sesrépercussions sur les agriculteurs et leurs homologues des industriesconnexes.

« C’est pourquoi je prends la parole aujourd’hui pour dire que je suisfermement convaincu que le boeuf canadien ne représente aucun danger. Je saisque de grands efforts ont été faits pour rouvrir la frontière, mais il nousfaut tous travailler encore plus fort pour y arriver maintenant. »

Après avoir souligné que de toutes les banques canadiennes, BMO est cellequi a le plus à gagner dans la résolution de la crise de l’EBS, M. Comper aprésenté les initiatives prises par sa banque pour aider ses clients par tousles moyens possibles, mentionnant notamment :

  • Un programme d’aide aux agriculteurs victimes de l’EBS, mis sur pied il y a un an, au moment de l’éclatement de la crise, et récemment prolongé jusqu’au 1er mai 2005, qui offre aux agriculteurs de reporter le remboursement du capital de leurs prêts hypothécaires et autres, la réduction des taux d’intérêt de leurs marges de crédit et l’annulation des droits de demande normalement appliqués aux nouveaux prêts.
  • De nouvelles mesures pour faire face aux situations d’urgence réelles, prévoyant notamment l’établissement de nouvelles marges de crédit facilement gérables, le prolongement des périodes d’amortissement et la restructuration des modalités de crédit.

    « Si l’une ou l’autre de ces mesures semble familière à ceux d’entre vousqui sont depuis longtemps nos clients dans le Sud du Manitoba, c’est sansdoute parce que nous avions mis sur pied un programme semblable ici-même, il ya sept ans, à la suite de l’inondation du siècle, a poursuivi M. Comper. Et sinos programmes d’aide ont été conçus à l’intention des victimes decatastrophes naturelles, nous ne nous sommes pas privés de les mettreégalement en oeuvre durant les périodes de ralentissement économique, que leurampleur ait été locale ou nationale.

    En d’autres termes, lorsque nos clients sont frappés par une force,quelle qu’elle soit, qui est indépendante de leur volonté, ils obtiennentbeaucoup plus que notre sympathie. Nous intervenons directement en proposantdes solutions », a ajouté M. Comper.

    « Il s’agit là d’une attitude profondément ancrée dans mon entreprise.Lorsque la récession des années 90 a frappé, par exemple, nous avonsintensifié nos efforts de marketing auprès des entreprises – alors même quenos concurrents se retiraient de ce marché.

    « Etait-ce une stratégie audacieuse? Peut-être. Mais c’était le genre destratégie susceptible de contribuer à réaliser les ambitions déclarées d’unebanque déterminée à devenir la banque numéro un des entreprises au Canada », asouligné M. Comper.

    Des perspectives économiques excellentes pour le Manitoba
    M. Comper a aussi présenté les points saillants des prévisions deséconomistes de BMO Groupe financier pour le Manitoba, prévisions qui fontpartie d’une analyse complète de l’économie canadienne qui sera publiée plustard aujourd’hui.

    Voici ces points saillants :

  • Après avoir affiché une croissance de 1,4 % en 2003, l’économie manitobaine semble sur le point de rebondir et pourrait croître de 3 % en 2004 et en 2005.
  • Le nombre des mises en chantier fléchira légèrement en 2005 et s’établira à 3 600 unités, un nombre tout de même élevé comparativement aux 4 400 mises en chantier de 2004, qui constituaient le meilleur résultat dans ce domaine en 16 ans.
  • Nous prévoyons que le secteur de la fabrication se redressera vivement en 2004 et 2005. En particulier, les deux principales catégories d’exportations manufacturières de la province (aliments et matériel de transport) devraient afficher une forte croissance, grâce surtout à la relance de la demande américaine.
  • Les perspectives agricoles sont encourageantes, puisque le degré d’humidité des sols a continué à s’améliorer et que les recettes monétaires ont fortement augmenté en 2004.
  • Les perspectives se sont considérablement améliorées pour la production d’hydro-électricité, les débits d’eau ayant rapidement augmenté et étant maintenant supérieurs à la normale.
  • La croissance économique, plus forte, aide le gouvernement provincial dans ses efforts pour équilibrer son budget.
  • Les conditions du marché du travail s’améliorent. La croissance de l’emploi, qui avait été lente en 2003, a repris de la vitesse. Avec un taux de chômage projeté de 5,2 % pour cette année, le Manitoba se classe au deuxième rang au Canada, derrière l’Alberta.
  • Au Manitoba, en 2004, les ventes au détail devraient augmenter de 8 %, soit près du double du taux national. A ce chapitre, le Manitoba n’est devancé que par l’Alberta.

    Augmentation considérable de la part de marché
    M. Comper a fait remarquer que BMO a augmenté considérablement sa part demarché, grâce à ce qu’il a présenté comme une ferme volonté de servir lespetites entreprises, peu importe que les conditions économiques soientdifficiles ou favorables.

    « Nous avons considérablement accru notre part du marché des prêts auxpetites entreprises au cours des dix dernières années. Cette part est toutjuste en deçà de 20 % et nous sommes maintenant à portée du premier rang. Enfait, BMO est la seule des cinq grandes banques à avoir accru sa part demarché depuis 1996 », a-t-il ajouté.

    « Un des facteurs qui, selon moi, nous distingue vraiment de nosconcurrents, c’est notre profonde sensibilité aux extraordinaires difficultésque peuvent rencontrer, et que rencontrent effectivement, nos entreprisesclientes. »

    Les petites entreprises, en plus de créer la plupart des nouveaux emploisdans notre économie, constituent la clientèle la plus constamment profitablede BMO. Elles représentent le meilleur des investissements et sont pour nousun élément vital.

    Concurrence pour attirer les clients de grande qualité dans un marché parvenu à maturité
    « La concurrence pour attirer les clients de grande qualité n’a jamais étési vive et c’est dû en grande partie au fait que pour les fournisseurs deservices financiers, le Canada est maintenant un marché parvenu à maturité, aexpliqué M. Comper. Avec des nouveaux clients relativement moins nombreux etun nombre croissant de fournisseurs de première qualité rivalisant pourattirer leur attention, les stratégies de croissance doivent nécessairementêtre axées sur le développement des relations avec les clients existants. »

    M. Comper a mentionné un certain nombre d’initiatives de BMO qui, selonlui, reflètent une transformation culturelle et une révolution technologiqueentreprises par BMO ces dernières années, dans le but de devenir la seulebanque dont ses clients auront besoin pour obtenir du succès dans tous lesdomaines de leur vie :

    • Un service couvrant l’ensemble des besoins de gestion de trésorerie et de dépôt, appelé LigneDirecte pour entreprises.
    • Un compte d’épargne à taux Avantageux pour entreprises qui offre, sur les soldes pouvant atteindre 500 000 $, des taux d’intérêt habituellement appliqués aux placements, et ce, sans la moindre perte de souplesse.
    • Des Services bancaires en direct pour entreprises, accessibles 24 heures par jour et 7 jours par semaine, par téléphone ou Internet, où des spécialistes des services bancaires en direct peuvent approuver sur-le-champ des prêts jusqu’à concurrence de 250 000 $. Nous sommes fiers du fait que BMO approuve 95 % des demandes traitées portant sur des prêts de 1,5 million de dollars ou moins.
    • Une gamme complète de solutions bancaires destinées à certains sous-groupes auparavant négligés.
      • Un programme de services financiers à l’intention des producteurs de volailles canadiens offre à ces producteurs des solutions sur mesure qui tiennent compte des facteurs particuliers à leur secteur à offre réglementée.
      • Un programme à l’intention des courtiers d’assurance encourage les courtiers indépendants à tirer parti d’une gamme complète de solutions élaborées spécialement et exclusivement pour leur secteur d’activité.
      • Un prêt hypothécaire pour travailleurs autonomes, dont le processus d’approbation a été simplifié, permet aux travailleurs autonomes et aux vendeurs à la commission d’obtenir un prêt hypothécaire à l’habitation ordinaire basé sur leurs antécédents de crédit personnels.
      • Notre tout nouveau programme de services financiers à l’intention des professionnels, qui sera lancé le mois prochain, offrira des services sur mesure, pour entreprises et pour particuliers, aux médecins, dentistes, avocats, vétérinaires, optométristes, chiropraticiens et pharmaciens, et ce, à tous les stades de leur vie professionnelle.

    « La plupart des petites entreprises du Canada ont été fondées et sontpossédées et dirigées par certaines des meilleures personnes que l’on puissetrouver – des gens que toute entreprise serait heureuse et fière de compterparmi ses clients.

    « Par conséquent, quels que soient les moyens que nous prenons pourattirer et satisfaire ces gens extraordinaires, et pour persuader despersonnes du calibre de celles qui sont réunies ici ce matin, de faire de BMOla seule banque dont ils ont besoin et avec laquelle ils veulent faireaffaire, il s’agira toujours de faire de bonnes affaires. »

    Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

    Banque de Montréal
    http://www.bmo.com/francais/index.html

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