Les gouvernements poursuivent leurs efforts pour gérer la situation de l’ESB

Ottawa (Ontario), 2 septembre 2004 – Le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, M. Andy Mitchell, et ses homologues provinciaux et territoriaux continuent de discuter des détails entourant la gestion de la situation de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB).

Lors d’une conférence téléphonique, le vendredi 27 août dernier, les ministres ont examiné des options précises pour atténuer les pressions qui s’exercent sur l’industrie. Ces options consistent notamment à continuer de travailler en vue d’une réouverture de la frontière américaine, à augmenter la capacité d’abattage, à faire correspondre l’offre d’animaux à la capacité disponible, à s’assurer que les producteurs ont suffisamment de liquidités et à accroître l’accès aux marchés étrangers.

« Nous sommes conscients de la gravité croissante de la situation et nous sommes résolus à collaborer de près pour aider l’industrie à réduire sa dépendance à l’égard des exportations de bovins vivants, a déclaré le ministre Mitchell. Les options que nous étudions vont de pair avec les propositions mises de l’avant par l’industrie et elles visent à assurer la rentabilité à long terme de l’industrie, que les frontières soient rouvertes ou non aux animaux vivants. »

La détection d’un cas d’ESB au Canada en mai 2003 a entraîné la fermeture de frontières aux exportations de bovins vivants canadiens. Depuis, les gouvernements fédéral et provinciaux ont fourni environ 1,7 milliard de dollars par le truchement de programmes ciblés relatifs à l’ESB.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada
http://Aceis.AGR.CA/

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