Ligne de temps

Une bonne année pour la Coop fédérée

Pour sa 96e assemblée générale annuelle, La Coop a présenté un chiffre d’affaires de 6,27 G$ pour l’année financière terminée le 28 octobre 2017, soit une légère baisse par rapport aux 6,34G$ de 2016.

L’excédent d’exploitation s’est haussé à 319M$ contre 256M$ l’an dernier, alors que l’excédent net a atteint 198M$ comparativement à 160M$, en 2016.

Ces bons résultats ont permis à la Coop fédérée de déclarer une ristourne de 88M$ en 2017, ce qui représente une hausse de 60% par rapport aux dividendes de 33M$ de l’exercice précédent.

 

Ghislain Gervais, président de La Coop fédérée a souligné la bonne performance de ses filiales, particulièrement Olymel. Les ventes ont atteint 3,433G$ comparativement à 3,239G$ l’an dernier. Le conseil d’administration a d’ailleurs déclaré un dividende de 15,8M$ aux membres de la filière porcine coopérative, en comparaison à un dividende de 10,8M$ déclaré un an auparavant.

L’Asie s’est montré être un marché lucratif, surtout pour le porc frais. Le marché chinois est devenu, en 2017, le premier débouché d’exportation d’Olymel, en ce qui a trait au volume. Les volumes de ventes de produits à valeur ajoutée sont en forte hausse, notamment au Japon. Un marché américain soutenu figure également parmi les facteurs responsables de l’augmentation des marges viandes. « Ce secteur d’activité a profité d’un environnement d’affaires favorable, comme le taux de change et la forte demande de marchés d’exportations », a souligné le président.

En ce qui concerne la Division agricole, les ventes externes sont en augmentation de 14,2M$ et proviennent essentiellement d’une augmentation du chiffre d’affaires du Secteur des productions animales à la suite d’une année de croissance.

La Coop fédérée comptait 120 000 membres en 2017, répartis dans 42 coopératives agricoles traditionnelles et 27 coopératives de consommation, à titre de membres ordinaires, et de 42 coopératives d’utilisation de matériel agricole (CUMA), à titre de membres auxiliaires. Les coopératives agricoles traditionnelles sont de moins en moins nombreuses en raison de fusions réalisées pour la mise en place de la Vision 2020.

à propos de l'auteur

Journaliste

Céline Normandin est journaliste spécialisée en agriculture et économie. Elle collabore également au Bulletin des agriculteurs.

Commentaires