Presse emballeuse d’ensilage de maïs

Le Centre de formation agricole de Saint-Anselme (CFA) et la Ferme Appalaches sont les premiers en Amérique du Nord à faire l’acquisition d’une presse emballeuse de maïs, une machine des plus performantes et une alternative intelligente à l’entreposage.

« Cet équipement révolutionne nos façons de récolter, d’alimenter et de commercialiser nos ensilages. Jusqu’à tout récemment il était impensable de faire autrement qu’entreposer dans des silos », soutient Nicolas Laliberté, propriétaire de la Ferme Appalaches de Saint-Anselme avec sa femme, Nathalie Gagné.

Fabriquée pour répondre au besoin des fermes laitières de petite et moyenne tailles, la presse emballeuse de maïs, développée par le fabricant autrichien Göweil, permet de produire des balles rondes d’ensilage de maïs de 1000 kg.

La densité très élevée des balles permet de réduire le pourcentage de perte au minimum et assure un maximum de qualité lors de la reprise, même pour les petits troupeaux. La durée de stockage est d’au moins deux ans.

D’un point de vue économique, Nicolas Laliberté rappelle que les silos ont une valeur résiduelle négligeable, contrairement à la machinerie. De ce fait, la valeur de cet équipement, combiné à une réduction des pertes, à l’efficacité des chantiers de récolte et à la facilité de reprise en font un investissement intéressant.

Le partenariat public-privé entre le CFA et la Ferme Appalaches est une première pour les deux parties. Yoland Audet, directeur du CFA, voit cette acquisition comme un modèle d’affaire intéressant pour les producteurs agricoles québécois et, en particulier, pour les plus petites entreprises. « Nous nous sommes donnés l’accès à une technologie de pointe parce que nous avons su collaborer et mettre en commun nos besoins (avec ceux d’une ferme privée », indique Yoland Audet.

Le CFA et le Ferme Appalaches offrent la chance aux producteurs de la région de tester l’efficacité et la rentabilité de la presse-emballeuse en dispensant le service à forfait.

Les producteurs Nathalie Gagné et Nicolas Laliberté, en compagnie de Yoland Audet, directeur du Centre de formation agricole de Saint-Anselme (cliquez pour agrandir)

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