Nouveau fongicide à l’intention des producteurs de pomme de terre

Toronto (Ontario), 10 février 2003 – Il faut beaucoup de pommes de terrepour produire 300 millions de livres de frites. Simplot, la nouvelle usinede traitement de la pomme de terre située près de Portage la Prairie, auManitoba, aura besoin de 5,5 millions de sacs de 100 livres de pommes deterre ou encore de 20 000 acres de culture pour tourner à plein régime.Parce que l’usine est conçue pour pouvoir en accueillir le double aubesoin, on s’attend à ce que la culture de la pomme de terre au Manitobaprogresse rapidement. Malheureusement, l’augmentation de la superficie cultivée en pomme de terre augmente les risques de maladie comme l’alternariose et le mildiou.

L’alternariose est causée par un champignon qui hiberne dans les résidusvégétaux, le sol et les plantes comme la tomate et la belladone. Lessymptômes de l’alternariose apparaissent d’abord sur les feuilles plusvieilles et se répandent aux feuilles récentes. La maladie progresse plusrapidement lorsque la culture de pomme de terre ressent une pression,comme à cause de la sécheresse en Ontario au cours de la dernière saisonou encore la malnutrition, les insectes ou d’autres maladies, entreautres.

La maladie se manifeste à prime abord par des petits points bruns quiforment ensuite des anneaux concentriques et provoquent la destruction degrandes surfaces sur les feuilles. Bien que ce soit rarement le cas,l’alternariose peut aussi affecter les tubercules en causant des lésionsen surface qui apparaissent comme des régions sombres, enfoncées et deforme irrégulière entourées d’une bordure violette saillante.L’alternariose peut survenir sous une vaste gamme de conditionsclimatiques et les dommages qu’elle cause nuisent souvent considérablementau rendement des récoltes.

Bien que moins dommageable que le mildiou, l’alternariose tend à êtretoujours présente. Elle attaque les pommes de terre au début de leurmaturation en détruisant le feuillage et en réduisant leur croissance etleur rendement. Elle est toujours présente, nuisant au rendement mais pasaussi dramatiquement que ne le fait le mildiou. « L’alternariose est lamaladie la plus présente en Ontario, mais si vous demandez aux producteurscontre quelle maladie ils traitent leurs champs, deux fermiers sur troisvous répondront le mildiou », dit Michael Schaad, chef de marché desfongicides pour BASF Canada.

Les perceptions au sujet de l’alternariose commencent à changer. « Noussommes maintenant plus conscients des effets de cette maladie, dit BlairGeisel, de Gaia Consulting, à Portage la Prairie. Nous sommes plus enclinsà la contrôler et de plus en plus conscient des dommages qu’elle cause ànos récoltes ainsi qu’à nos profits. »

« L’alternariose pose toujours problème car c’est une maladie endémique,explique Eugenia Banks, spécialiste de la pomme de terre au ministère del’Agriculture et de l’Alimentation de l’Ontario. Elle revient à chaquesaison et son incidence peut être très élevée si la récolte est soumise àdu stress. Les agriculteurs s’attendent à perdre 60 % de leur récolte sila maladie n’est pas contrôlée. On conseille donc un programme préventifde fongicide pour bien contrôler l’alternariose. »

M. Schaad pense aussi qu’un programme préventif de fongicide est crucialpour aider les producteurs de pomme de terre à bien contrôler la maladie.« L’application préventive de fongicide HEADLINE(MC) est important pourréduire les dommages causés par l’alternariose, dit–il. L’application defongicide HEADLINE devrait débuter avant la fermeture des rangs ou encoreau moment où les conditions deviennent favorables au développement de lamaladie, le premier cas échéant. »

Par le passé, lorsque les producteurs étaient aux prises avec une fortepression d’alternariose, ils faisaient face à un dilemme. Les produits quiprocuraient un excellent contrôle de l’alternariose avaient peu d’effetsur le mildiou. Il était donc possible d’utiliser un fongicide efficacecontre l’alternariose, mais parce qu’aucun de ces produits n’étaitvraiment efficace contre le mildiou, ils ouvraient une brèchepotentiellement dévastatrice dans leur programme de fongicides. Avecl’avènement de HEADLINE, le nouveau fongicide de BASF, les choses ontchangé.

« HEADLINE apporte un tout nouveau niveau de contrôle de l’alternariosetout en offrant une activité fiable face au mildiou, dit M. Schaad. Nousvoyons parfois deux ou trois applications de HEADLINE vers la fermeturedes rangs, selon le moment où les cultivateurs notent la pression del’alternariose. Ce produit s’insère dans les programmes de fongicides debase EBDC* et BRAVO* afin d’obtenir un meilleur contrôle. Nous neconseillerions jamais d’utiliser HEADLINE seul pendant toute la saison. Ceserait inutile. Le nouveau fongicide HEADLINE offre un contrôle supérieurde l’alternariose et un contrôle fiable du mildiou. »

BASF propose une gamme complète de produits destinés à protéger lesrécoltes de pomme de terre, comme les fongicides ACROBAT(MD) MZ etPOLYRAM(MD) DF, l’herbicide POAST(MD) ULTRA, le traitement de plantonsPOLYRAM(MD) 16D ainsi que les insecticides RIPCORD(MC) et THIMET(MC) 15–G.

Pour plus de renseignements sur la protection révolutionnaire de HEADLINEsur les pommes de terre ou sur la famille de produits pour la pomme deterre BASF, appelez la Corporation ENGAGE Agro au 1–866–613–3336 ouvisitez le site de BASF au www.agsolutions.ca

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

BASF Canada
http://www.agsolutions.ca


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