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	Le Bulletin des agriculteursACEUM Archives - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Apr 2026 14:34:24 +0000</lastBuildDate>
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	<title>ACEUM Archives - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Dossiers agricoles à surveiller en 2026</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/actualites-agricoles-aceum-144868		 </link>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 19:56:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ACEUM]]></category>
		<category><![CDATA[taux d&#039;intérêt]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’année 2025 n’a pas manqué d’actualités et 2026 pourrait être tout aussi mouvementée dans la sphère économique. Quels sont les sujets qui retiendront l'attention?</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/actualites-agricoles-aceum-144868">Dossiers agricoles à surveiller en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>À quoi doit-on s&rsquo;attendre pour l&rsquo;année 2026? <em>Le Bulletin</em> <em>des agriculteurs</em> vous propose quelques sujets qui devraient retenir l&rsquo;attention dans les prochains mois.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Renégociation de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique</h2>



<p>Les équipes commerciales du Canada, du Mexique et des États-Unis doivent se réunir dès le début de l’année en vue de la révision de l’ACÉUM. L’administration américaine a indiqué depuis plusieurs mois son insatisfaction face à l’entente renégociée lors du premier mandat de Donald Trump, dont son accès des produits laitiers américains au marché canadien.</p>



<p>Le secrétaire américain au Commerce, Jamieson Greer, a d’ailleurs indiqué tout récemment ses priorités et cet élément y figure. Il faudra donc s’attendre à ce que l’intégrité de la gestion de l’offre soit encore menacée. Cette dernière a été protégée par la <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-de-loffre-lait-oeufs-poule-dindon-c202-ottawa-bloc-quebecois-141330" target="_blank" rel="noreferrer noopener">loi C-202</a> en avril 2025 et le premier ministre Mark Carney a renouvelé son intention de la défendre lors des prochaines négociations. </p>



<p>La nomination d’un nouvel ambassadeur à Washington, Mark Wiseman, qui a été critique de la gestion de l’offre dans le passé est plutôt mauvais signe. Mark Carney a répliqué à ce sujet qu’il était le négociateur en chef du Canada. Reste à voir si le gouvernement canadien pourra résister aux pressions américaines sans céder encore une fois sur la gestion de l’offre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les taux d’intérêt</h2>



<p>La Banque du Canada a assoupli sa politique monétaire en 2025 afin de répondre aux secousses causées par les tarifs américains sur l’économie canadienne. Lors de sa dernière rencontre en décembre, elle a indiqué qu’elle mettait sur pause cette approche devant l’incertitude économique. Avec la renégociation de l’ACÉUM, d’autres chocs pourraient se produire selon le déroulement des discussions entre les parties en cause.</p>



<p>L’économie canadienne a confondu les prévisions cette année en affichant tout de même une croissance du PIB. L’inflation est, au moment où on se parle, sous contrôle. La banque centrale a indiqué que cet élément demeurait sa priorité. En cas de flambée des prix, elle pourrait donc resserrer de nouveau sa politique monétaire. </p>



<p>Une hausse des taux d&rsquo;intérêt ferait mal au secteur agricole qui tente de se remettre du choc causé par la forte remontée des taux en 2022.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’inflation</h2>



<p>Bien qu’étant moins soutenue que dans les dernières années, l’inflation a continué de peser sur les dépenses en agriculture et de rogner les marges bénéficiaires en 2025. L’année 2026 devrait continuer de connaitre une certaine inflation, mais de manière moins soutenue. </p>



<p>L’impact des tarifs américains se fait toutefois sentir de différentes façons. C&rsquo;est le cas, entre autres, pour la machinerie agricole et les pièces qui proviennent en grande partie des États-Unis. La valeur des terres est un autre volet affecté par l&rsquo;inflation. Le prochain rapport de Financement agricole Canada (FAC) sera intéressant à découvrir afin de vérifier son impact en 2025 et les tendances pour l&rsquo;avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prix des grains et des animaux</h2>



<p>Le prix des grains a diminué en 2025 sous les pressions des tarifs américains, mais aussi devant une offre mondiale importante pour toutes les céréales et oléagineuses. Les États-Unis ont enregistré des récoltes près des records pour le maïs et le soya et le reste du monde n’a pas été en reste pour le blé. Le Canada a d’ailleurs enregistré une <a href="https://www.lebulletin.com/cultures/rendement-mais-soya-statistique-canada-2025-144693" target="_blank" rel="noreferrer noopener">récolte record</a> de blé et de canola en 2025.</p>



<p>Le prix du bœuf a battu des records, tandis que celui du porc a connu une remontée. La pression devrait se maintenir sur le bœuf en 2026. Les experts prévoient que le prix des autres viandes pourraient connaitre des prix élevés, puisque la demande sera transférée du boeuf vers ces dernières.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Élections provinciales au Québec</h2>



<p>Les élections au Québec auront lieu le 5 octobre 2026. Bien malin qui pourrait prédire les résultats des prochaines élections provinciales après les événements des dernières semaines à Québec. Mais comme le dit le dicton populaire, six mois est une éternité en politique.</p>



<p>Au niveau fédéral, le gouvernement libéral est minoritaire. Il pourrait donc tomber lors d&rsquo;un vote de confiance. Les experts ne prévoient pas d&rsquo;élections, mais la politique canadienne a eu le don de nous surprendre dans la dernière année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Changements climatiques</h2>



<p>Inondation, sécheresse et tempêtes; les dernières années ont offert tout un cocktail aux producteurs agricoles du Québec et d’ailleurs. La Financière agricole a enregistré un nombre impressionnant d’<a href="https://www.lebulletin.com/cultures/financiere-agricole-dommages-secheresse-inondation-monteregie-144710" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avis de dommages en 2025</a>, à la fois pour des cas d’excès d’eau et de sécheresse. L’année qui se termine figure aussi parmi les trois plus chaude jamais enregistrées depuis le début de l’ère de l’industrialisation. Avec les cibles de l’Accord de Paris qui ne pourront être atteintes, le réchauffement climatique se poursuivra avec des conséquences sur le climat et la météo.</p>



<p></p>
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		<title>Jean Charest, sur la situation politique et économique actuelle</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/relations-commerciales-etats-unis-canada-chine-jean-charest-aqinac-aceum-144370		 </link>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 15:50:12 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ACEUM]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[gestion de l'offre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les 10 dernières années, et en particulier la dernière, ont mis la table pour un changement dans nos relations avec notre principal partenaire commercial, les États-Unis. </p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/relations-commerciales-etats-unis-canada-chine-jean-charest-aqinac-aceum-144370">Jean Charest, sur la situation politique et économique actuelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les 10 dernières années, et en particulier la dernière, ont mis la table pour un changement dans nos relations avec notre principal partenaire commercial, les États-Unis. Ceci a lieu dans un contexte de renégociation de l’accord de libre-échange.</p>



<p>L’avocat Jean Charest, ancien premier ministre du Québec et aujourd’hui conseiller stratégique chez Therrien Couture Joli-Cœur, était invité à présenter la situation politico-économique actuelle lors du <a href="https://rvavicole.aqinac.com/">Rendez-vous avicole 2025 </a>organisé par l&rsquo;Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC). Il a fait sa présentation en webdiffusion en direct des Émirats Arabes Unis dans le cadre d’une visite du premier ministre Mark Carney.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Remercier Trump</h2>



<p>Selon Jean Charest, l’économie canadienne ne sera plus jamais la même. «&nbsp;Je suis de ceux qui pensent qu’on va remercier Donald Trump dans 20 ans d’ici de nous avoir secoué et de nous avoir mis les yeux devant les trous parce qu’au Canada, on est devenus complaisants&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Jean Charest a commencé sa présentation en expliquant la raison de l’élection de Donald Trump en 2016. Celui-ci a suivi son instinct en mettant le doigt sur le ras-le-bol de la population américaine. Depuis son retour au pouvoir l’hiver dernier, il est plus audacieux.</p>



<p>«&nbsp;Trump 2.0, c’est un président complètement désinhibé qui répond seulement à ceux qui le soutiennent&nbsp;», dit-il. Alors que dans son premier mandat, certaines personnes réussissaient à le freiner, ce n’est plus le cas. «&nbsp;Il n’a personne autour de lui pour le retenir&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Son plan économique tourne autour de trois axes&nbsp;: la réduction des impôts, la dérèglementation de l’économie et la réduction de la taille de l’état.</p>



<p>Les tarifs sont devenus un levier économique pour tout et il utilise l’urgence nationale pour les mettre en place, car c’est la seule façon de les faire adopter rapidement sans passer par le Congrès.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Défis et avantages pour le Canada</h2>



<p>La réduction de la taxation des entreprises chez nos voisins du Sud est un véritable défi pour le Canada. Selon Jean Charest, des écarts trop grands entre les entreprises canadiennes et américaines inciteront les entreprises à déménager aux États-Unis.</p>



<p>L’Accord actuel de libre-échange, l’ACÉUM, protège de 85 à 90% de nos exportations, mais pour les autres produits, c’est très difficile, notamment l’acier, l’aluminium et le bois d’œuvre qui doivent conjuguer avec des tarifs très élevés.</p>



<p>Mais le Canada ne fait pas face qu&rsquo;à des inconvénients. « On a des cartes à jouer au Canada, mais il va falloir les jouer de façon stratégique », dit-il. Une des options, selon Jean Charest est de diversifier l’économie, comme en témoigne le voyage de Mark Carney aux Émirats Arabes Unis, la première visite d’un premier ministre canadien depuis 1983.</p>



<p>Il avance aussi que le Canada doit travailler sa relation avec la Chine qui a été malmenée par l’adoption de tarifs sur les voitures électriques chinoises dans le but de faire plaisir aux Américains. La Chine est notre deuxième partenaire commercial.</p>



<p>Et puis, l’année 2026 marquera la renégociation de l’ACÉUM. «&nbsp;Dans l’équipe de Trump, ils veulent préserver l’Accord de libre-échange. C’est leur volonté de départ. Ça ne veut pas dire qu’ils vont le faire, mais à l’heure actuelle, ils veulent préserver l’Accord de libre-échange&nbsp;», dit Jean Charest.</p>



<p>«&nbsp;Tant que nous serons dans cette posture-là, ce sera pour nous un avantage, ajoute-t-il. Le principal objectif actuellement de Mark Carney, c’est de protéger cet accord de libre-échange.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’en est-il de l’agroalimentaire?</h2>



<p>L’industrie agroalimentaire est actuellement malmenée par nos deux principaux partenaires commerciaux&nbsp;: les États-Unis et la Chine. Les Chinois ont en effet ciblé les produits alimentaires canadiens en représailles avec les tarifs canadiens sur les voitures électriques. Jean Charest croit que le Canada devra se réengager dans une relation avec la Chine parce que c’est un marché dont on ne peut pas se passer.</p>



<p>Avec le retour des négociations sur le libre-échange, la question de la gestion de l’offre reviendra. Dans ce processus, le gouvernement américain doit faire une consultation et la gestion de l’offre aura une place importante dans les préoccupations soulevées. Ce n’est toutefois pas le principal souci des secteurs concernés.</p>



<p>« Prenons le secteur laitier, par exemple. Le principal problème des producteurs laitiers aux États-Unis, ce n’est pas la gestion de l’offre au Canada, c’est l’accès à la main-d’œuvre qui est un problème grave pour eux. Et l’accès à l’eau potable. […] Ce n’est pas un secret : l’économie américaine est totalement dépendante de l’immigration et des immigrants illégaux pour faire fonctionner le secteur agricole, la construction et le secteur des services. »</p>



<p>Alors oui, la question de la gestion de l’offre reviendra, mais ce n’est pas la priorité numéro un des secteurs concernés. De plus, il y a un fort consensus chez les politiciens canadiens pour la défendre.</p>



<p>«&nbsp;Je m’attends à ce qu’il y ait une défense très ferme de la gestion de l’offre du côté canadien, parce que c’est un choix de société qu’on fait, ajoute-t-il. Et parce qu’on n’a pas à être défensif là-dessus, car tous les pays au monde ont des secteurs qu’ils choisissent de protéger.&nbsp;»</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/defense-gestion-de-loffre-panel-ordre-des-agronomes-144186">À la défense de la gestion de l’offre</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-de-loffre-commerce-agricole-accord-commerciaux-omc-colloque-143705">Il faut arrêter de s’excuser pour la gestion de l’offre</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856">Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-canada-quebec-etats-unis-aceum-gestion-de-loffre-porc-141517">L’effet papillon des tarifs américains&nbsp;sur la planète agricole</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/relations-commerciales-etats-unis-canada-chine-jean-charest-aqinac-aceum-144370">Jean Charest, sur la situation politique et économique actuelle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>Des chefs de file canadiens de l’agroalimentaire à Washington</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/aceum-exportations-etats-unis-canada-144312		 </link>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 20:26:07 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ACEUM]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les principaux exportateurs agroalimentaires du Canada sont à Washington cette semaine pour rencontrer des législateurs américains et défendre la compétitivité nord-américaine avant l’examen de l’ACÉUM.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/aceum-exportations-etats-unis-canada-144312">Des chefs de file canadiens de l’agroalimentaire à Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les principaux exportateurs agroalimentaires du Canada sont à Washington cette semaine pour rencontrer des législateurs américains et souligner la façon dont l’Accord États-Unis-Mexique-Canada (ACÉUM / USMCA / CUSMA) soutient l’emploi, la croissance et la sécurité alimentaire dans toute l’Amérique du Nord. </p>



<p>La délégation, organisée par l’Alliance canadienne du commerce agroalimentaire (ACCA / CAFTA), regroupe 12 groupes industriels nationaux représentant les secteurs des céréales, de l’élevage, de la transformation alimentaire et des sciences de la vie — des industries qui représentent plus de 90 % des agriculteurs et des entreprises agroalimentaires dépendantes du commerce.&nbsp;</p>



<p>« L’ACCA est à Washington pour mettre en lumière ce que rend possible l’ACÉUM », déclare Greg Northey, président de l’ACCA. « C’est l’épine dorsale de notre sécurité économique commune : elle permet de maintenir des chaînes d’approvisionnement transfrontalières efficaces, concurrentielles, et d’offrir des aliments de grande qualité à prix abordable aux consommateurs des deux côtés de la frontière. »&nbsp;</p>



<p>Le Canada est le plus gros client des exportations agroalimentaires américaines, achetant chaque année plus de 722 $ US de produits agricoles américains par habitant.&nbsp;</p>



<p>Entré en vigueur en 2020, l’ACÉUM fera l’objet d’un premier examen conjoint en 2026, ce qui constitue un moment-clé pour tester la capacité de l’Amérique du Nord à maintenir ses frontières ouvertes et ses chaînes d’approvisionnement compétitives. Les exportateurs agroalimentaires canadiens demandent aux gouvernements des trois pays de confirmer la durée complète de 16 ans de l’accord, afin d’assurer une prévisibilité pour les agriculteurs, les transformateurs et les consommateurs. </p>



<p>« La certitude est la monnaie du commerce, affirme Michael Harvey, directeur général de l’ACCA. Prolonger l’ACÉUM enverra un signal fort aux marchés : l’Amérique du Nord reste ouverte, fiable et prête à concurrencer. » </p>



<p>Selon l’ACCA, malgré l’incertitude politique, le commerce agroalimentaire est resté stable, sans droits de douane, et mutuellement bénéfique, puis l’industrie américaine soutient fortement un commerce basé sur des règles avec le Canada. </p>



<p>La mission à Washington vise aussi à souligner l’importance de gérer les relations commerciales, frontalières et de sécurité dans le cadre d’un seul cadre nord-américain. « Des chaînes d’approvisionnement intégrées assurent la compétitivité économique de nos deux pays », ajoute Michael Harvey. « Cet examen est l’occasion de renforcer ce qui fonctionne : la prévisibilité, le partenariat et notre engagement commun pour des systèmes alimentaires résilients. » </p>



<p>Cet article de <a href="https://farmtario.com/daily/canadian-food-agriculture-coalition-to-underscore-cusma-importance-in-washington/?utm_source=Glacier+FarmMedia+LP&amp;utm_campaign=9714bd4482-EMAIL_CAMPAIGN_2025_11_17_10_20&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_be8da64209-9714bd4482-90945876&amp;mc_cid=9714bd4482&amp;mc_eid=1e1494d5b1">J</a><a href="https://farmtario.com/daily/canadian-food-agriculture-coalition-to-underscore-cusma-importance-in-washington/?utm_source=Glacier+FarmMedia+LP&amp;utm_campaign=9714bd4482-EMAIL_CAMPAIGN_2025_11_17_10_20&amp;utm_medium=email&amp;utm_term=0_be8da64209-9714bd4482-90945876&amp;mc_cid=9714bd4482&amp;mc_eid=1e1494d5b1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ohah Grignon</a> publié dans <em><a href="https://farmtario.com/">F</a><a href="https://farmtario.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">armtario</a></em> a été traduit et adapté par <em>Le Bulletin des agriculteurs.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/aceum-exportations-etats-unis-canada-144312">Des chefs de file canadiens de l’agroalimentaire à Washington</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856		 </link>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 17:42:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Avec les attaques de Donald Trump, la gestion de l'offre n'a jamais été autant d'actualité. Il y a un besoin dans la population de mieux comprendre la gestion de l’offre. Comment l'expliquer? Voici quelques réponses possibles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856">Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec les attaques du président des États-Unis, Donald Trump, la gestion de l&rsquo;offre n&rsquo;a jamais été autant d&rsquo;actualité dans les dernières années. Les chefs des principaux partis politiques canadiens disent soutenir la gestion de l’offre. Toutefois, une discussion avec des néophytes de l&rsquo;agriculture ou une visite sur les réseaux sociaux démontre qu&rsquo;il y a un besoin d&rsquo;une meilleure compréhension de la gestion de l’offre. Comment l&rsquo;expliquer? Voici quelques réponses possibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">C’est quoi la gestion de l’offre?</h2>



<p>&nbsp;«&nbsp;La gestion de l’offre est un moyen pour les producteurs agricoles canadiens – plus précisément ceux de produits laitiers, avicoles ou ovocoles – de contrôler, par l’intermédiaire des offices de commercialisation, l’offre ou la quantité de leurs produits commercialisés. Pour avoir le droit de commercialiser sa production, l’agriculteur doit détenir un permis – communément appelé «&nbsp;quota&nbsp;» – sans lequel il ne pourra pas vendre ses produits à une usine de&nbsp;transformation.&nbsp;» Cette définition provient de l’étude intitulée <em><a href="https://lop.parl.ca/sites/PublicWebsite/default/fr_CA/ResearchPublications/201842E?" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les mécanismes de la gestion de l’offre au Canada</a></em>, par Khamla Heminthavong et disponible sur le site du Parlement du Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment est née la gestion de l’offre au Canada?</h2>



<p>Dans les années 1960, la loi de l’offre et de la demande qui habituellement équilibre les prix, ne fonctionnait plus. À l’époque, il y avait des différends commerciaux au niveau interprovincial. De plus, les technologies nouvellement mises en place dans les entreprises agricoles créaient des surplus de production, ce qui entraînait des disputes entre les producteurs et les transformateurs. Pour régler ces problèmes, les producteurs ont demandé à leurs gouvernements provinciaux de créer des offices de commercialisation.</p>



<p>Voici les explications de Khamia Heminthavong. «&nbsp;Le système national de la gestion de l’offre consiste à coordonner la production et la demande tout en contrôlant les importations afin d’établir un prix stable, autant pour les agriculteurs que pour les consommateurs. Au&nbsp;Canada, cinq&nbsp;types de production sont assujettis à la gestion de l’offre&nbsp;: les produits du lait, de poulet et de dindon, les œufs de consommation et les œufs&nbsp;d’incubation.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui gère le système de gestion de l’offre?</h2>



<p>Des organismes nationaux ont été créés à la suite de l’adoption de la <em>Loi sur les offices de commercialisation des produits agricoles </em>en 1972. Dans le lait, c’est la Commission canadienne du lait. Dans les œufs, les dindons et les poulets, ce sont les Offices canadien de commercialisation de ces produits, aussi connus sous les noms de Les Producteurs d’œufs du Canada, Les Éleveurs de dindon du Canada et Les Producteurs de poulet du Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment fonctionne la gestion de l’offre?</h2>



<p>Il y a trois principaux piliers de la gestion de l’offre&nbsp;: le contrôle de la production, l’établissement des prix et le contrôle des importations.</p>



<p>Pour produire, une ferme sous gestion de l’offre doit détenir un quota de production. Dans le lait, il est mesuré en kilogramme de gras produit par jour. Dans la volaille, il se vend en unités produites ou en mètres carrés de plancher. Il n’est pas nécessaire de détenir un quota pour la production de petits volumes pour une consommation personnelle.</p>



<p>Le système de gestion de l’offre assure un prix minimum pour les producteurs. Les prix aux producteurs sont établis par l’entremise des offices de commercialisation qui négocient les prix avec les transformateurs en fonction des coûts de production à la ferme.</p>



<p>Pour que ce système fonctionne bien, il doit permettre de contrôler les importations. Ce contrôle est établi en fonction de contingents tarifaires. Des tarifs à l’importation s’appliquent uniquement au-delà d’un certain seuil établi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi est-ce que le gouvernement canadien soutient la gestion de l’offre?</h2>



<p>« La gestion de l’offre permet aux agriculteurs d’obtenir un prix juste par rapport à leurs coûts de production, tout en permettant d’éviter une fluctuation importante des prix aux consommateurs », écrit Khamla Heminthavong. Le gouvernement n’a donc pas besoin d’intervenir dans ces secteurs par des subventions directes aux agriculteurs, comme c’est le cas dans d’autres productions ou d’autres pays. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Alors, pourquoi les productrices et producteurs de ces secteurs sont-ils inquiets?</h2>



<p>Les derniers accords internationaux ont ouvert une brèche en permettant des importations supplémentaires sans droits tarifaires. L’Accord économique et commercial global (AECG) a accordé l’accès à près de 17&nbsp;700 tonnes de fromage en provenance de l’Union européenne. Le Partenariat transpacifique global et progressif (PTPGP) permet aux pays qui en font partie d’avoir un accès limité et graduel au marché des produits sous gestion de l’offre.</p>



<p>Les États-Unis se sont retirés de cet accord. Ils ont plutôt choisi de renégocier l&rsquo;Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Ce dernier est devenu l’Accord Canada – États-Unis – Mexique (ACEUM) qui, lui, accorde un accès accru à des produits sous la gestion de l’offre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’ont obtenu les États-Unis avec l’ACEUM?</h2>



<p>«&nbsp;Le&nbsp;Canada augmentera par ailleurs ses contingents d’importation de produits laitiers de l’ordre de&nbsp;500&nbsp;% à&nbsp;la&nbsp;6<sup>e</sup>&nbsp;année de la&nbsp;date d’entrée en vigueur de&nbsp;l’Accord, puis accordera une hausse progressive de&nbsp;1&nbsp;% jusqu’à la&nbsp;19<sup>e</sup>&nbsp;année. De plus, l’ACEUM&nbsp;prévoit l’élimination des prix associés aux classes de&nbsp;lait 6&nbsp;et&nbsp;7. Dans le secteur de la volaille, le contingent des poulets passera de&nbsp;47&nbsp;000 à&nbsp;57&nbsp;000&nbsp;tonnes à&nbsp;la&nbsp;6<sup>e</sup>&nbsp;année, tandis que le contingent des œufs de consommation passera de&nbsp;1,67&nbsp;million de&nbsp;douzaines d’œufs à&nbsp;10&nbsp;millions de&nbsp;douzaines pour la même période, après quoi ces contingents subiront une hausse annuelle de&nbsp;1&nbsp;% pendant les&nbsp;10&nbsp;années subséquentes. Le&nbsp;Canada donnera aussi aux États-Unis un accès annuel à son marché, lequel accès représentera au moins 3,5&nbsp;%&nbsp;de sa production annuelle de dindons et au moins 21,1&nbsp;%&nbsp;de sa production annuelle d’œufs d’incubation.&nbsp;» Tiré du rapport de Khamla Heminthavong.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/produits-laitiers-gestion-offre-exportations-tarifs-douaniers-139697">Plus de produits laitiers américains entrent au Canada</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/menaces-tarifaires-conference-vincent-cloutier-139524">Menaces tarifaire, «prenons notre gaz égal»</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-offre-aceum-mapaq-agriculture-volaille-oeuf-138690">Les producteurs sous gestion de l&rsquo;offre et leur apport à l&rsquo;économie québécoise</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/producteurs-lait-canada-trump-etats-unis-commission-canadienne-lait-aceum-138676">Les producteurs de lait se préparent face aux politiques américaines</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180">L&rsquo;avenir de la gestion de l&rsquo;offre n&rsquo;est pas incertain</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-indecis-gestion-offre-bovin-laitier-volaille-oeuf-137645">Un avenir incertain pour la gestion de l&rsquo;offre</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856">Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Tarifs américains : soulagement et contre-attaque à l’UPA</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-upa-martin-caron-quebec-aceum-138773		 </link>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 19:03:01 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ACEUM]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[MArtin Caron]]></category>
		<category><![CDATA[tarifs]]></category>
		<category><![CDATA[UPA]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le Bulletin des agriculteurs s’est entretenu avec Martin Caron, président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), sur les conséquences de l’offensive commerciale menée par les États-Unis.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-upa-martin-caron-quebec-aceum-138773">Tarifs américains : soulagement et contre-attaque à l’UPA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>À quelques heures de l’échéance prévue pour l’entrée en vigueur de <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-commerciaux-canada-mexique-etats-unis-donald-trump-justin-trudeau-agriculture-porc-boeuf-138751" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tarifs d’importation de 25%</a> sur tous les produits canadiens, Ottawa a obtenu un sursis de 30 jours, soit jusqu’au 4 mars, afin de plaider sa cause auprès des États-Unis. Le Mexique a obtenu le même délai, en promettant également une surveillance renforcée à la frontière.</p>



<p>Interrogé sur sa première réaction face aux récents développements, le président de l’UPA, Martin Caron, indique qu’il est soulagé. «&nbsp;On voyait comment ça allait se passer pour nos producteurs maraîchers et horticoles, entre autres. Leurs clients leur demandaient d’assumer eux-mêmes les tarifs de 25%, plutôt que les Américains (…) On a un répit de 30 jours avec la décision annoncée lundi et on continue de se préparer. Mais ça reste que l’incertitude est encore là. »</p>



<p>Martin Caron ajoute que le secteur agricole travaille en amont depuis plusieurs semaines afin que les agriculteurs québécois soient le moins pénalisés possible, une tâche compliquée puisque les économies du Canada et des États-Unis sont étroitement interreliées. Des entreprises en agroalimentaires utilisent des produits qui traversent de part et d’autre la frontière, sans oublier le Mexique. Les préparations comprennent la révision de l’Accord-Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), prévu l’an prochain, mais qui pourrait être négocié plus tôt. Le premier ministre québécois, François Legault, privilégie d’’ailleurs cette approche.</p>



<p>Le Conseil sur les relations américaines, un comité consultatif d’experts réunissant d’anciens négociateurs, politiciens et dont fait partie Martin Caron, est à l’œuvre et a été consulté en regard des tarifs proposés par le Canada en représailles aux États-Unis. La difficulté principale repose ici sur l’imprévisibilité du contexte actuel, précise Martin Caron, exacerbée par l’imminence d&rsquo;élections au fédéral. Malgré tout, « on doit se préparer », insiste le président de l’UPA.</p>



<p>Le président de l&rsquo;UPA souhaiterait également voir se développer les marchés pour les produits québécois, malgré la difficulté de faire des gains de ce côté. «&nbsp;Il faudrait être moins dépendant au niveau des États-Unis. Oui, c’est difficile, mais il faut se diversifier. On peut compter sur la hausse de la population mondiale qui va augmenter la demande pour les denrées alimentaires. Il faut trouver les bons marchés, mais aussi nouer d’autres alliances et partenariats&nbsp;», croit-il.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion de l&rsquo;offre encore sur la brèche</h2>



<p>La gestion de l&rsquo;offre pourrait de nouveau être malmenée dans le cadre de négociations de l’ACEUM, le président américain ayant plusieurs fois critiqué l’accès des produits laitiers américains au marché canadien. Plusieurs experts évoquent comme étant inévitable ce scénario dans la prochaine ronde de négociation pour satisfaire les États-Unis. De plus, la loi C-282 devant protéger la gestion de l’offre n’a pas pu être adoptée avant que le parlement ne soit prorogé.</p>



<p>Martin Caron se montre néanmoins optimiste. Il fait valoir que 80% des députés ont voté en faveur de la loi, tout comme les cinq chefs des partis politiques. «&nbsp;Ce qu’on veut, c’est que la gestion de l’offre soit protégée intégralement (…) On le voit actuellement aux États-Unis, le prix des œufs est incontrôlable, alors qu’on dispose ici d’une prévisibilité pour les produits comme les œufs, le lait et la volaille&nbsp;», souligne-t-il.</p>



<p>Martin Caron voit d’un bon œil l’engouement pour l’achat local suscité en réaction aux tarifs américains. Il est d’accord pour dire qu’il faudra profiter de ce sentiment qui partage les mêmes fondements que la gestion de l’offre. «&nbsp;Il faut profiter du momentum. C’est un aspect sur lequel on a insisté au sein du comité d’experts, pour faire prendre conscience de l’impact sur l’accès aux produits et sur l’emploi, en particulier au niveau rural, dit-il. On a longtemps dit à l’UPA que la gestion de l&rsquo;offre était également un projet de société, mais que malheureusement, on prend pour acquis.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Boycott et investissement</h2>



<p>L’autre face de l’achat local est le boycottage des produits américains. Afin de protester contre les tarifs, des consommateurs québécois et canadiens choisissent de délaisser les produits faits aux États-Unis. Certaines listes circulent sur les réseaux sociaux en proposant des alternatives d&rsquo;ici. Le président de l’UPA encourage-t-il les producteurs à participer à ce mouvement ? «&nbsp;Je préfère un discours moins négatif. Les producteurs font déjà leur part, mais d’un point de vue négociation, il faut voir comment on peut encourager ici nos producteurs. C’est le message que je lance. D’ailleurs, la notion d’achat local, les producteurs l’ont déjà et sont sensibilisés. »</p>



<p>En réaction aux politiques américaines, François Legault a indiqué qu’il prévoit augmenter les investissements pour aider les entreprises à améliorer leur productivité, ajouter de nouveaux produits, mais aussi, substituer des produits importés des États-Unis. Martin Caron soutien totalement cette nouvelle qui devrait inclure le secteur agricole. Il rencontre d’ailleurs la ministre de l’Économie, Christiane Fréchette, le 5 février. En investissant dans le monde agricole, dit-il, c’est de l’argent qui reste sur le territoire. «&nbsp;Il n’y a rien de mieux que d’investir dans les PME, et c’est ce que sont les entreprises agricoles.&nbsp;» L’autre cheval de bataille qu’il souhaite mettre de l’avant à Québec est au sujet de la lourdeur administrative «&nbsp;qui met des bâtons dans les roues&nbsp; et qui nuit à la productivité des agriculteurs ».</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-canada-etats-unis-trump-agriculture-138520" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tarifs américains : catastrophiques pour le secteur agroalimentaire</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/leffet-trump-souffle-sur-les-marches-138624" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’effet Trump souffle sur les marchés</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’avenir de la gestion de l’offre n’est pas incertain</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-upa-martin-caron-quebec-aceum-138773">Tarifs américains : soulagement et contre-attaque à l’UPA</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Les producteurs de lait se préparent face aux politiques américaines</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/producteurs-lait-canada-trump-etats-unis-commission-canadienne-lait-aceum-138676		 </link>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 20:10:36 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[ACEUM]]></category>
		<category><![CDATA[Commission canadienne du lait]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>
		<category><![CDATA[Producteurs laitiers du Canada]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’attitude commerciale agressive adoptée par les États-Unis présage de mauvais jours pour le secteur laitier canadien. Le type de réaction au pays pourrait toutefois faire la différence.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/producteurs-lait-canada-trump-etats-unis-commission-canadienne-lait-aceum-138676">Les producteurs de lait se préparent face aux politiques américaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>L’ambiance est tendue au pays depuis qu’il semble inévitable que des tarifs à l’importation seront adoptés par les États-Unis face au Canada le 1<sup>er</sup> février. Le mot d’ordre est au branle-bas de combat à travers les gouvernements fédéral et provinciaux, ainsi que les différentes associations.</p>



<p>Le secteur laitier canadien ne fait pas exception. Lors de la réunion annuelle des Producteurs de lait de l’Ontario (PLO) le 16 février dernier, le président des Producteurs laitiers du Canada (PLC), David Weins, a déclaré qu’une approche unifiée du secteur sera importante, alors que le nouveau président américain appelle à la renégociation de l’Accord Canada-Mexique-États-Unis. (ACEUM).</p>



<p>« Nous n’avons aucun contrôle sur ces événements, mais ce que nous pouvons contrôler, c’est notre réponse, a-t-il dit. En défendant nos intérêts ensemble, nous serons les mieux placés pour influencer les résultats. »</p>



<p>Le Canada a maintenu le système de gestion de l’offre lors du dernier cycle de négociations de l’ACEUM, mais a de nouveau cédé des parts de marché aux importations.</p>



<p>Les producteurs laitiers canadiens approvisionnent environ 80 % du marché intérieur. Le reste est approvisionné par les importations, selon la Commission canadienne du lait.</p>



<p>Le Canada sera confronté à un Trump doté d’un mandat plus fort qui a tiré les leçons de ses quatre premières années en tant que président, a affirmé Andrea van Vugt, chef de l’exploitation de Wellington Advocacy, une firme de lobbying. Il cherchera à atteindre ses objectifs, selon elle.</p>



<p>« L’une des choses qu’il a apprises, c’est à quelle vitesse quatre années passent, et il a appris des choses très intéressantes sur la façon d’organiser son cabinet et sa politique afin d’avoir une approche efficace, efficiente et chirurgicale des questions qui lui tiennent à cœur », a-t-elle déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des démarches en cours</h2>



<p>L’industrie laitière canadienne continue de progresser vers une entente dans laquelle les dix offices provinciaux de commercialisation du lait collaboreront dans de nombreux domaines.</p>



<p>Le P10, comme on l’appelle, a convenu en décembre d’une initiative de croissance du marché, la première partie concrète de ce qui devrait éventuellement inclure le partage des revenus, l’harmonisation des politiques de quotas et le partage des frais de transport à travers le pays.</p>



<p>Benoit Basillais, directeur général de la Commission canadienne du lait (CCL), a déclaré qu’il espère que le reste de la mise en œuvre d’un pool laitier P10 sera achevé d’ici quelques années, alors que les négociations ont cours depuis années. </p>



<p>La mise en commun nationale du lait et des programmes permettra de mieux coordonner la distribution du lait, en particulier dans les nouvelles usines de transformation. « Le marché devient national, a dit Benoit Basillais. Nous n’allons pas construire 10 usines. Nous avons besoin d’une usine avec une expertise spécifique dans une région, et peut-être d’une autre usine avec une connaissance spécifique des produits dans une autre région. » Grâce à la mise en commun des recettes nationales, « peu importe où se trouve l’investissement, tout le monde en profite », a-t-il affirmé.</p>



<p>La demande d’ingrédients de spécialité dérivés du lait augmente, mais la transformation canadienne n’a pas suivi. Le programme de croissance du marché, approuvé en décembre, sous-tendra cette nouvelle approche.</p>



<p>Le programme de croissance du marché est la première collaboration majeure du P10 et comporte trois volets : le financement de préproduction pour étudier le potentiel d’un investissement dans la transformation, le volet de capacité excédentaire, qui offre des incitatifs à l’investissement dans la transformation et crée de la valeur pour tous les composants du lait, puis le volet d’approvisionnement en lait, qui soutient les projets de transformation qui génèrent une croissance de la matière grasse.</p>



<p>La CCL indique que le volet de financement de préproduction a été lancé en décembre 2023 et que six demandes ont été reçues. </p>



<p>« Cela signifie beaucoup pour les producteurs laitiers de l’Ontario, car nous sommes l’une des plus grandes provinces et une grande partie de la population est ici », a indiqué Mark Hamel, président des PLO lors de l’assemblé générale provinciale du 16 janvier dernier.&nbsp; Le fait que les avantages seront partagés à travers le pays signifie que toutes les provinces et toutes les régions en bénéficieront, a-t-il déclaré. La coordination nationale offrira des possibilités de gérer la croissance, l’innovation et de nouvelles transformations pour gérer l’excédent de solides non gras, dit-il.</p>



<p>Les cinq offices laitiers de l’Est du Canada se coordonnent depuis une décennie sous le nom de P5.</p>



<p>Source: <a href="https://farmtario.com/dairy/dairy-farmers-preparing-for-trump-challenges-on-trade/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Farmtario</em>, Jonh Creig</a></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-compensations-financieres-pour-les-producteurs-laitiers-137477" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Des compensations financières pour les producteurs laitiers</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’avenir de la gestion de l’offre n’est pas incertain</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarifs-canada-etats-unis-trump-agriculture-138520" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tarifs américains : catastrophiques pour le secteur agroalimentaire</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/producteurs-lait-canada-trump-etats-unis-commission-canadienne-lait-aceum-138676">Les producteurs de lait se préparent face aux politiques américaines</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>L’avenir de la gestion de l’offre n’est pas incertain</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180		 </link>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 22:46:10 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[ACEUM]]></category>
		<category><![CDATA[gestion de l&#039;offre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Malgré le revers au Sénat du projet de loi C-282 à l’automne 2024, le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025 et la révision de l’ACEUM en 2026, l’avenir de la gestion de l’offre n’est pas incertain selon Vincent Cloutier de la Banque Nationale.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180">L’avenir de la gestion de l’offre n’est pas incertain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Malgré le revers au Sénat du projet de loi C-282 à l’automne 2024, le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2025 et la révision de l’ACEUM en 2026, l’avenir de la gestion de l’offre n’est pas incertain. C’est du moins l’avis de Vincent Cloutier, directeur principal Stratégie – Agriculture, à la Banque Nationale.</p>



<p>«&nbsp;On entre dans une phase politique rocambolesque au plan politique, mais la gestion de l’offre en a vu d’autres et les pressions qui s’exerceront sur elle ne sont pas de nature à rendre son avenir incertain&nbsp;», explique-t-il en entrevue.</p>



<p>Selon lui, le système de gestion de l’offre est solide et a affronté de nombreuses tempêtes au fil des ans au niveau international. «&nbsp;Le système en a vu d’autres&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Selon lui, les prochaines négociations de révision de l’ACEUM en 2026 ne porteront pas sur une plus grande part du marché canadien, mais plutôt sur les allocations de contingents, c’est-à-dire qui peut exporter et quel type de produit. Son constat provient des actions actuelles du lobby laitier américain. «&nbsp;Il y a une joute légale en cours, dit-il. Je crois que ça peut revenir sur le tapis.&nbsp;» Donc, la concession de 3,9% des parts de marché en 2018 n’augmenterait pas, mais serait réorganisée entre les exportateurs américains.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="200" height="223" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/vincent-cloutier-1.jpg" alt="" class="wp-image-138236" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/vincent-cloutier-1.jpg 200w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2024/12/vincent-cloutier-1-148x165.jpg 148w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vincent Cloutier</figcaption></figure>



<p>Vincent Cloutier rappelle que tous les partis politiques ont soutenu le projet de loi C-282 et que même s’il n’a pas abouti, il a réussi à démontrer l’important appui politique au Canada. « Donc, on a un soutien politique fort et nos négociateurs ne sont pas nés de la dernière pluie », dit-il.</p>



<p>Vincent Cloutier fait la distinction entre «&nbsp;révision&nbsp;» et «&nbsp;renégociation&nbsp;». Ce qui s’en vient, c’est une révision de l’Accord. Toutefois, avec Donald Trump aux commandes, même si l’ACEUM est son accord – c’est lui qui l’a ratifié, on peut s’attendre à tout. «&nbsp;À priori, on est dans un processus de révision et je pense qu’il faut prendre son gaz égal, dit-il. Il faut prendre un grand respire. Il faut prendre un pas de recul et se faire confiance et faire confiance au système.&nbsp;»</p>



<p>Il va plus loin en affirmant que, dans un contexte de protectionnisme, la gestion de l’offre est plus que jamais de son temps. C’est une des raisons pourquoi il faut se faire confiance et regarder les éventualités avec un certain sang-froid. «&nbsp;Le système en a vu d’autres&nbsp;», répète-t-il.</p>



<p>Il explique que la gestion de l’offre répond aux besoins des consommateurs et de l’industrie et que malgré les quelques coups qu’elle a subis, elle est toujours présente.</p>



<p>«&nbsp;Je suis d’avis que, au cours des prochaines décennies, le potentiel de coups qu’elle est susceptible d’absorber est moins élevé qu’avant parce qu’on retourne à davantage de protectionnisme et l’élection de Trump vient cristalliser ça, dit-il. Dans ce contexte-là, la gestion de l’offre est loin d’être déphasée. Elle est particulièrement de son temps.&nbsp;»</p>



<p>À lire aussi:<br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-indecis-gestion-offre-bovin-laitier-volaille-oeuf-137645">Un avenir incertain pour la gestion de l&rsquo;offre</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180">L’avenir de la gestion de l’offre n’est pas incertain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Des compensations financières pour les producteurs laitiers</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/des-compensations-financieres-pour-les-producteurs-laitiers-137477		 </link>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 19:20:09 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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		<category><![CDATA[PTPGP]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://www.lebulletin.com/?p=137477</guid>
				<description><![CDATA[<p>Le gouvernement fédéral rendra disponible 900 millions de dollars aux producteurs laitiers pour les pertes de marché dans le secteur des produits laitiers.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/des-compensations-financieres-pour-les-producteurs-laitiers-137477">Des compensations financières pour les producteurs laitiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les producteurs de lait du pays ont accès à un nouveau<a href="https://agriculture.canada.ca/fr/programmes/paiements-directs-producteurs-laitiers" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> programme</a> fédéral doté d&rsquo;une enveloppe de 900 M$ de dollars. Le programme vise à les soutenir « à la suite des engagements en matière d’accès au marché pris dans le cadre des récents accords commerciaux internationaux ».</p>



<p>Les différentes ententes commerciales, que ce soit dans le cadre de l&rsquo;Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), l&rsquo;Accord économique et commercial global (AECG) avec l&rsquo;Union européenne, ou encore le l’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP) &#8211; un accord de libre-échange entre le Canada et 10 autres pays de l’Indo-Pacifique, se sont toutes traduites par des concessions dans la gestion de l’offre et donc par des pertes de marché dans les produits laitiers au Canada.</p>



<p>L’offre du fédéral sera déclinée en montants décroissants jusqu’en 2029 pour les producteurs admissibles, en fonction des paiements de leur quota laitier. L’inscription annuelle est obligatoire pour avoir accès au programme.</p>



<p>Pour 2024-2025, 250 M$ sont disponibles, sous forme de paiements directs aux producteurs de lait de vache sous gestion de l’offre. Par exemple, un producteur admissible possédant 80&nbsp;vaches pourrait recevoir environ 22&nbsp;090&nbsp;$ en 2024-2025. Les producteurs ont jusqu’au 31 mars 2025 pour s’inscrire.</p>



<p>Le Québec, qui détient environ 37 % du quota alloué, recevra un peu plus de 92 M$ pour 2024-2025.</p>



<p>Au cours des quatre&nbsp;prochaines années&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>250&nbsp;millions de dollars seront disponibles en 2025-2026</li>



<li>150&nbsp;millions de dollars seront disponibles en 2026-2027</li>



<li>150&nbsp;millions de dollars seront disponibles en 2027-2028</li>



<li>100&nbsp;millions de dollars seront disponibles en 2028-2029</li>
</ul>



<p>La Commission canadienne du lait (CCL) est en charge d’administrer le programme.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/politique-agricole-americaine-impacts-canada-137140" target="_blank" rel="noreferrer noopener">À surveiller: la politique agricole&nbsp;américaine et ses impacts sur le Canada</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/situation-financiere-fermes-laitieres-varie-enormement-132791" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La situation financière des fermes laitières varie énormément</a></p>
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		<title>Les produits laitiers toujours dans la mire des Américains</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/actualites/produits-laitiers-americains-132366		 </link>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 18:49:53 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Le Bulletin des agriculteurs]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ACEUM]]></category>
		<category><![CDATA[ALENA]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[produits laitiers]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les États-Unis, qui se sentent lésés dans l’application de l’ACEUM, comptent accroître la pression pour augmenter leur présence sur le marché canadien.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Un haut responsable américain de la politique agricole avertit les agriculteurs canadiens de s&rsquo;attendre à ce que le conflit laitier reprenne bientôt.</p>



<p>« Attention aux produits laitiers. Je pense que c&rsquo;est réel », a déclaré la semaine dernière à Ottawa Ted McKinney, ancien sous-secrétaire au département de l&rsquo;Agriculture des États-Unis (USDA), ancien ministre de l&rsquo;Agriculture de l&rsquo;Indiana et actuellement directeur général de l&rsquo;Association nationale des départements d&rsquo;État de l&rsquo;Agriculture.</p>



<p>Ted McKinney a déclaré que les responsables américains, les politiciens et les groupes agricoles pensaient avoir conclu un accord pour autoriser davantage de produits laitiers américains à entrer au Canada, mais que le Canada n&rsquo;avait pas réussi à fournir un nouvel accès.</p>



<p>« La façon dont (l&rsquo;)accord sur les produits laitiers a été mis en œuvre ici n&rsquo;est vraiment pas bien définie », a déclaré Ted McKinney, qui a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une séance de questions-réponses. « Nous nous sommes sentis trahis. Nous nous sentons trahis. »</p>



<p>Les agriculteurs canadiens craignent d’être entraînés dans un différend sur les produits laitiers, a déclaré le directeur général des Producteurs de grains du Canada, Kyle Larkin, lors d’une entrevue, alors que les négociateurs américains cherchent des moyens de faire pression sur le Canada pour qu’il conclue un accord sur les produits laitiers.</p>



<p>Le Canada a menacé d&rsquo;éliminer la gestion de l&rsquo;offre de toutes les négociations commerciales, par le biais du projet de loi C-282, afin que d&rsquo;autres secteurs agricoles puissent devenir une monnaie d&rsquo;échange.</p>



<p>« Nous sommes très inquiets », a déclaré Kyle Larkin. « Si la gestion de l’offre est complètement écartée… il y a une préoccupation majeure que d&rsquo;autres aspects de l’agriculture pourraient être affectés. »</p>



<p>L’accord sur les produits laitiers est né dans le cadre de la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) sous la présidence de Donald Trump, lorsque Ted McKinney était à l’USDA.</p>



<p>Les négociateurs américains pensaient avoir accès à 3,5% du marché laitier canadien pour les produits américains, mais le Canada a structuré le système d&rsquo;importation pour permettre uniquement aux transformateurs laitiers nationaux de demander des produits américains, et ils ne sont pas vraiment incités à importer des produits américains qui pourraient concurrencer celui des agriculteurs canadiens.</p>



<p>Les États-Unis ont demandé que les détaillants canadiens et autres utilisateurs en contact direct avec les consommateurs puissent demander du matériel américain, mais le gouvernement canadien a maintenu la restriction.</p>



<p>La politique laitière a joué un rôle important dans la préparation de la renégociation et de l’approbation de l’accord États-Unis-Mexique-Canada, qui a remplacé l’ALENA. Donald Trump s&rsquo;est rendu au Wisconsin pour dénoncer les restrictions canadiennes sur les importations américaines et exiger l&rsquo;accès au marché.</p>



<p>Deux comités de règlement des différends ont examiné la question, le premier ayant abouti à un résultat mitigé, ce que le Canada et les États-Unis ont invoqué pour justifier leurs positions. Le deuxième panel a exonéré le Canada de l&rsquo;allégation de violation légale de l&rsquo;accord. Cependant, l’un des panélistes a critiqué les restrictions imposées par le Canada aux importations réservées aux transformateurs.</p>



<p>Ted McKinney est un ardent défenseur du commerce international et s’oppose aux politiques populistes et au protectionnisme qui se développent dans de nombreuses régions du monde. Il craint que le commerce ne redevienne une cible politique en cette année électorale aux États-Unis.</p>



<p>« Pour l&rsquo;instant, nous ne faisons pas grand-chose en matière de commerce, mais bon sang, ce discours va prendre plus de place », a déclaré Ted McKinney, dont l&rsquo;organisation représente tous les ministères de l&rsquo;Agriculture des États. Il a déclaré qu’il espérait que le règlement des différends offrirait aux agriculteurs américains quelque chose de plus proche de ce qu’ils pensaient obtenir avec l’accord commercial de Trump. « Nous espérons que le système montrera si nous avions raison ou tort. Il y a peut-être eu une erreur de jugement », a déclaré  Ted McKinney.</p>



<p>Il a exhorté les Canadiens à être prêts à prendre ce problème au sérieux et à le résoudre afin qu’il ne mette pas en péril de plus grands secteurs du commerce. </p>



<p>Kyle Larkin a déclaré que les producteurs et les industries céréalières du Canada ont été avertis par un certain nombre de sénateurs et de sources commerciales que la question laitière n&rsquo;est pas morte, que les Américains se sentent trahis par les actions du Canada et que la politique pourrait bientôt s&rsquo;échauffer, entraînant peut-être les producteurs céréaliers et d&rsquo;autres pans entiers de l’économie canadienne. « Nous devons simplement en être très conscients », a ajouté Kyle Larkin.</p>



<p>Source: <em><a href="https://www.producer.com/news/we-feel-betrayed/">The Western Producer</a></em>, Ed White (traduit de l&rsquo;anglais)</p>
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		<title>Une bonne nouvelle pour les producteurs de lait</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/une-bonne-nouvelle-pour-les-producteurs-de-lait-130997		 </link>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2023 20:34:56 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Céline Normandin]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[ACEUM]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[lait]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le comité chargé d’étudier les différents sur l’application de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique donne raison au Canada quant au marché du lait.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une décision rendue par le groupe spécial de règlement des différends dans le cadre de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) a réjoui le gouvernement canadien. Le panel a donné raison au Canada et a rejeté les plaintes des États-Unis au sujet de son accès au marché du lait, déposée devant le groupe spécial de règlement des différends le 31&nbsp;janvier&nbsp;2023.</p>



<p>La ministre de la Promotion des exportations, du Commerce international et du Développement économique, Mary&nbsp;Ng, et le ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Lawrence&nbsp;MacAulay, ont émis une déclaration conjointe à ce propos.</p>



<p>«&nbsp;Le Canada est très satisfait des constatations du groupe spécial de règlement des différends, qui sont manifestement toutes en faveur du Canada. C’est une bonne nouvelle pour l’industrie laitière canadienne et pour notre système de gestion de l’offre &nbsp;», peut-on lire dans le communiqué. </p>



<p>Les deux ministres poursuivent en rappelant le soutien du gouvernement libéral à la gestion de l’offre. « Le gouvernement du Canada continuera de préserver et de défendre le système canadien de gestion de l’offre, qui soutient les productrices et producteurs en leur donnant la possibilité de recevoir des revenus équitables pour leur travail et leurs investissements, qui apporte de la stabilité aux transformatrices et transformateurs, et qui profite aux consommatrices et consommateurs en leur fournissant un approvisionnement constant de produits de haute qualité. »</p>



<p>Ils ont ajouté : « Le Canada se réjouit à la perspective de travailler avec les États-Unis et le Mexique pour veiller à ce que nos industries et nos travailleuses et travailleurs continuent de tirer parti des avantages de l’ACEUM ».</p>



<p>La responsable au Commerce pour les États-Unis s’est dite déçu, tout comme le secrétaire à l’Agriculture, Tom Vilsak. Ils ont dit avoir l’intention de continuer à faire pression sur le Canada pour qu’il respecte ses obligations commerciales.</p>



<p>Il semble que cette contestation qui durait depuis le début d’année soit maintenant chose du passé puisque le gouvernement canadien indique qu’il n’y a pas d’appel pour le règlement des différends dans le cadre de l’ACEUM.</p>



<p>Une autre décision rendue en décembre 2021 avait cependant penché en faveur des États-Unis, même si le Canada avait présenté la chose sous un angle les favorisant. Les États-Unis étaient revenus à la charge en avançant que le Canada n&rsquo;appliquait pas la décision du comité rendue en 2021.</p>
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