Céder à la tentation de combler le manque d’appétit des vaches souffrant de la chaleur par des rations plus riches n’est pas une bonne idée. Les éleveurs qui optent pour cette solution ont tendance à choisir des fourrages fermentés ou facilement digestibles. En se faisant, ils réunissent plusieurs conditions pour provoquer une acidose.
Des professeurs de l’Université de l’Arizona recherchent une solution à cette problématique, peut-on lire sur le site internet de Pioneer Hi-Bred.
Pour ce faire, ils ont soumis des vaches laitières à des cycles de chaleur de 16 heures sur 24 ou de 24 heures sur 24.
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Le premier magazine 2026 du Bulletin des agriculteurs comporte un cahier spécial lait à ne pas manquer. Sur le couvert : la famille Jacobs, couronnée famille agricole de l’année 2025, n’a plus besoin de présentation. Leur force : l’esprit d’équipe. Robot pour nourrir les vaches, matériaux de couchage, le soya oléique, et plus à découvrir dans ce numéro.
Les vaches réduisaient systématiquement leur apport de matière sèche d’environ 5 kg par jour. Leur production de lait diminuait progressivement pendant sept jours atteignant un pic de 14 kg de moins de lait par jour.
Les chercheurs ont cependant conclu que la moitié de la baisse de production de lait s’expliquait par cet apport moindre en nourriture. L’autre moitié était attribuable à des modifications métaboliques.
Ils ont en effet découvert que le métabolisme des vaches s’adaptait aux conditions de températures et que celles-ci perdaient de leur masse musculaire pour «compenser».
Mais des trucs existent. Comme donner des compléments de vitamine B3 pendant les canicules ou modifier les heures d’alimentation (plus tôt le matin et plus tard le soir).
Pour en savoir plus, lisez l’étude complète.