328 000 $ pour appuyer l’utilisation de nouvelles technologies en agriculture

La Pocatière (Québec), 15 janvier 2002 – « C’est en ayant recours à l’innovation,
à des approches nouvelles et à des technologies de pointe que nous pourrons
trouver des solutions viables et efficaces à nos problèmes
environnementaux. » C’est ce qu’a déclaré le ministre d’État à
l’Environnement et à l’Eau, M. André Boisclair, lors de l’annonce d’un
investissement de 328 000 $ du Fonds d’action québécois pour le

développement durable afin de soutenir deux projets de recherche appliquée
à l’Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière.

Ces projets, menés par les Fondations François-Pilote et
Louis-Gonzague-Fortin, affiliées à l’Institut, permettront de concilier
deux besoins en apparence contradictoires : produire de plus en plus de
denrées agricoles pour nourrir une population croissante et protéger
l’environnement par un usage plus écologique des pesticides et des
fertilisants.

En utilisant des technologies de pointe comme la télédétection et la géomatique, pour lesquelles le Québec occupe une place enviable au plan mondial, la Fondation François-Pilote mettra au point une méthode de suivi environnemental des entreprises agricoles. Vivement recommandé par la
commission du BAPE sur l’eau, le suivi environnemental contribuera de façon
importante à l’atteinte d’un des objectifs prioritaires du ministère de
l’Environnement : réduire la pollution diffuse des sols et des cours d’eau

attribuée aux activités agricoles.

La Fondation Louis-Gonzague-Fortin se servira également d’appareils de
haute technologie pour déterminer la quantité d’engrais correspondant aux
besoins des plantes, à la valeur fertilisante des fumiers et des lisiers
ainsi qu’aux normes de protection de l’environnement. La Fondation aidera
considérablement les productrices et les producteurs agricoles à répondre
de manière optimale aux exigences du plan agroenvironnemental de
fertilisation (PAEF) découlant du Règlement sur la réduction de la
pollution d’origine agricole.

« L’utilisation de plus en plus fréquente d’outils issus de la recherche et
du développement technologique dans le secteur agricole entraînera des
gains environnementaux indéniables. En diminuant les charges polluantes
dans les sols et dans les cours d’eau nous protégeons les écosystèmes et
les milieux aquatiques, une des plus grandes richesses du Québec », a

conclu le ministre Boisclair.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’Environnement du Québec

http://www.menv.gouv.qc.ca

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