Deere annonce un bénéfice pour le trimestre et un bénéfice record pour l’exercice financier

Moline (Illinois), 27 novembre 2008 – Deere & Company (NYSE : DE) a annoncé un bénéfice net mondial de 345,0 M$, ou 0,81 $ par action, pour le quatrième trimestre clos le 31 octobre, comparativement à 422,1 M$, ou 0,94 $ par action, pour la même période de l’exercice précédent. Pour tout l’exercice, le revenu net a atteint un niveau record de 2,053 G$, ou 4,70 $ par action, comparativement à 1,822 G$, ou 4,00 $ par action, l’année dernière.

Le chiffre d’affaires et les revenus nets mondiaux ont augmenté de 21 %pour atteindre 7,401 G$ pour le quatrième trimestre et ont aussi connu unehausse de 18 % pour tout l’exercice en atteignant 28,438 G$. Le chiffred’affaires des activités liées aux équipements a atteint 6,734 G$ pour letrimestre et 25,803 G$ pour tout l’exercice, comparativement à 5,423 G$ et à21,489 G$ pour les mêmes périodes de l’exercice précédent.

« Malgré la grande incertitude de la conjoncture économique mondialeactuelle, John Deere a enregistré un bénéfice record pour une cinquième annéeconsécutive, ce qui reflète nos efforts visant à établir et à développer uneentreprise de premier plan », a déclaré Robert W. Lane, président et chef de ladirection. Les activités liées aux équipements agricoles ont connu leurmeilleure année au cours de l’exercice 2008, a-t-il précisé, et les autresactivités liées aux équipements sont restées très rentables pour toutl’exercice. « La demande pour la machinerie agricole est demeurée solide, cequi est dû en grande partie à la santé financière du secteur primaire qui, àce jour, est encore positive. Le rendement de Deere a aussi été soutenu par laréussite de nos opérations de crédit, qui bénéficient de la très bonne qualitédes actifs et du maintien d’un niveau faible de pertes. »

Résumé des activités

Le chiffre d’affaires net tiré des activités mondiales liées auxéquipements a grimpé de 24 % au cours du trimestre et de 20 % pour toutl’exercice. On peut y inclure notamment les effets positifs de la conversiondes devises et des changements des prix de 3 % pour le trimestre et de 6 %pour tout l’exercice. Pour sa part, le chiffre d’affaires net des équipementsaux Etats-Unis et au Canada a augmenté de 16 % pour le trimestre et de 9 %pour tout l’exercice. Le chiffre d’affaires net hors Etats-Unis et Canada aaugmenté de 39 % pour le trimestre et de 40 % pour tout l’exercice, en tenantcompte d’une incidence positive de la conversion des devises de 10 % pour toutl’exercice.

Les activités liées aux équipements de Deere ont enregistré un bénéficed’exploitation de 549 M$ pour le trimestre et de 2,927 G$ pour toutl’exercice, comparativement à 511 M$ et 2,318 G$ pour les périodeséquivalentes de l’exercice précédent. Cette amélioration au cours des deuxpériodes est principalement attribuable à l’impact positif de la croissancedes volumes de livraison et à une amélioration des prix, partiellementcontrebalancée par des coûts plus élevés des matières premières et derecherche et développement. Les résultats du trimestre incluent des fraisavant impôt d’environ 50 M$ pour la fermeture d’un site au Canada, tandis quedes frais de vente, administratifs et généraux plus élevés ont eu un impactsur l’exercice au complet.

Les activités liées aux équipements ont enregistré un bénéfice net de 268M$ pour le quatrième trimestre et de 1,676 G$ pour tout l’exercice,comparativement à 319 M$ et 1,429 G$ pour les périodes équivalentes del’exercice précédent. Les mêmes facteurs d’exploitation mentionnés ci-dessusainsi qu’un taux effectif d’imposition plus élevé ont eu un impact sur lesrésultats trimestriels et ceux de tout l’exercice. En outre, des taux dechange défavorables ont eu un effet négatif sur le rendement du trimestre.

Les comptes clients et les inventaires à la fin du trimestre sechiffraient à 6,276 G$, soit 24 % du chiffre d’affaires réalisé au cours des12 mois précédents, par rapport à 5,392 G$ ou 25 % du chiffre d’affaires il ya un an.

Les services financiers ont enregistré un bénéfice net de 69,9 M$ pour letrimestre et 337,4 M$ pour tout l’exercice, comparativement à 96,9 M$ et 363,7M$ pour les mêmes périodes l’an dernier. Les résultats des activités étaientplus faibles pour les deux périodes, principalement à cause de frais de vente,généraux et administratifs plus élevés, d’une augmentation du niveaud’endettement moyen, des taux de change défavorables et une provision plusélevée pour les créances irrécouvrables. En outre, les résultats trimestrielsétaient plus faibles à cause d’un rétrécissement des marges de financement.Les deux périodes ont profité d’une croissance dans le portefeuille moyen decrédit et d’une augmentation des commissions tirées des assurances récoltes.

Perspectives de la société et résumé

« Compte tenu du déclin abrupt de l’activité économique mondiale et de lapoursuite des turbulences dans les marchés financiers mondiaux, lesperspectives pour l’année à venir sont très incertaines et leurs répercussionssur les activités de John Deere sont difficiles à évaluer », estime M. Lane.« Néanmoins, nous n’avons aucun doute que notre stratégie continue de contrôledes coûts et de gestion disciplinée des actifs, soutenue par une structurefinancière conservatrice et un éventail de produits et de services supérieurs,permettra à la société de progresser et de tenir son rang malgré la volatilitéactuelle des marchés. »

Sous réserve des incertitudes économiques mentionnées ci-dessus, lechiffre d’affaires lié aux équipements de la société devrait rester au mêmeniveau pour tout l’exercice 2009 et augmenter d’approximativement 7 % pour lepremier trimestre. Nous incluons dans ces prévisions un impact négatif deconversion de devises d’environ 6 % à la fois pour tout l’exercice et pour lepremier trimestre. Le bénéfice net de Deere devrait se situer autour de 1,9 G$pour 2009 et 275 M$ pour le premier trimestre.

Malgré la situation économique actuelle, Deere demeure optimiste à proposde ses perspectives de croissance et la société pense que les tendancesfavorables à ses activités sont intactes. Ces tendances comprennent lacroissance de la demande mondiale pour les produits agricoles et lescarburants renouvelables ainsi que le besoin grandissant pour des abris et desinfrastructures au fil du temps. « Nous continuons nos investissements afin detirer parti de ces développements positifs », explique M. Lane. « Nousconsidérons que ces tendances sont particulièrement prometteuses et devraientêtre bénéfiques pour la société et ses investisseurs pour les années à venir. »

Rendement de la division Equipements

Agricole. Le chiffre d’affaires de la division a augmenté de 43 % pour letrimestre et de 37 % pour tout l’exercice. Cette amélioration est due à desvolumes de livraison plus élevés et une l’amélioration des prix réalisés. Leseffets favorables de la conversion des devises ont aussi contribué àl’augmentation des ventes pour tout l’exercice. Le bénéfice d’exploitation aatteint 476 M$ pour le trimestre et 2,224 G$ pour l’exercice, comparativementà 388 M$ et 1,443 G$ pour les périodes équivalentes de l’exercice précédent.Cette hausse du bénéfice d’exploitation pour les deux périodes estprincipalement attribuable à l’impact positif de la croissance des livraisonsainsi qu’à l’amélioration des prix réalisés. La hausse des coûts des matièrespremières et celle des frais de ventes, administratifs et généraux, desdépenses générales et de la recherche et développement ont eu pour effet deneutraliser partiellement cette progression. La performance du trimestre aaussi subi le contrecoup des dépenses associées à la fermeture d’un site auCanada.

Commercial et résidentiel. Le chiffre d’affaires de la division a baisséde 11 % pour le trimestre et augmenté de 2 % pour tout l’exercice. Pour lesdeux périodes, le chiffre d’affaires a été affecté par des volumes delivraison plus faibles, ce qui a été partiellement compensé par une meilleureréalisation des prix. Une activité de paysagisme, rachetée au troisièmetrimestre 2007, a contribué à l’augmentation du chiffre d’affaires à hauteurde 6 % pour tout l’exercice 2008. La division a enregistré une perted’exploitation de 16 M$ pour le trimestre et un bénéfice d’exploitation de 237M$ pour tout l’exercice comparativement à une perte d’exploitation de 11 M$pour le trimestre équivalent de l’exercice précédent et un bénéficed’exploitation de 304 M$ pour l’exercice 2007. La perte d’exploitation dutrimestre a été plus élevée principalement à cause des dépenses associées à lafermeture de l’usine canadienne mentionnée plus haut ainsi que des coûts desmatières premières plus élevés et des volumes de livraison plus faibles. Ceséléments ont été partiellement compensés par une meilleure réalisation desprix et des dépenses de vente, administratives et générales plus faibles. Labaisse du bénéfice d’exploitation pour tout l’exercice est imputableessentiellement aux coûts de vente, administratifs et généraux plus importantsde l’activité de paysagisme et à l’augmentation du prix des matièrespremières. Une meilleure réalisation des prix et un éventail de produits plusfavorables ont compensé ces facteurs.

Construction et foresterie. Le chiffre d’affaires a augmenté de 3 % pourle trimestre et a baissé de 4 % pour tout l’exercice. Le bénéficed’exploitation a atteint 89 M$ pour le trimestre et 466 M$ pour l’exercice,comparativement à 134 M$ et 571 M$ pour les périodes équivalentes del’exercice précédent. Le bénéfice d’exploitation était plus faible pour letrimestre, principalement à cause des coûts plus élevés des matièrespremières. Le déclin du bénéfice d’exploitation pour l’exercice est largementimputable à la baisse des volumes de livraison et à l’augmentation des coûtsdes matières premières. Ces facteurs ont été partiellement compensés par unemeilleure réalisation des prix.

Perspectives et conjoncture du marché

Ainsi que noté plus haut, les perspectives pour l’année à venir sont trèsincertaines et leurs répercussions sur les diverses activités de John Deeresont particulièrement difficiles à évaluer pour le moment.

Agricole. Les ventes mondiales d’équipement agricole de la sociétédevraient augmenter d’environ 5 % pour tout l’exercice 2009. Cela inclut unimpact négatif de conversion des devises d’environ 8 %.

Les ventes de machinerie agricole aux Etats-Unis et au Canada devraientaugmenter d’environ 5 % pour l’exercice, entraînées par une augmentation desventes de tracteurs et de moissonneuses-batteuses. Les prix des marchandisesagricoles devraient se maintenir à des niveaux solides pour 2009, quoiqueinférieurs à ceux de l’année précédente, tandis que les coûts pour lesproduits clés que sont les carburants et les engrais auront un effetmodérateur. Les ventes d’équipements pour le coton, de petits tracteurs etd’équipements couramment utilisés dans l’élevage devraient baisser.

Les ventes industrielles en Europe occidentale devraient baisserd’environ 5 % à 10 % pour l’année. On prévoit des baisses modérées en EuropeCentrale et dans les pays de la CEI (Communauté des Etats indépendants),notamment en Russie. Même si la demande dans ces régions pour des équipementsagricoles à forte productivité reste solide, les ventes sont dépendantes de ladisponibilité et des coûts du crédit. Les marchés d’Amérique du Sud devraientbaisser de 10 à 20 % en 2009, avec la baisse de l’accès au crédit au Brésil etla sécheresse en Argentine.

Commercial et résidentiel. Reflétant la chute du marché immobilier auxEtats-Unis et la récession économique, les ventes d’équipements commerciaux etrésidentiels de John Deere devraient baisser d’environ 6 % pour l’année. Ladivision anticipe que les gains de vente tirés des nouveaux produits devraientpartiellement compenser les répercussions de la récession économique.

Construction et foresterie. Les marchés américains pour les équipementsde construction et de foresterie devraient rester difficiles suite à ladétérioration du secteur déjà affaibli de l’immobilier, à la baisse prononcéede la construction non résidentielle et à la croissance économique négative.Le ralentissement économique mondial devrait entraîner une baisse des ventesd’équipements de foresterie à la fois aux Etats-Unis et en Europe. Sousréserve des incertitudes économiques mentionnées ci-dessus, les ventesmondiales d’équipements de construction et de foresterie de Deere devraientbaisser d’approximativement 12 % pour tout l’exercice. Malgré le climatéconomique défavorable, les ventes de la société devraient bénéficier de laprésence de nouveaux produits innovants.

Activités de crédit. Sous réserve des incertitudes associées auxconditions économiques actuelles, le bénéfice net pour tout l’exercice 2009des activités de crédit de Deere devrait atteindre environ 300 M$. La baissedes prévisions par rapport à 2008 est principalement imputable aurétrécissement des écarts financiers associés à l’environnement actuel dufinancement.

John Deere Capital Corporation

Les renseignements suivants sont communiqués au nom de la filiale decrédit de la société, John Deere Capital Corporation (JDCC), conformément auxexigences de présentation applicables à l’émission périodique de titresd’emprunt sur le marché public.

Le bénéfice net de JDCC s’est chiffré à 57,7 M$ pour le quatrièmetrimestre et 282,4 M$ pour tout l’exercice, comparativement à 82,8 M$ et 311,2M$ pour les périodes équivalentes de l’exercice précédent. Les résultatstrimestriels et pour tout l’exercice ont été plus faibles principalement àcause d’une augmentation du niveau moyen d’endettement, des coûts de vente,administratifs et généraux plus élevés, des taux de change défavorables etd’une augmentation des provisions pour les créances irrécouvrables. En outre,les résultats trimestriels étaient plus faibles à cause d’un rétrécissementdes marges de financement. Les deux périodes ont profité d’une croissance dansle portefeuille moyen de crédit et d’une augmentation des commissions tiréesdes assurances récoltes.

Les montants nets des comptes clients et des contrats de locationfinancés par JDCC représentaient 18,849 G$ au 31 octobre 2008, comparativementà 18,648 G$ l’année dernière. Les montants nets des comptes clients et descontrats de location gérés, y compris les comptes clients gérés mais nondétenus, ont atteint un total de 19,012 G$ au 31 octobre 2008, comparativementà 18,871 G$ à pareille date l’an dernier.

Déclaration de règle refuge

Déclaration de règle refuge en vertu de la loi Private SecuritiesLitigation Reform Act de 1995 : Les déclarations sous-jacentes aux rubriques« Perspectives de la société et résumé », « Conditions du marché etperspectives », et autres déclarations du présent communiqué qui se rapportentaux périodes d’exploitation futures sont assujetties à des risques et à desincertitudes importants, susceptibles d’entraîner des écarts considérablesentre les prévisions et les résultats réels. Certains de ces risques etincertitudes pourraient avoir des répercussions sur des secteurs d’activitébien précis, tandis que d’autres peuvent avoir une incidence sur l’ensembledes activités de la société.

Ces énoncés prospectifs comportent certains facteurs pouvant fairel’objet de changements, y compris, pour le secteur des équipements agricolesde la société, les nombreux facteurs interdépendants qui peuvent avoir unimpact sur la confiance des agriculteurs. Parmi ces facteurs on compte laconjoncture économique mondiale, la demande pour les produits agricoles, lesstocks mondiaux de céréales, les conditions météorologiques, la condition dessols, les rendements des récoltes, les prix des produits de base et du bétail,les dépenses liées à la production des cultures agricoles et du bétail, ladisponibilité des transports pour les récoltes, la croissance de l’utilisationnon alimentaire de certaines cultures (y compris la production d’éthanol et debiodiesel), les valeurs des biens immobiliers, la superficie des terresarables, les politiques des gouvernements en matière de propriété des terres,les changements dans les programmes et politiques agricoles des gouvernements(y compris ceux aux Etats-Unis, au Brésil et en Argentine), la réactioninternationale vis-à-vis desdits programmes, les accords de commerce mondiaux,les maladies animales et leurs répercussions sur les prix ainsi que sur laconsommation de volaille et de viande bovine (notamment la grippe aviaire etl’encéphalopathie spongiforme bovine, communément appelée maladie de « la vachefolle »), les parasites et autres maladies agricoles (dont la maladie de la« rouille asiatique »), et le niveau des exportations de produits agricoles (ycompris les préoccupations à l’égard des organismes génétiquement modifiés).

Parmi les facteurs pouvant avoir une incidence sur les activités de ladivision des équipements commerciaux et résidentiels de la société figurentles conditions météorologiques, la conjoncture économique générale, larentabilité de ses clients, la confiance des consommateurs, leurs habitudesd’emprunt, leurs préférences d’achat, les mises en chantier, l’investissementdans les infrastructures, les dépenses des municipalités et des clubs de golfainsi que les coûts des intrants consommables.

La conjoncture économique générale, les tendances des dépenses deconsommation, les coûts de l’immobilier, le nombre de mises en chantier et lestaux d’intérêt sont des facteurs particulièrement importants pour les ventesde matériaux de construction de la société. En outre, les mises en chantierd’édifices publics et non résidentiels ont une incidence sur les résultats dela division des équipements forestiers et de construction. Par ailleurs, lesprix de la pâte, du bois d’oeuvre et des panneaux de charpente ont des effetsnon négligeables sur les ventes d’équipements forestiers.

L’ensemble des activités et des résultats de la société subit lesrépercussions de la conjoncture économique générale et de la stabilitépolitique et sociale des marchés mondiaux où la société exerce ses activités,particulièrement les changements de l’activité économique de ces marchés; laconfiance des consommateurs concernant la conjoncture économique générale; lesperturbations des marchés financiers; les changements importants au niveau desliquidités dans les marchés financiers, à l’accès au capital et aux coûts definancement liés; les changements et l’impact des politiques bancaires,monétaires et fiscales des gouvernements; les mesures adoptées par les agencesde notation; l’accès des consommateurs aux capitaux pour l’achat de nosproduits et les pratiques d’emprunt et de remboursement, le nombre etl’importance des prêts en souffrance et des défauts de paiement des clients,ainsi que les crises du marché du crédit hypothécaire à haut risque; leschangements dans les valeurs marchandes des actifs d’investissement; lesdifficultés liées à la production, à la conception et à la technologie,notamment les prix, les contraintes de capacité et les difficultésd’approvisionnement; la disponibilité et les prix des matériaux, descomposants et des produits entiers stratégiques; les retards ou lesperturbations dans la chaîne d’approvisionnement de la société dus auxconditions météorologiques et aux catastrophes naturelles ou aux difficultésfinancières des fournisseurs; la création de nouvelles usines et le lancementde nouveaux produits; le succès des nouveaux projets de produits etl’acceptation de ces derniers par les consommateurs; le prix etl’approvisionnement du pétrole et des énergies; les taux d’inflation et dedéflation, les niveaux de taux d’intérêt et les taux de change des devises,particulièrement les fluctuations du dollar américain; la disponibilité et lecoût du fret; les politiques commerciales, monétaires et fiscales de diverspays; les guerres et autres conflits internationaux ou menaces de conflit; lesmesures prises par le Federal Reserve Board des Etats-Unis et les autresbanques centrales; les mesures adoptées par la Securities and ExchangeCommission des Etats-Unis; les directives instaurées par les organismes deréglementation environnementale, sanitaire et de sécurité, y compris cellesayant trait aux émissions des moteurs (en particulier les exigences en matièred’émission de niveau 4), au bruit et au risque de réchauffement climatique;les mesures prises par d’autres organismes de réglementation; les stratégiesde la concurrence dans les divers secteurs d’activité de la société, notammentla réduction des prix; les pratiques des concessionnaires, surtout en ce quiconcerne les niveaux des stocks d’équipement neuf et d’occasion; les relationset réglementations du travail; la modification des normes comptables; leschangements des taux et des lois d’imposition; les effets du terrorisme ou lesréactions qu’il suscite; ainsi que les changements apportés aux lois régissantles secteurs d’activité de la société. La propagation d’épidémies importantes(y compris la grippe, le SRAS, les fièvres et autres virus) pourrait égalementaffecter les résultats de la société. Les variations climatiques peuventégalement avoir un impact sur les activités des clients et sur les résultatsde la société. Les résultats de la société sont également influencés par leniveau des prestations de retraite des employés, les fluctuations de la valeurmarchande des actifs de placement et du niveau des taux d’intérêt, lesquels serépercutent d’une façon importante sur les coûts associés aux prestations deretraite et les changements importants dans les coûts liés aux soins de santé.D’autres facteurs qui pourraient avoir une incidence sur les résultats sontles acquisitions et les cessations d’activités, l’intégration de nouvellesactivités, les changements des dividendes déclarés de la société ainsi que lesémissions et les rachats d’actions ordinaires.

En ce qui concerne le ralentissement économique mondial actuel, leschangements de politiques gouvernementales bancaires, monétaires et fiscalesvisant à rétablir les niveaux de liquidité et à augmenter la disponibilité ducrédit, sont susceptibles de ne pas être efficaces et pourraient nuire defaçon considérable aux clients et aux marchés de la société. D’importantschangements récents des conditions des liquidités du marché sont susceptiblesd’avoir un impact sur l’accès au financement et les coûts associés, ce quipourrait réduire nos bénéfices et nos flux de trésorerie. Nos activités degestion des investissements sont susceptibles de subir l’impact deschangements des marchés des actions et des obligations, ce qui pourraitaffecter de façon négative nos bénéfices.

Les conditions économiques générales peuvent aussi affecter la demandepour les équipements de la société. Les conditions et les perspectiveséconomiques défavorables actuelles ont nui à la demande pour certainséquipements.

Le ralentissement économique actuel et la volatilité du marché ont nui àl’industrie financière dans laquelle John Deere Capital Corporation opère. Lesliquidités de Capital Corporation et la poursuite de sa rentabilité dépendenten grande partie d’un accès opportun aux capitaux pour faire face aux besoinsfuturs en liquidités, aux opérations de financement, aux coûts associés àdiverses activités de financement et au financement d’achat des produits de lasociété. Si les niveaux actuels de perturbation du marché et de volatilitécontinuent ou empirent, le financement pourrait disparaître ou devenirinsuffisant. En outre, compte tenu des conditions actuelles du marché, lesniveaux de confiance du client peuvent entraîner une baisse des demandes decrédit et dans des augmentations de défaut de paiement qui sont susceptiblesd’affecter considérablement les sorties du bilan de la société et lesprovisions de créances irrécouvrables.

Les prévisions de la société sont fondées sur des hypothèses qui sontliées aux facteurs décrits ci-dessus, et qui reposent parfois sur desestimations et des données préparées par des organismes gouvernementaux. Cesestimations et ces données sont souvent revues. Sauf obligation légale, lasociété se dégage de toute responsabilité de mettre à jour ou de revoir sesprévisions, que ce soit suite à de nouveaux développements ou pour d’autresraisons. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la société et sesactivités, de même que sur les facteurs qui pourraient avoir une influenceconsidérable sur ses résultats financiers, veuillez consulter le dernierrapport annuel de la société sur formulaire 10-K (y compris les facteursdiscutés à l’article 1A. Facteurs de risque) et les autres documents déposésauprès de la Securities and Exchange Commission des Etats-Unis.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

John Deere
http://www.deere.com/

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