Faire son marché comme sous le régime français, une invitation de l’UPA

Montréal (Québec), 13 août 2007 – Remonter le cours du temps et faire son marché comme on le faisait à l’époque de la Nouvelle-France, c’est l’invitation que l’Union des producteurs agricoles (UPA) lance à ses concitoyens à l’occasion du Marché public dans l’ambiance du 18e siècle, qui se tiendra les 25 et 26 août prochains, dans le Vieux-Montréal, en collaboration avec Pointe-à-Callière, musée d’archéologie et d’histoire de Montréal.

Pour la circonstance, des agriculteurs seront sur place, vêtus decostumes d’époque. Ils héleront la foule comme on le faisait il y a plus de250 ans, les invitant à venir faire le négoce des produits du terroir,notamment ceux que l’on retrouvait déjà sous le régime français et d’autres,davantage au goût du jour. Artisans et comédiens seront également de la fêtepour recréer l’animation d’une place publique comme aux beaux jours d’antan.

Déjà, dans les premiers temps de la colonie, les agriculteurs jouaient unrôle crucial : la survie de la population dépendait très étroitement du fruitde leur travail. Les liens étaient donc tissés serrés entre le monde agricoleet le monde urbain, qui se donnaient rendez-vous deux fois la semaine sur laplace publique.

C’est d’ailleurs pour se remémorer ces rapports, qui ont marquél’histoire de la colonie et de la société qui est devenue la nôtre, que l’UPAintroduit une nouveauté pour cette 14e édition : un conte du terroir pourpetits et grands intitulé L’herbe à dinde, un conte de l’UPA et présentéplusieurs fois par jour au château de Callière.

De nos jours, tout comme au 18e siècle, les agriculteurs jouent encore unrôle névralgique dans notre vie puisqu’ils produisent quantité d’aliments(céréales, légumes, viandes, lait, fruits, etc.) que leurs concitoyensconsomment quotidiennement.

L’agriculture est de fait la principale activité du secteur primaire tantau chapitre économique que de l’emploi. Le Québec compte en effet43 000 producteurs agricoles et plus de 30 000 fermes qui procurent du travailà plus de 58 000 personnes. La valeur de leurs produits vendus annuellements’élèvent à 6,2 milliards de dollars.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Union des producteurs agricoles (UPA)
http://www.upa.qc.ca/

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