La Financière agricole présente un état des cultures en Estrie

Sherbrooke (Québec), 25 juillet 2005 – La Financière agricole du Québec innove cette année en présentant un état des cultures pour la région de l’Estrie. Depuis plus de vingt ans, l’organisation produit un rapportprovincial sur les récentes conditions météorologiques et l’état des diversescultures. Avec ce bilan régional de mi-saison, elle souhaite informer lapopulation de l’Estrie sur l’état des principales cultures qui ont cours dansla région.

Le temps frais, les petites averses fréquentes et le peu de soleil dumois de mai ont ralenti les travaux de plantation et des semis. Ils ont aussiretardé la croissance de la végétation. En juin, la chaleur a été plusprésente, mais les pluies excessives du 13 au 17 juin (entre 80 et 100 mm depluie) ont gorgé les sols d’eau et occasionné le débordement de certains coursd’eau, particulièrement dans le sud de la région. Avec l’arrivée de l’été, leretour du soleil et de la chaleur a procuré une croissance rapide des planteset permis le rattrapage du retard; il a aussi donné de très bonnes conditionspour la première fauche de foin. Somme toute, malgré certaines difficultés endébut de saison, qui entraîneront de la variabilité dans les rendements, lesrécoltes de l’année 2005 augurent bien dans l’ensemble. On prévoit desrendements près des moyennes et de qualité de normale à supérieure pour lamajorité des cultures.

La récolte de la première coupe de foin a débuté vers le 10 juin.Momentanément arrêtée en raison des pluies excessives, elle a repris de façonintensive le 21 juin. Les producteurs et productrices ont bénéficiéd’excellentes conditions d’engrangement et le déroulement de la récolte a étérapide. Ainsi, dès le 19 juillet, la récolte était terminée dans uneproportion de 75 %. Il y aura peu de champs affectés par l’excès de pluiecette année contrairement à l’an passé. Outre quelques dommages occasionnéspar la crue des eaux, les rendements et la qualité sont supérieurs à lamoyenne dans l’ensemble.

L’hiver dernier, l’absence de neige a laissé certaines fraisières de larégion à découvert et des dommages par le gel du sol ont été signalés. Ceprintemps, le développement des fraises a été bon. La récolte en plein champ adébuté le 25 juin. La chaleur a toutefois eu pour effet d’écourter la durée dela cueillette, les fruits venant simultanément à maturité. Ainsi, moins d’unmois après le début de la récolte, celle-ci était terminée dans une proportionde 90 % (au 19 juillet). Les rendements obtenus sont près de la moyenne et laqualité est bonne.

Pour le miel, la population des abeilles est bonne malgré les dommagescausés au cours de la période d’hivernage des ruches par le varroa, ceparasite de l’abeille. Ce printemps cependant, la floraison a été moinsabondante en raison du maintien des températures fraîches affectant lapremière miellée. On anticipe une meilleure production en deuxième miellée,car la floraison de fin d’été et d’automne s’annonce très bonne. On s’attendtoutefois à des rendements près de la moyenne et la qualité sera normale.

« Nous sommes heureux que Dame Nature soit favorable à nos clients etclientes. Et pour ceux et celles à qui elle aurait manifesté moinsd’indulgence, nous sommes là. Je profite de l’occasion pour rappeler à notreclientèle l’importance de nous contacter rapidement lorsqu’elle constate desdommages à ses productions », a mentionné le directeur régional de LaFinancière agricole de l’Estrie, Gaétan Doré.

Avec un portefeuille de prêts garantis de 391 millions de dollars, desvaleurs assurées en assurance récolte de 33 millions de dollars et descompensations annuelles en assurance stabilisation de l’ordre de 19 millionsde dollars pour l’année financière 2004-2005, le Centre de services del’Estrie contribue à la vitalité des entreprises agricoles de la région.

Les personnes intéressées à obtenir plus d’information sur l’état descultures dans la province peuvent consulter dès aujourd’hui le site Internetde La Financière agricole à ce sujet. Le rapport bimensuel L’état des culturesau Québec est accessible en ligne gratuitement, 24 heures sur 24, sur le site de La Financière. Cliquez sur « Publications », puis sur « Rapports del’état des cultures ».

Avec un encours de prêts garantis qui atteint 4,3 milliards de dollars etdes valeurs assurées qui s’élèvent à près de 4 milliards, La Financièreagricole joue un rôle de premier plan dans le développement du secteuragricole et agroalimentaire québécois. Pour assurer la stabilité économique etfinancière des entreprises, elle met à leur disposition des produits et desservices de qualité en matière de protection du revenu et d’assuranceagricole, de capital de risque, ainsi que de financement agricole etforestier. Pour ce faire, elle compte sur une équipe multidisciplinaire quioeuvre dans un réseau de centres et de comptoirs de services répartis surl’ensemble du territoire québécois.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

La Financière agricole du Québec
http://www.financiereagricole.qc.ca

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