L’ADQ veut faire du Québec un leader en matière de technologies vertes

St-Odilon (Québec), 7 mars 2007 – « Le Québec a tous les atouts pour devenir un leader mondial des technologies vertes. Il nous faut miser sur deux choses : l’attachement profond des Québécois à l’égard de la préservation de l’environnement et la créativité exceptionnelle de nos entreprises québécoises. Pour que cela devienne réalité, il faut aussi que le gouvernement du Québec se mette en marche et devienne un véritable promoteur de l’avenir en vert », a proposé le chef de l’ADQ, monsieur Mario Dumont.

Pour l’ADQ, le développement des technologies vertes doit être au coeur de notre stratégie de développement économique. Après avoir proposé à la population un ambitieux projet d’efficacité énergétique, un deuxième volet environnemental de l’offre adéquiste se concentre sur le développement accéléré de technologies vertes.

« Dans le domaine de l’environnement, le gouvernement libéral a lamentablement hésité entre deux vitesses, le neutre ou la marche arrière. Entre la défense de la centrale au gaz du Suroît et la vente d’un parc national, Jean Charest a fait perdre de précieuses années au développement du secteur de l’environnement. En l’absence d’une réelle direction politique, le ministère de l’Environnement s’est contenté de jouer à la police et de multiplier les interventions punitives, au lieu de jouer un rôle proactif dans la recherche de technologies innovatrices. Le Québec doit voir plus loin », de l’avis du chef de l’ADQ.

C’est à la Ferme Alain Saint-Hilaire, qui a développé un procédé qui permet la transformation du purin de porc en biogaz pour en faire une source d’énergie, que monsieur Dumont a dévoilé ce nouveau volet du programme adéquiste. À cet égard, le chef de l’ADQ a également mis à l’agenda une visite à la firme Comporec de Sorel qui a développé des technologies brevetées pour produire du compost à partir de matières organiques contenues dans les ordures ménagères. Ces deux entreprises constituent des exemples concrets de créativité et d’innovation qui doivent être soutenues par une politique dynamique de développement des technologies vertes.

Un nouveau rôle pour le Ministère de l’Environnement
L’ADQ propose donc que le Ministère de l’Environnement passe d’un rôle d’interdiction à un rôle d’agent d’innovation et d’intégration de nouvelles façons de faire qui soient plus écologiques. « Il ne suffira plus de dire aux gens ce qui n’est pas permis, affirme le chef adéquiste. Il faudra également leur offrir des nouvelles façons de faire et les accompagner dans l’implantation de ces solutions ».

Afin d’y parvenir, l’ADQ souhaite donner un nouvel élan au Ministère de l’Environnement afin qu’il devienne un centre d’expertise et qu’il accélère l’arrivée et l’implantation de technologies vertes, particulièrement dans les secteurs municipal, agricole et industriel.

Un soutien financier pour le développement de technologies vertes
Par l’intermédiaire des leviers économiques du gouvernement du Québec que sont la SGF et Investissement-Québec, l’ADQ entend prioriser les investissements à vocation environnementale. De façon plus spécifique, l’on ciblera les entreprises oeuvrant dans la recherche et développement, le perfectionnement et l’installation de procédés verts en milieu agricole et industriel.

En combinant l’expertise développée au sein du ministère de l’Environnement aux outils financiers, l’ADQ a confiance que le Québec pourra développer un savoir de haut calibre dans un domaine d’avenir. Plus encore, l’ADQ croit qu’il relève de l’État de faciliter le démarrage et l’émergence de technologies environnementales prometteuses et de favoriser l’adoption de techniques ayant déjà fait leur preuve ailleurs dans le monde. « À l’ADQ, nous voulons construire l’avenir en vert, résume Mario Dumont. »

Une politique verte pour les organismes des secteurs publics et parapublics
L’ADQ entend également mettre en place une politique pour inciter fortement les organismes publics à prendre le virage vert. Ainsi, cette politique aura pour mandat d’orienter les décisions des organismes publics en matière d’achat de biens et services et de choix technologiques vers des innovations technologiques vertes développées au Québec. « En fait, l’ADQ souhaite par cette politique faire en sorte que choisir une technologie verte du Québec devienne la garantie de choisir une solution gagnante », de conclure Monsieur Dumont.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Action démocratique du Québec (ADQ)
http://www.adq.qc.ca/

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