L’industrie bioalimentaire québécoise en 2001 : une année remarquable

Québec (Québec), 20 juin 2002 – « En 2001, l’industrie bioalimentaire québécoise a fait preuve de beaucoup de dynamisme, plus particulièrement en ce qui concerne la création d’emplois et la croissance des exportations », a déclaré avec fierté le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Maxime Arseneau, en rendant public le bilan de l’industrie
bioalimentaire du Québec pour l’année 2001. « Non seulement le taux de

croissance des emplois créés dans ce secteur a-t-il été supérieur à celui de
l’ensemble de l’activité économique québécoise, mais la croissance de nos
exportations a aussi dépassé les objectifs que nous nous étions fixés. Voilà
des chiffres qui confirment encore une fois l’importance et la vitalité de
notre industrie », a précisé le ministre.

Une croissance de l’emploi supérieure à celle de l’économie

Alors que l’économie en général connaissait une croissance de l’emploi de
1 %, celle de l’industrie bioalimentaire est en meilleure position avec 3 % de
hausse, pour 12 621 emplois créés. A eux seuls, les secteurs des magasins
d’alimentation et de la restauration ont généré 93 % de ces emplois.
L’industrie de la transformation alimentaire demeure nettement le premier
employeur du secteur manufacturier québécois avec 10 % de l’ensemble des

emplois en usine au Québec.

Une forte augmentation des exportations

Les exportations ont contribué largement au bilan positif de l’activité
bioalimentaire. Leur valeur atteint 3,3 milliards de dollars, soit une hausse
de 14,3 % par rapport à 2000. Il s’agit de la plus forte augmentation depuis
1997. La croissance des exportations bioalimentaires s’explique notamment par
une hausse importante des ventes de viandes (24 %), de fruits et légumes
(19 %) et de cacao (14 %).

D’autres signes de dynamisme

« Bonne position de l’industrie de la transformation des aliments, des boissons et du tabac »

La valeur des livraisons d’aliments, de boissons et de tabac
(17,3 millliards de dollars en 2001) s’est accrue de 5,7 % comparativement à
une baisse de plus de 5 % pour l’ensemble manufacturier. La part de cette
industrie atteint 14,3 % dans l’ensemble manufacturier québécois et 23 % des
livraisons de l’industrie de la transformation canadienne.

« La restauration qui alimente en bonne partie la demande intérieure »

La demande intérieure pour les produits alimentaires au Québec, composée
des ventes alimentaires au détail et de la restauration, a augmenté de 4 %
pour atteindre 24,2 milliards de dollars en 2001. La forte hausse de près de
7 % des recettes du secteur de la restauration explique en bonne partie cette
augmentation, alors que les ventes alimentaires au détail sont en plus faible
croissance (2,4 %).

Pour en savoir davantage, on peut se référer au « Bilan de l’activité
bioalimentaire au Québec, édition 2001 », en vente chez Distribution de livres
Univers, en faisant une demande par téléphone au (418) 831-7474 ou au
1 800 859-7474, ou encore par télécopieur au (418) 831-4021. Le ministère de
l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation a également publié un autre
document, intitulé « L’activité bioalimentaire au Québec, Bilan synthèse 2001 »,
qui permet d’obtenir en un seul coup d’oeil une description du secteur
bioalimentaire québécois en 2001 sous forme de données statistiques et de
graphiques.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)

http://www.agr.gouv.qc.ca/

Commentaires