Loi sur les appellations réservées : l’opposition se réjouit pour les régions et le monde agricole

Québec (Québec), 13 avril 2006 – Le député des Iles-de-la-Madeleine et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, Maxime Arseneau, se réjouit que les producteurs agricoles et les régions québécoises pourront bénéficier d’un outil de reconnaissance et de valorisation de leurs produits du terroir.

«Après une longue boucle qui s’est étirée sur trois ans, les produits duterroir et de niche pourront enfin être reconnus et protégés par desappellations réservées et des termes valorisants comme le souhaitaient lesproducteurs et les consommateurs», a déclaré Maxime Arseneau.

On se rappellera que c’est le gouvernement du Parti Québécois qui avaitfait adopter en 1996 la toute première législation, soit la Loi sur lesappellations réservées. Cette loi a permis aux certifications biologiques dese développer pour offrir aux consommateurs des produits authentifiés.Quelques années plus tard, il fallait pousser plus loin la législation pourfavoriser la certification de produits du terroir et de niche.

Comme la première loi sur les appellations réservées avait permis defavoriser l’émergence de l’appellation sur les produits biologiques seulement,il fallait se rendre à l’évidence que cette loi était un bon premier pas maisqu’elle était incomplète. En 2002, le gouvernement précédent n’avait pashésité à mettre sur pied un comité, présidé par Anne Desjardins, chefpropriétaire du restaurant l’Eau à la bouche de Sainte-Adèle. Ce comité étaitchargé d’étudier la situation et de faire des recommandations pour mettre envaleur les produits du terroir.

Le rapport Desjardins a été déposé en octobre 2003 au gouvernementlibéral et il a fallu attendre l’automne 2005 pour qu’il propose un projet deloi. «Les consultations générales sur le premier projet libéral ont clairementfait ressortir qu’il ne répondait aucunement aux objectifs recherchés et auxrecommandations du rapport. Le gouvernement a donc dû refaire ses devoirs et aprésenté, en décembre 2005, un tout nouveau projet de Loi sur les appellationsréservées et les termes valorisants. Tout un détour alors que tout était surla table», a poursuivi le député des Iles-de-la-Madeleine.

Après un travail minutieux en commission parlementaire, le projet de loi137 a été bonifié et amendé pour le rendre plus conforme aux besoins du milieuagricole. «On a enfin bouclé une longue boucle et je suis particulièrementfier d’avoir contribué et poursuivi les travaux que nous avions initiés. Lesconsommateurs pourront dorénavant avoir la garantie de l’authentification desproduits du terroir et de niche du Québec, une valeur ajoutée pour lesproducteurs et les régions», a conclu Maxime Arseneau.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Parti québécois
http://partiquebecois.org/

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