Politique québécoise de la transformation alimentaire : Québec injecte 265 millions $

Québec (Québec), 19 juin 2002 – C’est en présence de la vice-première ministre et ministre d’État à l’Économie et aux Finances, Mme Pauline Marois, que le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Maxime Arseneau, a présenté à l’ensemble des partenaires du secteur agroalimentaire, le fruit de plusieurs mois de travail et de concertation, la Politique québécoise de la transformation alimentaire.

Le gouvernement du Québec a ainsi confirmé un appui de 265 millions de dollars sur trois ans à l’industrie de la transformation alimentaire. Au cœur de la vie économique du Québec, cette industrie sera ainsi mieux outillée pour faire face à ses nouveaux défis.

La Politique est articulée autour de trois grandes orientations : l’accès aux marchés, l’innovation et la productivité, et l’accroissement des investissements.

Améliorer l’accès aux marchés

Un fonds de 31 millions de dollars permettra la concrétisation des mesures relatives à l’accès aux marchés. Ces mesures viseront notamment à étendre la notoriété des produits alimentaires québécois, à accompagner les entreprises sur les marchés intérieur et internationaux et à appuyer de nouveaux projets collectifs.

Innovation et productivité

Afin de soutenir l’innovation et d’améliorer la productivité des entreprises, le gouvernement entend consacrer une enveloppe budgétaire de 58 millions de dollars. Les mesures retenues dans le cadre de cette orientation visent surtout à assurer une main d’œuvre disponible et compétente à l’industrie et à soutenir l’innovation sous toutes ses formes.

Accroître les investissements

Pour le financement des projets d’investissement, le gouvernement mettra à la disposition des entreprises des outils adaptés, totalisant 176 millions de dollars sur 3 ans.

Compte tenu de la place importante des coopératives dans l’économie régionale et dans l’essor de l’industrie agroalimentaire, le gouvernement entend appuyer leur développement en fonction de leurs caractéristiques et besoins particuliers. Déjà, une mesure fiscale visant à favoriser leur capitalisation a été annoncée en février dernier par Mme Marois. D’autres mesures sont à l’étude et les travaux entrepris seront poursuivis.

Premier employeur du secteur manufacturier au Québec, l’industrie québécoise de la transformation alimentaire assure plus de 70 000 emplois directs et génère un chiffre d’affaires de plus de 17 milliards de dollars et des exportations qui se chiffrent en 2001 à plus de 2,8 milliards de dollars.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec (MAPAQ)

http://www.agr.gouv.qc.ca/

Ministère des finances du Québec

http://www.finances.gouv.qc.ca/

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