PotashCorp déclare ses résultats du troisième trimestre

Saskatoon (Saskatchewan), 22 octobre 2003 – Les charges liées à la perte de valeur et les frais de fermeture que Potash Corporation of Saskatchewan Inc. (PotashCorp) a assumés au troisième trimestre ont contribué à une perte nette de 185,9 millions $, ou 3,57 $ par action après dilution. Le bénéfice net,rajusté pour exclure les charges liées à la perte de valeur et les frais defermeture comptabilisés au troisième trimestre, s’est établi à 15,9 millions $(2), soit un bénéfice net de 0,30 $ (2) par action après dilution,comparativement à un bénéfice net de 0,28 $ par action après dilution à lapériode correspondante de 2002 (1). Au troisième trimestre, les charges liéesà la perte de valeur et les frais de fermeture ont totalisé 201,8 millions $(262,0 millions $ avant impôts) et ont consisté en des dévaluations d’actifs,des réductions d’effectifs et des résiliations de contrats dans les propriétésde la société situées à Yumbes, à Geismar, à Memphis et à Kinston.

Par ailleurs, le raffermissement du dollar canadien par rapport au dollaraméricain a eu un effet négatif sur le bénéfice du troisième trimestrereprésentant 0,10 $ par action. Ce montant se compose d’une perte sur changehors caisse de 0,03 $ inscrite au bilan ainsi que de frais d’exploitation etde frais généraux de 0,07 $ au Canada. Depuis le début de l’exercice, lebénéfice net par action après dilution, rajusté pour exclure les charges liéesà la perte de valeur et les frais de fermeture, se situe à 0,96 $ (2). Cerésultat aurait été majoré de 0,68 $, dont 0,48 $ hors caisse, si le taux dechange au 31 décembre 2002 s’était maintenu.

Au troisième trimestre, la société a déclaré une marge bénéficiaire bruteconsolidée de 84,5 millions $, en comparaison de 75,1 millions $ pour lapériode correspondante de l’exercice précédent, soit une augmentation de 13 %.Les volumes de vente de potasse plus élevés ainsi que les forts prix del’azote ont largement contrebalancé la faiblesse des marchés du phosphate.

Au troisième trimestre, les rentrées liées aux activités d’exploitationont augmenté de 43,1 millions $, soit 51 % de plus qu’au trimestrecorrespondant de l’exercice précédent (128,4 millions $ au troisième trimestrede 2003 et 85,3 millions $ au troisième trimestre de 2002). Les rentrées defonds avant les changements touchant le fonds de roulement (2) se sontchiffrées à 65,4 millions $, tandis que le flux de trésorerie disponible (2)s’est établi à 28,1 millions $. Depuis le début de l’exercice, les rentréesliées aux activités d’exploitation s’élèvent à 239,4 millions $, les rentréesde fonds avant les changements touchant le fonds de roulement (2) à 269,2millions $ et le flux de trésorerie disponible (2) à 173,2 millions $.

« Ce trimestre a été très important pour PotashCorp, car la société a poséles bases pour se placer en meilleure position et pouvoir ainsi saisir lesoccasions qui se présenteront dans le futur », a déclaré Bill Doyle, présidentet chef de la direction. « Nos interventions ont constitué des étapesessentielles dans la restructuration de notre portefeuille d’activités. Enréduisant la valeur de deux de nos usines d’azote en Amérique du Nord et enacceptant de nous dessaisir de PCS Yumbes, nous attaquons de front nosproblèmes. L’investissement que nous avons réalisé récemment dans Arab PotashCompany (APC) prépare notre avenir. Cette entreprise, qui était déjà solide,est désormais encore mieux placée pour faire croître son bénéfice lié auxengrais, croissance qui sera accompagnée d’une volatilité moindre. »

Activités liées à la potasse
Au troisième trimestre, la marge bénéficiaire brute s’est accrue puisquePotashCorp a bénéficié d’une situation marquée par des volumes de vente plusélevés et des charges inférieures. Les volumes de ce trimestre ont affiché unehausse de 14 % sur le marché intérieur. Juillet a été le deuxième meilleurmois dans toute l’histoire de la société en ce qui concerne les volumes depotasse en Amérique du Nord car les négociants ont effectué leurs achats avantque les prix n’augmentent. Sur les marchés étrangers, les volumes ont bondi de20 %, le Brésil, l’Inde et l’Indonésie haussant leurs importations. Le Brésilest en voie d’inscrire une autre année record. Dans l’ensemble, les volumes dece trimestre ont progressé de 17 %.

La vigueur de la demande a entraîné une baisse des stocks et une haussedes prix en Amérique du Nord. Le niveau des stocks des producteurs canadiensest de 22 % inférieur au niveau habituel pour la saison, tandis que le prixdemandé par la société a augmenté de plus de 15 % durant le trimestre. Malgrél’accroissement des volumes expédiés à l’étranger et des prix sur le marchéinstantané, la montée sans précédent des taux du fret maritime a réduit leprix réalisé dans les ventes déjà convenues. D’un trimestre à l’autre, lesprix franco à bord à partir de la mine ont augmenté de 5 % en Amérique duNord, tandis que les prix réalisés à l’étranger ont diminué de 10 %, après laprise en compte des taux du fret plus élevés, soit une réduction totale de 3%.

Le raffermissement du dollar canadien et la majoration des prix du gaznaturel ont continué d’avoir une incidence sur le coût des activités liées àla potasse. Bien que la force du dollar canadien ait à elle seule accru lecoût des ventes d’environ 5,00 $ la tonne, dans l’ensemble, le coût unitaire areculé de 4 % grâce aux économies obtenues par des niveaux d’activité plusélevés.

Activités liées au phosphate
La marge bénéficiaire brute tirée du phosphate s’est amenuisée, car lafaiblesse affichée dans leurs résultats fondamentaux par le phosphatediammonique pour engrais solides et les produits fourragers a largementatténué l’amélioration dans le secteur des phosphates industriels. Les volumesdes ventes de phosphate sur les marchés intérieurs et étrangers ont augmentérespectivement de 37 % et de 17 % par rapport au troisième trimestre del’exercice précédent. Cette hausse découle principalement de la productionadditionnelle de phosphate diammonique générée par l’établissement de WhiteSprings (Floride) ainsi que par l’usine d’acide industriel d’Aurora (Carolinedu Nord), qui a été agrandie.

Les marges des produits fourragers ont subi une pression compte tenu quela demande générale du marché a baissé d’environ 7 % depuis le début del’exercice et que l’offre a augmenté en raison des nouvelles capacités quepeut assurer la concurrence. Ces éléments ont exercé une pression sur lesprix, lesquels ont reculé de 5 % d’un trimestre à l’autre. En outre, lasociété a dû résoudre des problèmes de production dans sa nouvelle usine dephosphate défluoré, ce qui a entraîné une hausse des charges et une baisse dequelque 4 millions $ de la marge bénéficiaire brute.

Bien qu’ils aient grimpé par rapport au trimestre correspondant del’exercice précédent, les prix de l’engrais phosphaté ont été décevants.Pendant que la Chine importait moins de phosphate diammonique que prévu, lesacheteurs nord-américains ont attendu afin d’évaluer l’effet sur les prix, cequi a détérioré encore davantage la situation. Dans le cas du phosphatediammonique, tant les volumes que les prix ont été inférieurs aux attentes.Dans l’ensemble, les prix du phosphate ont reculé de 3 % surtout à cause de laréduction des prix des produits fourragers.

De surcroît, les charges ont augmenté puisque les prix des intrants clésont continué à grimper. Le coût de l’ammoniac a bondi de 54 % et celui dusoufre de 41 %, comparativement au troisième trimestre de l’exerciceprécédent. Les coûts du phosphate de calcium minéral ont diminué de 6 % d’untrimestre à l’autre en raison de l’extraction de roches phosphatées de plushaute qualité.

Activités liées à l’azote
Les prix plus élevés des produits azotés ont conduit à une hausse de 156% de la marge bénéficiaire brute par rapport au trimestre correspondant del’exercice précédent, même si les volumes de vente ont été de 9 % moindres.Sur les 41,9 millions $ qui composent la marge bénéficiaire brute, près de lamoitié proviennent de la vente des couvertures sur le gaz naturel, que lasociété a effectuée plus tôt cette année, et le reste est issu des activités àTrinité. La montée des prix du gaz naturel a provoqué d’autres fermeturesd’entreprises dans l’industrie, dont la production a chuté d’environ 30 % aucours du troisième trimestre. Ce resserrement de l’offre a entraîné une hausseimportante du prix de l’azote.

La décision de PotashCorp de cesser la production d’ammoniac à Memphis età Geismar a causé, d’un trimestre à l’autre, une chute des volumes, soit de 19% pour l’ammoniac et de 43 % pour les solutions azotées. Ces résultats ont étélargement contrebalancés par les hausses des prix, soit de 76 % pourl’ammoniac et de 39 % pour les solutions azotées. Dans l’ensemble, les prixdes produits azotés ont augmenté de 51% par rapport au troisième trimestre del’exercice précédent.

Les charges liées à la production d’azote ont continué à grimper,parallèlement à la hausse des prix du gaz naturel. Les charges de la sociétéassociées au gaz se sont accrues de 22 % par rapport au troisième trimestre del’exercice précédent. Néanmoins, PotashCorp bénéficie nettement des prixélevés du gaz naturel, car son usine de Trinité fonctionne sur la base decontrats à long terme et aux marges protégées qui stipulent un prix abordablepour le gaz naturel. Etant donné l’augmentation globale des taux du fretmaritime, la proximité de Trinité du vaste marché américain confirme denouveau la valeur de cet actif.

Situation financière
Le taux de change du dollar canadien par rapport au dollar américains’est établi à 1,5796 au début de l’exercice, à 1,3553 à la fin du deuxièmetrimestre et à 1,3504 à la fin du troisième trimestre. Cette remontée dudollar canadien influe sur la situation financière de la société de deuxmanières : sur ses gains ou pertes sur change découlant de la conversion dedevises et sur ses frais d’exploitation en dollars canadiens. La conversions’applique principalement au passif d’impôts futurs sur le bilan à la fin dumois. Durant les neuf premiers mois de 2003, cette opération a eu, sur lebilan et les résultats de la société, un effet négatif représentant 41,5millions $, ou l’équivalent de 0,48 $ par action. L’équivalent en dollarsaméricains des dépenses en dollars canadiens augmente à mesure que le dollarcanadien se raffermit. Les dépenses englobent la production de potasse, lefret et l’administration, frais qui sont calculés à l’aide d’un taux de changemoyen. Depuis le début de l’exercice, le dollar plus vigoureux a fait grimperles coûts équivalents en dollars américains de 10,2 millions $, oul’équivalent de 0,20 $ par action.

Durant le trimestre, les produits divers ont affiché une hausse de 4,0millions $, car la société a reçu un dividende de 3,2 millions $ de sonplacement dans Israel Chemicals Ltd. En outre, la révision de la structurefiscale pour les producteurs de potasse de la Saskatchewan, ajustée enfonction des neuf premiers mois de l’année, a contribué à raison de 4,1millions $, ou l’équivalent de 0,05 $ par action, aux résultats. Bien quel’impôt de base demeure inchangé, le gouvernement de la Saskatchewan adiminué, à partir de janvier 2003, l’impôt sur les bénéfices pour toutes lestonnes supplémentaires vendues qui dépassent la moyenne de 2001 et de 2002.Cette mesure sera avantageuse pour PotashCorp lorsqu’elle augmentera saproduction à la suite de l’augmentation de la demande du marché.

Durant le trimestre, PotashCorp a fourni à Sociedad Quimica y Minera deChile S.A. (SQM) une option irrévocable pour l’acquisition de ses intérêtsdans PCS Yumbes S.C.M. (PCS Yumbes). Si l’option est exercée, les partiesparticiperont à une entente d’achat d’actions en vertu de laquelle SQM feraitl’acquisition des actions de PCS Yumbes. Au troisième trimestre, PotashCorp ainscrit une charge liée à PCS Yumbes de 140,5 millions $ afin de constater ladévaluation de certains actifs ainsi que les frais associés aux réductionsd’effectifs et aux résiliations de contrats.

Au deuxième trimestre, PotashCorp a fermé pour une période indéterminéeson usine de Memphis (Tennessee) et a arrêté la production d’ammoniac et desolutions azotées dans ses usines de Geismar (Louisiane) en raison du coûtélevé du gaz naturel aux Etats-Unis et des faibles marges sur les produits. Autroisième trimestre, la direction a déclaré n’avoir aucune intention dansl’immédiat de remettre en marche ces usines non rentables. PotashCorp aenregistré, durant le trimestre, une charge de 118,8 millions $ liée auxfermetures qui comptabilise la dévaluation de certaines installations deproduction ainsi que les coûts associés à l’élimination de quelque 190 postesd’ici la fin de l’année. Durant le trimestre, la société a inscrit égalementune charge supplémentaire de 2,7 millions $ liée à la baisse de valeurd’actifs dans son usine de phosphate fourrager de Kinston (Caroline du Nord).

Perspectives
Les stocks de grain ont atteint des niveaux très bas, tandis que le ratioentre les stocks mondiaux de grain et leur utilisation se situe à son creuxhistorique des 30 dernières années. Les prix des produits de base ont augmentédans le cas de plusieurs cultures qui emploient des produits de PotashCorp,situation qui devrait stimuler la demande pour ses trois nutriments.

La conjoncture économique apparaît meilleure dans le cas de la potasse etde l’azote que dans celui du phosphate. En ce qui concerne la potasse, l’effetcombiné du faible niveau des stocks mondiaux, de la plus grande attentionportée aux coûts par les compétiteurs russes et de la forte demande projetéede la part des principaux clients du monde entier devrait favoriser lamanifestation d’une courbe des prix positive. Cependant, les volumes élevésconstatés au troisième trimestre pourraient indiquer que les négociants nord-américains ont effectué leurs achats avant que les prix n’augmentent,possibilité susceptible d’influer sur les ventes du quatrième trimestre. Laremontée du dollar canadien continuera d’affecter défavorablement les fraisd’exploitation du segment de la potasse, tandis que les taux plus élevés dufret ne seront pas couverts en totalité par les prix stipulés dans lescontrats existants avec les clients à l’étranger et les marges sur ces marchésseront encore touchées.

Dans le segment des engrais phosphatés, une production trop abondantecherche à se jumeler à une demande trop faible. Néanmoins, les modificationsapportées aux programmes de subvention en Inde pourraient exercer un effetpositif sur les importations de phosphate diammonique. En Amérique du Nord,les stocks d’éléments nutritifs du sol à base de phosphates doivent êtreréapprovisionnés car leur niveau est faible, mais les négociants continuent àretarder le remplissage de leurs silos. Par ailleurs, comme les prix dubétail, de la volaille et du porc sont à la hausse, cela pourrait fairerebondir aussi bien les prix que les volumes des fourrages à partir de 2004.Entre-temps, l’environnement fortement concurrentiel qui résulte de lasituation d’offre excédentaire semble destiné à se perpétuer. Les difficultésde démarrage dans la nouvelle usine de phosphate défluoré de PotashCorp ontété réglées, permettant ainsi de fermer l’usine de White Springs. Cette mesuredevrait avoir dorénavant un effet positif sur les coûts de production, même sides produits inventoriés à coût plus élevé demeurent dans le système. Lesproduits industriels continuent à jouer le rôle de segment porteur pour lephosphate. Cette tendance est renforcée par la récente fermeture d’une usinedans ce secteur ainsi que par la correspondance serrée entre l’offre et lademande.

Compte tenu des coûts inférieurs liés au gaz naturel à la fin dutrimestre, la production d’azote a redémarré à certains endroits (en Amériquedu Nord, la production actuelle est réduite d’environ 25 %). Toutefois, lesmécanismes fondamentaux de l’offre et de la demande dans le segment de l’azotedevraient demeurer serrés en raison des pressions sur les coûts, desimportations restreintes dues à la hausse des taux du fret, des limites de lanouvelle capacité mondiale qui s’annonce et de la forte demande d’uneindustrie désireuse de se mettre au diapason d’une économie aux perspectivesmeilleures. Les prix devraient se maintenir ou augmenter, atténuant ainsilargement les coûts de production plus élevés en Amérique du Nord, qui sontattribuables au coût majoré du gaz naturel. L’usine de PotashCorp à Trinité,avec ses contrats de gaz naturel à prix abordable, demeurera l’élément clé dela rentabilité de la société dans le segment de l’azote. En se basant sur lesprix actuels du marché pour le gaz naturel, PotashCorp prévoit atteindre desrésultats positifs dans ses usines des Etats-Unis. Les résultats du quatrièmetrimestre seront aussi avantagés par la vente de couvertures de gaz natureleffectuée plus tôt dans l’exercice. Au 30 septembre 2003, la société faisaitl’objet d’une couverture de 86 % à 3,41 $ le million de Btu pour la période denovembre à décembre 2003.

Le taux de change du dollar canadien continuera d’avoir une influence surles résultats de la société. PotashCorp s’attend à ce que le dollar canadientermine l’exercice à 1,3310 (ce qui entraînerait une baisse de 0,80 $ paraction par rapport au résultat découlant d’un maintien du taux de change dudébut de l’exercice). Malgré cette éventualité, PotashCorp considère qu’ellepourra engranger un bénéfice se situant autour de 0,30 $ à 0,50 $ par actionau quatrième trimestre.

Les dépenses en capital devraient atteindre pour l’exercice quelque 150millions $, tandis que les ajouts aux actifs divers s’élèveront à environ 20millions $. Les rentrées liées aux activités d’exploitation devraient dépasserles 390 millions $ (soit une hausse de 24 % par rapport à 2002), tandis queles rentrées de fonds annuelles avant les changements touchant le fonds deroulement devraient avoisiner les 365 millions $ (2) et le flux de trésoreriedisponible s’établir à environ 195 millions $ (2). Le nombre d’actions encirculation devrait totaliser 52,3 millions $.

Conclusion
PotashCorp a pris des décisions et appliqué des mesures qui favoriserontla croissance future de ses trois segments de production d’éléments nutritifsprimaires. L’acquisition fructueuse d’une participation de 26 p. cent dans APCla rapproche de nombreux marchés internationaux. La fermeture des usines deMemphis et de Geismar a permis d’augmenter la marge brute découlant de laproduction d’azote. En Saskatchewan, la révision de la taxe provinciale sur lapotasse en soutiendra l’expansion future et favorisera l’augmentation dubénéfice. Enfin, la société ne devrait plus avoir à engager, pour 2003, dedépenses liées à la mise en service de son usine de phosphate diammonique, auredémarrage de l’usine de phosphate diammonique établie à White Springs, ainsiqu’aux mesures de contrôle des stocks.

« L’investissement réalisé dans APC nous permet d’accéder à un nouveausite de production et de nous approvisionner à la source de fret la pluslogique. Ce placement revêt une importance grandissante en périoded’augmentation des tarifs de fret. Il représente une étape importante dans lamondialisation de nos activités liées à la potasse. Il nous permettra dedemeurer un fournisseur à bas prix de revient sur le plan de la livraison », apoursuivi M. Doyle.

« A notre avis, les bénéfices tirés de nos activités du troisièmetrimestre deviendront évidents au fil du temps. La conjoncture du marchés’avère encourageante, en particulier dans les secteurs de l’azote et de lapotasse. Nous avons pris les mesures nécessaires pour tirer profit deschangements survenus sur le marché », a-t-il conclu.

Potash Corporation of Saskatchewan Inc. est la plus importante sociétéd’engrais du monde à produire les trois éléments nutritifs primaires. Lasociété est également l’un des principaux fournisseurs pour trois marchésdistincts : l’agriculture, à titre de plus grand producteur mondial depotasse, de quatrième plus grand producteur de phosphate et de troisième plusgrand producteur d’azote; la nourriture pour animaux, à titre de plus grandfabricant de phosphates fourragers; enfin, les produits chimiques industriels,à titre de principal producteur mondial de produits industriels à base d’azoteet en tant que l’un des trois seuls fournisseurs nord-américains de phosphatesindustriels.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Potash Corporation of Saskatchewan Inc.
http://www.potashcorp.com

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